‹ Guide dans l'examen microscopique des tissus animauxChapitre 38 sur 78 · FIBRES ÉLASTIQUES · texte numérisé non relu

FIBRES ÉLASTIQUES

fîbrillaire très fin et très gracieux, si on l’étend sur le porteobjet et qu'on le traite par l’acide acétique.

Graisse.

Elle est examinée, à l’état frais, dans du GINa. On apprend à connaître son fort pouvoir de réfraction, qu’on ne peut presque confondre avec rien.

Plus est réfringent le liquide dans lequel on examine ce tissu, plus complètement disparaît naturellement son aspect brillant particulier.

Elle se dissout dans la térébenthine ; aussi les gouttes de graisse y perdent-elles leur brillant de même que dans la résine d’Ammar ; on peut alors d’autant mieux étudier la texture particulière de ces cellules.

Avec le carmin (voyez plus bas), les noyaux se colorent très bien, et sur les gouttes jde graisse en apparence nues, il est possible de voir ressemblant à de petits croissants, les noyaux des cellules, qui renferment essentiellement les gouttes de eraisse dans leur intérieur.

On examinera en outre des cellules de graisse d’animaux ayant faim ou se trouvant dans le sommeil hivernal, par exemple, des masses graisseuses de la cavité du ventre de grenouilles conservées pendant l’hiver ; ce qui est surtout à recommander, même pour l’examen ordinaire.

Épithéliums.

Avec le dos d'un couteau, on peut racler en masse sur la langue des cellules pavimenteuses d’épithélium.

L’épithelium pavimenteux stratifié frais de la cornée de la grenouille, que l’on enlève et que l’on place sous le microscope dans de l’humeur aqueuse, est examiné au niveau d’un pli. Sur la face postérieure de la cornée, l’épithélium de la membrane

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