‹ Guerre d'EspagneChapitre 104 sur 207 · JOURNÉES DES IG ET 17 JUILLET · texte numérisé non relu

JOURNÉES DES IG ET 17 JUILLET

Il n'est point admissible que Vodelait négligé de rendre compte à Dupont de réchaufTourée qu'il venait d'avoir entre la maison de poste et Andujar, ainsi que de l'enlèvement de ses dépêches du 15 au soir à Savary et du 16 au matin à Belliard. C'était là un premier arer/issement des dangers que couraient la gauche et les derrières de l'armée.

Tout autre général que Dupont s'en fût ému et eut évacué Andujar le soir môme, pour se concentrer à Baylen, en ne laissant sur le Guadalquivir que des postes d'observation; mais tel n'était point son dessein, et quels qu'ils fussent, les mouvements de l'ennemi ne pouvaient l'amener à l'abandonner. Vedel s'en rendait mieux compte; lorsqu'à son arrivée à Andujar, le général Marescot accourut au-devant de lui pour lui souhaiter la bienvenue : Je suis fort aise de ne plus avoir de responsabilités-, fut sa réponse. L'allusion était claire, et peut-être ne pensait-il point si bien dire, car elles se dressaient derrière lui; par sa faute, Liger-Bclair culbuté, Gobert impuissant à contenir Reding et mortellement blessé, la route de Madrid allait être découverte...

L Whittinr/ham àJ)alnjmple, 21 juillet.

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