‹ Guide administratif et scolaire dans les facultés de médecine, les écoles supérieures de pharmacie et les écoles préparatoires de médecine et de pharmacieChapitre 65 sur 97 · TITRE TI · texte numérisé non relu

TITRE TI

ARMÉE. — MARINE

C^liirnrg^iens militaires.

Aux ternies de l’ordonnance du 16 mai 1841, les «étudiants en médecine et en pharmacie admis dans le service de santé militaire, soit comme chirurgiens-élèves, soit comme chirurgiens sous-aides, obtenaient, coiiformément aux dispositions des ordonnances des 16 août 1836, 6 février 1839 et 17 décembre 1840, la concession gratuite des inscriptions nécessaires pour parvenir soit au doctorat devant une Faculté de médecine, soit au titre de pharmacien de première classe.

Quatre ans de services constatés dans les hôpitaux militaires, soit en qualité de chirurgien-élève, soit en qualité de chirurgien sous-aide comptaient aussi pour les seize inscriptions prescrites dans les Facultés de médecine, ou pour les années de stage exigées dans les Écoles de pharmacie.

Ils n’étaient tenus, quant à la réception, de n’acquitter que le droit de présence des examinateurs et les frais relatifs aux opérations qui font partie des examens, ainsi qu’à l’impression de la thèse ihaugurale.

Le nouveau mode de recrutement adopté par le ministre delà guerre achangé ces dispositions. Par un décret en date du 12 juin 18S6 dont le projet avait été concerté avec l’Administration de l’instruction publique, la Faculté de médecine de Strasbourg est chargée actuellement de préparer pour le corps

de santé militaire des candidats dont l’instruction présente toute garantie. Les frais d’études des élèves du service de santé admis à l’École de Strasbourg sont à la charge de l’Administration de la guerre. (Voir l’article 14 du décret du 12 juin 1856.)

Le décret du 12 juin 1856 établit désormais une relation intime entre cette Faculté et l’École impériale d’application de médecine et de pharmacie militaires.

A la première est exclusivement réservé le droit de dispenser aux élèves une instruction solide et le grade de docteur.

A la seconde incombe la mission de diriger les études complémentaires et les applications aux moyens desquelles l’élève militaire acquiert le grade d’aide-major qui le classe enfin dans l’armée. — Nous citons ce décret en entier.

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