CIRCULAIRE AUX PRÉFETS DE LA RÉPUBLIQUE
(c Tours, samedi 29 octobre.
(( Il m'arrive de plusieurs côtés des nouvelles graves, mais sur l'origine desquelles, malgré mes
actives recherches, je n'ai aucun renseignement officiel.
(( Le bmit de la capitulation de Metz circule. Il est bon que vous ayez la pensée du gouvernement sur l'annonce d'un pareil désastre. Un tel événement ne poun'ait être que le résultat d'un crime dont les auteurs devront être mis hors la loi. Je vous tiendrai au courant, mais restez convaincus, quoi qu'il arrive, que nous ne nous laisserons pas abattre par les plus effroyables infortunes, et que, par ce temps de capitulations scélérates, s'il est une chose qui ne peut ni ne doit capituler, c'est la République française. »