BLESSÉS
Amherst .
Braas .
Otwav .
Kennedy .
Lascelles .
Web b .
Anstruther .
Royal- Américain .
Fraser’ s Hiyhlanders .
LS
Grenadiers de Louisbourg.
Le général et douze offi-
ciers supérieurs .
Total .
Artillerie .
Etat-maior .
Manqu ants .
Total .
MONTRA LM ET LÉVIs
Dans ce tableau ne sont pas comprises les troupes légères que M. Parkman admet avoir été de quatre cents hommes -, ce qui forme un effectif de cinq mille deux cent vingt-neuf. Cet historien n’a reproduit qu’une partie du tableau de Knox : il a omis d’indiquer les régiments d’Amherst et du Royal-Américain, comme si ces deux régiments n’avaient pas donné. Il suffit de regarder les chiffres des morts et blessés de chaque régiment pour constater la part qu’ils ont prise à l’action. 11 n’y a que les Highlanders dont les pertes soient plus fortes que celles du Royal- Américain ; puis viennent Anstruther et Amherst. M. Parkman a également mis de côté les six cent quatre-vingt-trois hommes du corps de réserve qui, n’ayant donné qu’à la fin du combat, n’ont eu que trois blessés. En éliminant même, comme le fait M. Parkman, ce régiment, on trouve encore quatre mille cinq cent quarantesix combattants, auxquels il faut de plus ajouter quelques compagnies d’artillerie présentes à l’action, comme on le constate par le tableau de Knox, qui indique deux artilleurs tués et six de blessés.
Le chiffre exact de l’armée française n’est pas constaté : celui du chevalier de Lévis (trois mille cinq cents ou trois mille six cents) semble le plus jsroche de la vérité ; Bigot et Foligné le portent à. trois mille cinq cents : Malartic ne l’évalue qu’à deux mille cinq cents ; Vaudreuil à trois mille au plus.
11 Si M. le marquis de Lévis y eût commandé en chef (au Canada), les Anglais ne l’auraient pas pris. Ce général eût porté, après que les Anglais eurent abandonné le camp du saut, la majeure partie de ses forces sur les hauteurs de Québec, et aurait éclairé de très près leurs mouvements dans cette partie ; s’il eût été à l’armée le 13' septembre 1759, il se serait opposé à ce que nous attaquassions ; il y avait dix à parier contre un que l’armée attaquante serait battue, étant obligée de descendre des hauteurs qu’elle occujjait, de traverser un chemin creux qui séparait les deux armées ; et supposé qu’il y eût nécessité d’attaquer, il fallait faire dps dispositions, former trois colonnes avec les cinq bataillons, placer les Canadiens dans les intervalles et les laisser tirer et marcher suivant leur usage ; je suis persuadé que nous aurions été vainqueurs. La bataille du 28 avril suivant le prouve. Nous aurions encore pu attaquer le 14 septembre les Anglais qui, ayant perdu leur général, étaient au moins aussi embarrassés que nous Journal de Malartic, p. 368.
A view of t lie action gained bg the English Sept. ISth 1750, near^Quebec, brought front tJience bij an officer of distinction
[jouis bourg