‹ Guerre d'EspagneChapitre 83 sur 207 · Laforest à C/tampagny. 29 juin (Aff. étr., vol · texte numérisé non relu

Laforest à C/tampagny. 29 juin (Aff. étr., vol

3. Laforest à Champafjny, 1" juillet (Atf. étr., vol. 67o, Espagne).

136 GUERRE DESPAGNE

VEDEL RÉTABLIT LES COMMUNICATIOiNS LA. DIVISION GOBERT s'ÉCHELONNE SUR LA ROUTE DE MADRID

En débouchant des gorges du Despena Perros, la route de Madrid à Séville, VArrecife des Espagnols, longe une arête assez étroite qui, à la Caroline, se bifurque pour embrasser la vallée du Guadiel en projetant vers le Guadalquivir deux rameaux soutenus et fort accidentés : à l'est, celui de Linharès que sillonne le chemin de la Caroline à Mengibaret Jaën; à l'ouest, celui de Baylen sur les flancs duquel l'Arrecife décrit sa marche sinueuse et entrecoupée de défilés. Symétriquement situés par rapport au Guadiel, Baylen et Linharès sont les clefs de la défense de la Sierra Morena du côté de l'Andalousie, par la raison que toutes les voies de communication s'y concentrent avant de se réunir en une seule à la Caroline, c'est-à-dire à l'entrée du Despena Perros.

A Baylen, en effet, convergent la route d'Andujar et celle de Jaën par Mengibar ; à Linharès, les chemins de Mengibar et de Baëza. De Linharès enfin on gagne l'Arrecife à Baylen, Guarroman et la Caroline. En se bornant à occuper Andujar, Baylen et Mengibar, Dupont se fût exposé à voir la route de Madrid coupée sur ses derrières à la Caroline^ et cela non seulement depuis linharès mais depuis Ubeda^ car un chemin conduisait directement de ce bourg à la Caroline par Yilches. Il ne suffisait donc point de tenir Linharès, il fallait avoir des détachements à la Caroline. <( Si l'ennemi fait un mouvement sur Ubeda pour gagner Linharès ou la Caroline, il faut bien vite se porter en force etavecdu canon sur le point essentiel de la Caroline, qui est

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