Le silence à conserver à l'église et à la sacristie
■r>. Dans les communautés de femmes, l'avis que la sœur sacristine doit tout préparer pour les offices avant que n'arrivent le prêtre ou les servants, de façon à se trouver le moins possible en contact avec eux.
52S (446). Le portier. — On dira dans le chapitre du portier que celui-ci est tenu de remettre à la nuit les clefs de la maison au supérieur, qu'il ne peut sans son consentement appeler un religieux an parloir, ni sans son assentiment porter des lettres ou paquets du dedans d'un membre de la communauté au dehors, ou vice versa. (Xormae, § 319.) «: //' eapite dejanitrice praecipue exprimendum est sororem, cui hoc officium ommissum estj teneri claves sub noetem moderatrici domus tradere, neeposst tam ex sororibus <id heutorium arcessere sine consensu mocL -
428 Deuxième Partie.
ratricis, nec mandata a Bororibus adexteras personas, aut ab las ad illas sibi data, inscia modératrice exequi. »
Ces articles du portier se trouvent épars dans le chapitre qui concerne la vie commune de l'institut, la clôture active et passive, et on ne fera que les condenser ici. On fera bien aussi d'insister sur l'esprit de recueillement, d'autant plus nécessaire an religieux portier de la commuuauté que cette charge est par elle-même plus dissipante. On lui recommandera la charité envers tout le monde, surtout envers les petits et les pauvres, et on cherchera à obtenir de lui que les commissions soient rapidement faites, et que les visiteurs ne soient pus obligés d'attendre parfois longtemps à la porte ou au parloir.