‹ Guerre d'EspagneChapitre 80 sur 207 · ARRIVEE DE SAVARY · texte numérisé non relu

ARRIVEE DE SAVARY

le travail et à y réfléchir pendant la nuit. J'observai qu'en s'yprenant bien, nous avions obtenu jusqu'ici des autorités espagnoles tout ce qu'il était possible qu'elles donnassent. Le général s'est oublié, il oublie mon caractère, il oublie lezèleamicaltjue je lui ai toujours montré, il me taxe de protéger l'Espagne contre les volontés de l'empereur. Les généraux Belliard et Grouchy et le maître des requêtes Fréville étaient présents ' . »

minée des recettes de la ville provenant des droits d'entrée, parce que, d'après un travail fait avec M. Denniée, celui-ci me démontrait que, sans trop se gêner, la ville de Madrid pourrait prêter au roi d'Espagne plus de 13(XOO(3 francs par mois, qu'on afTeclerait au service de l'armée, qui ne va réellement pas bien.

« M. de Laforest ma répondu d'un air menaçant qiiil était l'homme de confiance de t empereur et envoi/é par lui pour empêcher les extorsions, pour défendre les Espagnols contre les vexations. Avec ce raisonnementlà, M. Denniée n'aura pas un sol à faire donner demain aux fournisseurs espagnols...

« Un ministre purement diplomate comme M. de Laforest ne comprend pas ce langage-là*. »

^Hes affaires militaires, parce que personne n'aime la responsabilité; cependant vous seriez dans l'erreur si vous étiez persuadé qu'on me voit avec plaisir ici. Il faut absolument que j'aie occasion de me servir de quelques divisions de l'armée pour acquérir ;;«o/î droit d'aînesse que je ne me sens '//syyow à céder à personne. D'un autre côté, c'est tout au plus si les Espagnols ne m'insultent pas :

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