C. Lettere di vescovi e prelati
D. Lettere di principi e titolati.
E. Lettere di particolari.
F. Lettere di soldait .
Nous y ajoutons:
G. Varia miscellanea.
Les index 168-184 renferment sur la collection A-F entière, pour autant qu'elle va de 1550 à 1721, un « Indice cronologico », destiné à l'usage pratique, mais dans lequel on a noté encore d'autres sections, par exemple Varia miscellanea, Pio, Arm. 64 etc„ tandis que la section Nuntiature n'y est pas représentée aussi complètement -. Suivant les années les lettres y sont mentionnées l'une après
1 Ranke. Die rômischen Plipste (Leipzig (1878). Préface, pages 8-9. - Voir ci-dessus, page 13.
l'autre, mais seulement avec l'indication de l'origine, de l'adresse et, ordinairement aussi, de la date.
En outre il existe pour l'époque postérieure (Epoca Napoleonica) un « Schedario » encore inachevé et non numéroté, allant de 1798 à 1815. Il sera bon d'y signaler, comme égarées sous Spagna, Vol. XVI, fasc. 7, quelques lettres peu importantes de la nonciature d'Espagne, relatives au jansénisme dans les Pays-Bas méridionaux, que l'on désirait voir supprimer.
A. Nuntiature e Legazioni.
Dans cette section se trouve la correspondance échangée entre la Curie et ses représentants à l'étranger revêtus du titre de légat, de nonce ou d'internonce. Un grand nombre des missives reçues et expédiées sont, du moins partiellement, en chiffres 1.
Au commencement du 16me siècle naquirent spontanément les nonciatures permanentes, comme développement naturel des relations diplomatiques du Saint-Siège, pressé par le besoin de s'opposer à la Réforme envahissante. Leur début, avec les attributs essentiels d'une nonciature ordinaire : résidence fixe, accréditation diplomatique complète et succession régulière des titulaires, date du pontificat de Léon X (1513-1521). Il envoie définitivement un nonce en France, en Allemagne et en Espagne. Sous Grégoire XIII le Saint-Siège compte déjà neuf nonciatures, et cette institution a conquis non seulement une position stable, mais en même temps un rôle des plus importants sur le théâtre du monde 2. L'héritage écrit de ces ambassades pontificales a été conservé, du moins pour la majeure partie, dans les archives de la Secrétairerie d'Etat. Gachard croyait qu'il se composait encore en 1811 de 6060
1 Voir Aloys Meister, Die Geheimschrift im Dienste der pàpst lichen Kurie, von ihren Anfangen bis zum Ende des XVI. Jahrhunderts (Paderborn, 1906). — Josef Susta, „Eine pâpstliche Geheimschrift aus dem 16. Jahrhundert,,, Mittheilungen des Instituts fur ôsterreichische Geschichtsforschung, XVIII (1897;, pages 367-371.
a Comp. A. Pieper, Zur Entstehungsgeschichte der standigen Nuntiaturen (Freiburg 1894). — P. Richard, Origines des nonciatures permanentes. « La représentation pontificale au XV1^ siècle (1450-1513) », Revue d'hist. eccl., VII (Louvain 1906), pages 52-70 et 317-338. — S. Steinherz. „Die Facultàten eines papstlichen Nuntius im 16. Jahrhundert", Mittheilungen des Instituts fur ôsterreichische Geschichtsforschung, XIX (1899), pages 327-342.
volumes, et il en dit: « Cette collection serait indubitablement la plus précieuse qu'il y eût dans te monde entier pour l'histoire de l'Europe depuis la fin du moyen-âge, s'il n'y existait des lacunes; peut-être l'est-elle encore malgré ces lacunes »'.
Cette gigantesque collection a été inventoriée en 1731 par Petrus Donninus de Pretis. Son inventaire porte le titre : Indice délie Nunziature, et est numéroté: 134. Les volumes relatifs à chaque nonciature sont mentionnés un à un, avec une très brève indication de l'année ou des années que le volume embrasse, et du nonce dont il renferme des lettres ou auquel elles ont été adressées. En suivant donc l'ordre adopté par l'index 134, qui mentionne en tout 22 Nunziature e Legazioni, nous nous arrêtons aux suivantes :