LE CUBE VU DE COTÉ
La figure 120 représente un cube creux, de même que celui de la figure 118, mais jdacé en travers de la- ligne d'horizon et à droite de
Fis. 12i,
Tœil du spectateur. Établir le carré horizontal fuyant Ali B'A' perspectivement égal au carré géométral ABCD pris à volonté; conduire les fuyantes supérieures DP, GP; élever les verticales B'C', A'D', et conduire l'horizoîilale D'G', qui termine le carré A'B'G'D', On observera (pie, dans cett(> situation, c'est seulement à cause de la transparence du cube qu'on aperçoit cinq de ses faces ; sans cette transparence, le carn'' vertical fiivaut ADD'A' et le carré géoinéli-al ABGI) seraient seuls visibles.
Application d'après nature de la vingt-huitième leçon. — Cage (fig. 121). — \'(»ici maintenant le moyen pratique que Ion peut employer devant la nature pour mettre en perspective un cube vu de côté. Eta-
blir \e carré-cadre ABCD Tig. 121), selon la grandeur totale de la cage; placer la ligne dhorizon HH; tracer la verticale LM, qui sépare le côté fuyant du cMé vu de face en donnant exactement leur largeur
relative; conduire les horizontales E, F, K, I, G, indiquant la largeur des bois et les encadrements de fil de fer.
Cette charpente de l'ensemble et des grandes divisions étant ainsi établie, il reste à donner aux li- ^ gués E, F, K, I, te G le mouvement perspectif qui leur convient se- W Ion leur place par rapport à Ihorizon, en observant la différence de l'inclinaison de ces lignes, par l'ouverture des angles. Sans diiut"', il serait plus exact de diriger directement le côté perspectif vers le prtint de vue ;
mais presque toujours, pour conduire les lignes de fuite sur 1 horizon, le dessinateur devrait avoir, ce qu'il n'a jamais, une très grande feuille de papier hors de son cadre ou augmenter celui-ci, d"où résulteraient une gène et une perte de temps qui rendraient l'exécution de son œuvre presque impossible. Il faut donc se familiariser avec le moyen le plus simple et qui, malgré son imperfection, fait approcher le plus près du but.