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III. EXAMEN DES ORGANES

siste à enserrer, à enclaver la préparation. 11 ne faut pas l’employer pour de fins organes, à cause des froissements qu’on leur fait subir. On se facilite donc la besogne par :

Inclusions. La préparation est mise dans un liquide qui se fige, et forme alors avec ce dernier une masse compacte, propre à la coupe. Les conditions d’une bonne inclusion sont : que la masse employée ait autant que possible une consistance équivalente à celle de la préparation, que celle-ci adhère fortement aux parois de cette masse, et que cette dernière ou la méthode employée ne nuise pas à la préparation.

Les masses à inclusion peuvent être divisées en deux groupes, dont l’un est destiné au traitement par la térébenthine et l’autre au traitement des préparations, que l’on veut tenir éloignées de l’alcool et de la térébenthine (certains organes délicats se racornissent trop par l'alcool). Les plus importantes du premier groupe sont :

Paraffine. Supposons qu’il s’agisse d’inclure un petit morceau de peau, gros comme un pois. On durcit ce dernier dans l’alcool. On fabrique un baquet de p'apier solide, dont la base est de 4-8 centimètres carrés, et dant les parois sont hautes d’environ 2 centimètres. La base doit être oblongue.

Dans ce baquet, on verse au moyen d’une pipette de la paraffine un peu liquéfiée ; cette dernière ne doit pas être plus chaude qu’il n’est nécessaire pour la faire fondre. Lorsque le fond du baquet est couvert de paraffine dans une hauteur de 2-5 millimètres, on la laisse provisoirement refroidir ; on agit ainsi, pour que la préparation plus tard ne puisse pas tomber au fond, dans de la paraffine liquide.

Entretemps la préparation est portée de l’alcool dans la térébenthine, où elle reste quelques minutes. Ceci est fait pour que la préparation adhère entièrement plus tard à la paraffine, qui est soluble dans la térébenthine, mais non dans l’alcool. (Si l’on dessèche bien à la surface la préparation sur du papier à filtrer, on peut, dans beaucoup de cas, s’épargner le transport

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clans la térébenthine.) De la térébenthine on porte la préparation sur du papier buvard, où elle se dessèche par un mouvement doux qu’on lui imprime. Alors elle arrive sur la paraffine maintenant refroidie, non dans le milieu, mais comme elle doit servir de poignée, près, d’une paroi peu élevée. On dirige la préparation, de telle façon qu’elle soit bien placée pour la coupe.

Ce serait ici la situation dans laquelle un plan perpendiculaire à la surface de la peau serait parallèle à la paroi du vase d’inclusion, dans le voisinage de laquelle se trouve la préparation. Les coupes doivent en effet plus tard, être faites parallèlement à cette paroi par la masse à inclusion.

Ensuite la paraffine est versée avec précaution, jusqu’à ce qu’elle recouvre de plusieurs millimètres la préparation.

On doit faire attention s’il se forme des bulles qui adhèrent à la préparation. Si c’est le cas, il faut les éloigner, et la préparation sera de nouveau mise dans son ancienne situation.

Après environ une heure, la paraffine est complètement durcie ; on peut facilement détacher le papier.

Si l’on tient le tout contre la lumière, on peut s’orienter sur la situation de la préparation à l’intérieur de la masse, et ensuite couper. Quand la préparation est mise à nu du côté de la coupe, on enlève (fig. 5) assez de paraffine, pour qu’elle se présente vue d’en haut comme dans une pyramide tronquée. Si elle était trop pointue, on courrait le danger de briser la préparation. On coupe avec la térébenthine — parce que celle-ci ramollit et dissout les couches les plus superficielles de la paraffine — ou, ce qui est

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