LE CERCLE VERTICAL FUYANT
Baquet vu de côté fig. lôo). — Si do temps on temps nous cherchons à reposer et même, en quelque sorte, à récréer l'esprit de l'élève par quoique motif simple d'aspect et, par conséquent, facile, nous n'oublions pas que la loi de renseignement est le progrès, et qu'il n'y a pas de progrès sans diflioulté vaincue. C'est pourcpioi nous donnons ici un baquet couché et vu presque do trois quarts, c'est-à-dire dans
une situation telle cpe nul n'arriverait à faire du premier coup, sans hésitation, l'esquisse de notre modèle.
Le mouvement à rendre des doubles cercles du bord et du cercle extérieur, qui doit reparaître intérieurement vers le fond, serait très difficilement apprécié dans son apparence exacte et relative, si quelque principe rectifîcateur no venait guider l'œil et la main du dessinateur.
Ce principe, comme on le pense et comme on va le voir, n'est autre cjuo notre carré établi sur les diamètres parallèles des cercles
Fif;. !•)-). — -21^ cahier, planche 15:2. VCrticauX.
Lecture 'de l'esouisse. — Faire un rectangle donnant la plus grande proportion du baquet, en prenant pour limites de ce rectangle, à droite et k gaucho, les diamètres verticaux des cercles, et conduire les diagonales (exemple A).
Tracer l'horizontale centrale, indiquer la hauteur du pied du baquet par deux points et conduire deux (ibli(pi('s donnant la forme d'ensemble de ce baquet (exemple B).
Déterminer par des verticales les diamètres de tous les cercles, et décrire ces derniers selon lenr place relativement au point do vue, ipii est à gauche (e.\enq)le (1 et modèle D).
Lanterne (fig. 166). — C'est toujours le même principe qui permettra de vaincre la difliculté résultant de la variété de mouvement
des cercles, les uns horizontaux, les autres verticaux, qui entrent dans la construction de ce motif.
Lecture de l'esquisse. — Tracer un rectangle dans la proportion do l'ensemble, conduire les diagonales et faire la croix, en en prolongeant les branches (exemple A).
Élever une verticale pour le cercle que présente la lentille placée de côté ; dessiner la partie qui la réunit à la lanterne ; tracer des horizontales partout où se trouvent les cercles d'ornement ou de construction ; du sommet de la verticale centrale abaisser deux obliques, une à droite, une à gauche, pour le toit de la lanterne (exemple B).
Tracer les cercles selon la place
Fig. 16o. - 30- cahier. plan<^he -101. j^ ^^ y^^^^ d'hoHzon, qui est au-
dessus de l'objet à une distance à peu près égale à sa hauteur, et ajouter les détails d'après le modèle C.