ÉTAGE SUPÉRIEUR
bustes MOUS font connaître des persoiiuages plus âgés; ce sont probablement les portraits de vétérans fameux de la palaestra. En outre huit gymnasiarques sont figurés, également en pied; ils avaient évidemment rendu des services soit en instruisant les athlètes soit en dirigeant leurs combats. Ils sont aisément reconnaissables; au milieu des atblètes entièrement nus, ils sont plus ou moins vêtus; ce sont ou des vieillards ou des hommes de l'âge mûr ariivés presqu'au seuil de la vieillesse. D^autres tableaux de forme carrée renferment les objets que l'on recontrait d'habitude dans les palaestrae, un her- • mès (cf. nrs. 825, 8^1 — 86ô), un atngile (cf. n. 31), un flacon d'huile (lecythos)^ des haltères (haltères) , des disques, une couronne et des branches de pin, récompenses des vainqueurs, un vase à deux anses, qui avait peut-être la même destination, ou qui contenait le sable fin, dont les lutteurs se saupoudraient le corps (voir n.31). D'après leurs types ces athlètes semblent être presque tous d'origine barbare. Les visages sont laids et communs; l'expression est bestiale. La moisMque est d'un travail grossier. Il faut cependant reconnaître au mosaïste le mérite d'avoir rendu avec beaucoup de vérité et de natiLiel les muscles puissamment développés qui faisaient la force de chacun de ces athlètes.
* Senolii, 11 innsaioo Autouiniano rappv. la sonola degU atl^ti, Roma 1843. Hhuiet, Restauration des thermes de Cainralla pl. IV, V, XIV. Lu morceau de la mosaïque est reproduit dans Banmeister, Benkm. d. kL Altertums I, p. 2tô lig. 174. Cf. Brann, Rnlnea imd Museen p. 763 n. 23. Fi'ledl&nderr DmtoUungeni ans der Sittengeschichte Roms II'^ p. 452. Il est intéressant de rapprof^hpr des athlètes de notvf» moRaïqne les jngemf>nt*>, que divers liistoriens do l'epoqne Impériale portent sur cette classe de la société: FriedUuder, Ouvr. cité II p. 448—449.
Addenda et Comgenda.
Musée du Vatican.
N. 186 (251). La tète qui reproduit exactement celle du Doryphore est en marbre pentélii^ue et elle n'appartient pas au corps qui est en marbre de Paros. La statue, dont le torse faisait partie, n^était pas une roj)i(', mais plutôt une va riante du type du Doryphore. En tout cas le bras gauche n'y avait pas la même pose. Une amorce qn^on voit sur la caisse gauche prouve que ce bras, au lieu d*ètre plié comme dans le Doryphore, tombait le long du corps.
Clarac V, pL 856 n. 2168. Cf. Ann. deU' Inst. 1878 p. 8 G.
240 (311) Tète do Ménélâs.
Une autre provenance de cette tête est indiquée dans
une relation publiée dans La scuola roniaiia IT (1884) p. 62 n. 3. La tête aurait été trouvée non pas à la villa d'Hadrien, mais sous le pape Alexandre VII (1655 — 1657) dans un égoût près du Govemo vecchio.