‹ Guerre d'EspagneChapitre 105 sur 207 · EMPLACEMENTS · texte numérisé non relu

EMPLACEMENTS

Quarticr-gén^"' l"diT. Darbol'^

2" div. Vedel

Andujar.

id.

I",3-bat.àAndujar,2*bat.'

devant Mengibar avec 4

pièces de canon.

Devant Mengibar, avec le

général Liger-Belair.

Andujar.

id.

id.

id. avec 4 p. decan. Le 5*

prov. est en route dans la

.Manclie pour rejoindre.

2 b*" à Baylen. 2 à Linliarès Echelonné deMadredijosà

la Caroline avec le reste

de ["artillerie de la divis.' .\ndujar. 1 2 esc. de drag.'

devant Mengibar.

1 esc. à Andujar.2 à Baylen

et 2 à Linharès avec le gé^j

néral Laf/range. 1

Lirjer-Belair Cassa f/ ne

0' Légion

j 3' suisse 1" Légion

Roc VER 1

Lefranc

Marins de la garde 6' provisoire

Div. de caval"

FnÉsiA

5'prov. de cuiras.

e bac de Mengibar et les gués avoisinanls conduisent TT une petite plaine oii s'embranchent les chemins de Linharès et de Baylen. Sur la rive droite, une redoute, et sur l'autre, de modestes tranchées dominées par les hauteurs commandaient ces passages; 4 compagnies les occupaient, mais en amont, le Guadalquivir était franchissable en une foule de points que Liger-Belair avait trop peu de monde pour garder et même pour observer. Dans la nuit, les dragons envoyés en reconnaissance sur Javalquinlo l'informèrent que des partis s'étaient montrés à Baëza; aussi, menacé sur son front et son flanc gauche et ne pouvant douter qu'il serait attaqué dès la pointe du jour,

demanda-l-il des secours à Gobert. Or ce malheureux général, dont la division était entièrement disséminée, el qui ne disposait que de 2 bataillons, 2 escadrons et 4 bouches à feu, se trouvait lui-même dans la plus grande perplexité, car Lagrange lui avait mandé de Linharès que 5.000 Espagnols occupaient Baëza et paraissaient vouloir se diriger sur la Caroline. « Si je vais à a/x^ écrit-il à Dupont, yr ?7ie srpare de vous : si je i^este^ la porte de Madrid sera ferîuèe^. » Le 16 au matin, il ne sait encore quel parti prendre : « Je reste à Baylen avec 1.100 hommes, dont 200 de cavalerie. » Mais alors une seconde dépêche de Liger-Belair, lui annonçant qu'il est attaqué et qu'il se replie sur Baylen, lève ses incertitudes. « Je marche. Belair est forcé à la retraite. »

En effet, à trois heures du matin Beding avait lancé sa division de l'autre côté du Guadalquivir, en laissant sur les hauteurs qui commandent le bac 2 bataillons, 2 pièces de canon et quelque cavalerie que Coupigny lui avait envoyés pour le recueillir au besoin. Et comme il eût été long et dangereux de faire passer toutes ses troupes sur le bac, la majeure partie avait traversé le fleuve au gué de Rincon, à 3 kilomètres en amont -.

On entendra ici les rapports de Dufour et du commandant d'Afl'ry, du 3" suisse, ils se complètent; celui de Reding est vague et célèbre à outrance un succès par trop facile.

« Le 16 au point du jour, l'ennemi descendit vers le Guadalquivir, et le feu de son artillerie obligeâtes 4 compagnies à se retirer sur les hauteurs en arrière et à se joindre aux autres troupes. Le général Belair exécuta un changement de front en arrière sur sa droite. Le commandant d'Atfry fut chargé de couvrir la gauche ; le

1. GobeiH à Dupont^ Baylen, 15 juillet, trois heures après-midi.

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