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parole et lui dit « qu'un jour un roi, vainqueur de ses ennemis, établirait là sa capitale » ; puis brusquement elle disparut à ses yeux. Le souverain, devant cette disparition subite, conclut à l'origine extra-terrestre de la baïa et fît le serment que s'il était victorieux il construirait en ce lieu une pagode à la mémoire de la prophétesse.
La prédiction s'étant réalisée le Roi tint sa promesse et dès son installation définitive à Hué, fit élever la pagode qui s'appelle en réalité pagode de Thièn-Mô (pagode de la vieille femme du Ciel). Au sommet d'un escalier de pierre se dresse la tour proprement dite, construite d'après le modèle des tours chmoises : deux très belles cloches de bronze et deux stèles sur tortue de bronze méritent d'attirer l'attention du visiteur.
Le retour doit s'effectuer par la même route.
\-')'2 (lUlDE DE l'a.N.NAM
IIiU'-Lany-Tlio (^10 kil. allui' el retour;. — Visite à l'usine des IviAMLissKMENTS BoGAERT. PouF s'v rendre on })rend le chemin qui conduit au t()inl)eau de Tu-Duc jus(ju au villag'e des Frondeurs, là. au lieu de tourner a g-auche après l'ég-lise. on continue tout droit.
L'usine du Lang--Tho a été fondée en 1S98 par M. Bogaert qui avait découvert à proximité de cet endroit un important gisement de calcaire propre à la fabrication de la chaux hvdraulique. Elle ne tarda pas à se développer; en 1904 son propriétaire y adjoignait une fabrique de carreaux en ciment et l'année suivante venait s'ajouter aux industries précédentes celle des tuiles vernissées complètement abandonnée en .\nnam depuis l'empereur Tu-Duc. Disons en passant que, sous l'empereur Minh-Mang-, il existait une fabrique de ces tuiles à l'intérieur de la citadelle chame, tout à côté du Lang-Tho.
Le Lang-Tho forme une sorte d'épi avançant dans le lleuve, et sur la colline qui le surmonte. Ming-Mang- avait fait élever pour son usag-e particulier une maison de campagne. C'est là également, au bord du petit arroyo qui longe 1 usine, que le cortège nautique qui transportait le corps de Minh-Mang à son tombeau s'arrêta pour passer la nuit, et ces souvenirs expliquent les ditTicultés que M. Bogaert rencontra pour obtenir ce terrain en concession.
L'usine est très intéressante à visiter, les touristes qui désireront la voir en détail n'auront qu'à en faire la demande au Directeur de la Société des Eïahlissemems Bogaert dont la maison touche l'hôtel MoRiN à Hué.
Hiié-TIuia-LuLi \^{W) kil. aller et retour) (Chemin de ferj. — Une excursion des plus intéressantes est celle de Thua-Luu à 60 kilomètres de Hué, '1 heures de chemin de fer. On prend le train du matin à Oh. 23 et l'on revient par celui du soir à •") h. 1/2.
On arrive à Thua-Luu à 8 h. 1/4. On commencera par s'élever en forêt à 200 mètres de hauteur, soit en chaise, soit à cheval, soit à pied, il s'agit simplement de fi'anchir im raidillon de 20 minutes.
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Thua-Luu est un important village annamite, c"est un ancien tram • situé sur la route mandarine Hué-Tourane, et aujourd'hui sur la voie ferrée.
En 1907, M. Bogakrt obtint là une importante réserve forestière
CliL-hé Chau.
F[<i. S3. — Exploitation foi-esLière de Thua-Luu.
actuellement en pleine exploitation. On y trouve, au milieu de la montag-ne boisée, les installations les plus modernes pour la sortie des bois. Plus de 30 kilomètres de route ont été construits sous bois, on y verra plusieurs transporteurs aériens auxquels aboutissent des voies
1. On désigne sous le nom de tram, les endroits qui marquaient les étapes le lon^- de la route mandarine, on y trouvait un lieu de repos et des coolies frais.
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(il IDI'; DI-; I, AN.NAM
DecauvilK' dont on pourra emprunter les lorrys. Dès (|u"on a franchi le raidillon on a devant soi une vue admirable : toute la Ijaie de (^hu- Mai encadrée par le col de Phu-Gia à droite et celui de C.au-Hai à <;auche, deux cours d'eau dans lesquels viennent se déverser les
Cliché Chau.
Fir,. 84. — Thua-Luu. — Les réservoirs.
torrents de la chaîne niontag-neuse y serpentent jusqu'à la mer. qui borne 1 horizon. Le panorama y est de toute beauté.
Du sommet du raidillon, se rendre par lorry jusqu'à la Cascade où l'on déjeunera avec le repas froid qu'il faudra emporter de Hué.
Redescendre à 2 heures.
Au retour, et en attendant le train, visiter l'usine elle-même établie au pied de la montag-ne. Elle fut construite en 1908 par M. Bogaert. On y installa une scierie mécanique qui débite le bois venant de la
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forêt. De plus l'eau étant réputée comme une des meilleures du pays est captée par l'usine et transformée en i^lace qui alimente Hué et Tourane.
La force motrice nécessaire est fournie par l'eau des torrents captée à 4 et 6 kilomètres de l'usine; il a fallu construire dans la roche un canal que l'on suit dans la promenade en forêt. Cette eau est amenée dans deux "grands réservoirs creusés dans le roc à flanc de montagne constituant un travail gigantesque, et ces réservoirs alimentent alors une turbine d'environ 220 chevaux.
