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MANIEMENT DU MICROSCOPE

ehées ou éloignées l'une rie l’autre. Pour une certaine épaisseur du couvreoij't, un degré déterminé de la correction est le plus favorable. On fait l ien de noter ce degré pour chaque observation en faisant des essais. Il vaut certes mieux travailler avec des eouvre-ohjct «le même épahseur, et avoir, une fois pour imites, établi ce .degré de correction ; cependant il se:ait très difficile de se procurer de telles lamelles de verre.

Plus fort est le grossissement, d’autant plus mince doit être la couche à examiner, aussi les plus forts grossissements ne donnent-ils presque plus de très belles images que quand des objets minces sont suspendus dans un liquide, comme les corpuscules sanguins, etc.

Après avoir employé la lentille à immersion, il faut aspirer la goutte par le papier buvard.

Quand on met au point, il faut toujours faire attention au danger de toucher le couvre objet avec l’objectif. On évitera le mieux cet inconvénient de la manière suivante :

On saisit le tuba da la main droite, de façon à placer d’un côté le pouce, de l’autre l’index et le médius.

Les deux derniers doigts se fixent à la monture. Si de cette manière, on abaisse légèrement le tube par un mouvement de rotation, on évite le danger de toucher l’objet avec la lentille par une secousse brusque. Quand on a abaissé le tube suffisamment, pour que le foyer de la lentille soit près de l’objet, à en juger approximativement par la vue, on regarde par l’oculaire, et on agit de la même manière, jusqu’à ce que l’on obtienne une image effacée, nuageuse de l’objet. Alors seulement on prend la vis du micromètre de la main droite, et on la meut jusqu’à ce que l’image soit complètement claire. Si l'on veut encore aller plus sûrement, pendant que la main droife abaisse le tube, avec la main gauche, on déplace continuellement le porte-objet d'un côté et d’autre, de façon qu'on reconnaît, d’une part, la mise au point à peu près exacte par le mouvement de l’objet, qui devient visible à l’œil, et que do l’autre, on sent de la main gauche le contact de la lamelle avec la lentille.

On suit les mômes règles avec les microscopes, où la mise au point toute primitive se fait par une vis.

Si l’objet que l’on observe est si petit que l’on ne peut

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