‹ Guide ascétique (volume 2)Chapitre 139 sur 160 · FÊTE DE SAFNT GEORGE, MARTYR · texte numérisé non relu

FÊTE DE SAFNT GEORGE, MARTYR

SES FINS QUB SIED SE PBOFOSE EN PEBMETTAM LES TE.'O XATIOKS*

Texte: Et omnem, qui fert fructum, purgabit eum, vt fnéO»

tum plus ajierat. {Joann. 15).

Exorde : Le dragon infemad, notre implacable ennemi, semblable à un lion rugissant et plein de fureur, tourne continuellement autour de nous, et tantôt d'une manière, tantôt de l'autre il nous suggère les tentations les plus honteuses, les plus perverses et les plus vexatoires contre la foi, l'espérance et la chasteté, etc. Mais ne craignons rien, car, ooutenus de la grâce de Dieu, non seulement nous le vaincrons comme saiiu George, mais la tentation nous sera profitable.

Division : Dieu permet les tentations afin de nous huHiiiier profondément et nous taire acquérir beaucoup de mérites. îo Pour nous humilier. 2** Pour nous faire mériter.

Sources DE LA 1« partie: Traité ii, n°« 3^1, 382, 383. — Idem de la 2» partie : Traité ii, du n» 384 à la fin du chapitre.

Péroraison : 11 faut doue nous humilier dans les tentations sans nous laisser abattre. Au contraire, dans la \'ue de la récompense qui nous attend, nous devons nous animer de plua «D plus à coznbattre avec plus de constance et d'énergie.

MÊME FÊTE

9E8 OBSTACLES DE l.\ DÉVOTIOU.

Texte : Si guis in me non manserit, mittetur foras sim*,p9U mes, 1 1 (ircscet. {Joann. 15.)

ExoiiDii : Le Seigneur est un Dieu jaloux qui ne supporte pas dos rivaux et qui demande notre cœur tout entier, ou bien il n'en veut pas. Il ne souffre donc pas que l'iioinme demeure en lui s'il n'y habite pas tout entier. Est-il donc étonnant que l'homme attaché à la terre s'y dessèche comme une branche qui lie tient plus à l'arbre et n'éprouve aucun mouveme^it de piété? Pour éviter ce malheur, nous allons nous livrer aux considérations suivantes.

Division : Il y a deux obstacles qui s'opposent à la véritable dévotion, l» L'attachement aux choses de la terre avec une alfection sordide. 2" Une trop grande préoccupation d'affaires mondaines qui troublent l'esprit.

Sources de la !«■« partie : Traité m , du n» 243 jusqu'à 246. — Idem de la 2^ partie : Traité m , du n» 246 à 255.

PÉRORAISON : Le priuciiial l»ut qu'on doit se proposer ici consiste à hii'u inculquer aux auditeurs les deux considérations qua l'auteur fait ressortir du n" 249 au n" 250.

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