Hué-Gia-Hoï i6 kil. aller et retour). — Traverser le pont Than- Thaï, tourner à droite, traverser le pont de Gia-Hoï, visiter : 1" la pagode des Eléphants qui se trouve derrière le marché à la pointe même de la presqu'île de Gia-Hoï. pagode taotique; 2" à gauche dans la rue de Gia-Hoï les pagodes des congrégations chinoises.
Elles sont au nombre de cinq et contrairement à celles de Faifoo elles ne donnent pas l'impression de richesse artistique qui frappe dans ces dernières.
Toutes sont à gauche dans la rue de Gia-Hoï qui longe le fleuve.
La première est celle des Chinois de Haï-Nan construite en 1907 et terminée l'année suivante. Si extérieurement elle est assez belle, grâce à l'ornementation architecturale relativement poussée, l'intérieur ne contient rien de particulièrement saillant. L'autel des divinités en bois sculpté, laqué et rehaussé de motifs dorés, est cependant d'un travail fouillé et intéressant.
La fête annuelle a lieu le lo*" jour du 6'' mois de Xham-Ti. c est-àdire le ^-28 juillet.
La pagode des Cantonnais qui vient ensuite, fut construite en 1892. L'aspect extérieur en est également séduisant mais l'autel intérieur ne présente rien de particulier; on remarquera seulement quelques fauteuils en bois sculpté d'un travail original, dans la cour intérieure.
La fête annuelle a lieu le lo du l'"'' mois, soit le S niars.
Au niveau de rembarcadère des chaloupes chinoises se trouve l'ancienne pagode des Chinois de Haï-Nan. La (^ongrég-ation qui en a
Cliché Eherliarclt,
FiG. 85. — Rue de Gia-Hoï.
construit une autre plus grande et plus riche, déjk citée, a laissé subsister l'ancienne où le culte se pratique encore. Elle fut édifiée en 1849. La fête annuelle se célèbre le 23 du 3" mois, soit le 9 mai.
Un peu plus loin s'élève un petit pagodon aux allures plus annamites ([ue chinoises, celui de la congrégation de Tyên-Ghau. Autrefois situé près de la gare il fut démoli il y a 10 ans povxr être reconstruit sur l'emplacement actuel. La congrégation, l'une des plus riches, ne témoigne guère de ses moyens dans l'aménagement de sa pagode qui est certainement la plus pauvre de toutes.
La fête annuelle a lieu le 15'' jour du T*" mois, soit le ^7 août.
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Enfin la dernière pagode, celle des Chinois de Phuoc-Kiên, date de la T'' année du règne de Tu-Duc, elle fut restaurée une première fois la 27'' année du même règne, puis en dernier lieu il v a 10 ans, sous le règne de Than-Thai. C'est la plus ancienne de toutes et la fête annuelle v a lieu le '27 aoùl .
Cliché Chau.
FiG. 86. — Canal de Done--Ba.
11 faut ensuite continuer la route tout droit, la suivre quand elle tourne à gauche et revenir par la rue de Minh-Mang. Celle-ci vous ramène sur le canal de Dong-Ba où l'on visitera la pagode annamite de Diêu-De curieuse par ses bouddhas; nous recommandons cette promenade qui permettra de plus, aux touristes, d'avoir en passant des aperçus sur les intérieurs et les jardins d'Annamites aisés.
Hué. — An-Cuu. — Phii-Cam. — A recommander aussi la promenade du canal de Phu-Cam. Outre que les bords en sont très agrestes, la
l'IS Gl'IDK l)K I.' ANNAM
vit' (les .sainpaiiiers se (.léroule aux yeux des loiu'istes sous ses aspects les plus variés coninie les plus inattendus. Il est bien rare de se promener sur ses rives sans avoir sous les yeux des sci^nes de naturisme intéressantes (jui vous mettent un peu en contact avec des mœurs très neuves [)our le métropolitain.
Dans les l^rumes du matin ou dans la lumière dorée du soleil couchant on jouit sur cette voie deau d'ell'ets très pittoresques.
Hué. Descente de la rivière jusqu'à Bao-Vin/i, retour par le canal de Dong~Ba (8 kil. 500 aller et retour]. — Choisir un sampan confortable (l'hôtel le fournira) et descendre la rivière jusqu'au village des pécheurs : Bao-Vinh où s'arrêtent les jonques de mer à qui leur tirant d'eau rend difficul tueuse leur montée jusqu'à Hué, revenir par le canal de l)ong-Ba ([ui longe la (Citadelle à l'est et qui fut construit sous le règne de Minh-Mang. Promenade de 2 heures 1/2 environ, très pittoresque au soleil couchant ou au clair de lune.
Hué à Thuàn-An (24 kil. aller et retour). — La route qui mène de Hué à Thuàn-An au bord de la mer est l'une des plus riantes de la contrée.
Après une jetée submersible elle traverse une région très peuplée qu'habitent de riches Annamites, descendants directs pour la plupart de Gia-Long. Très ombrag-ée, elle est bordée par de hautes haies taillées dans lesquelles s'ouvrent des portiques de bois ou de maçonnerie. On aperçoit, au travers, les jardins plantés d'arbres fruitiers qui entourent de somptueuses cainhas.
On traverse le village de Diên-Phaï, puis l'on suit un petit canal aux rives plantées de bambous épais et serrés; vers le 6'' kil. l'horizon s'ouvre et la digue s'allong-e à perte de vue à travers les rizières et les marais. ( A'tte partie est peut-être la seule en Annam <jui rappelle l'as- [)eel du delta Tonkinois avec les immenses plames inondées sui- les
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bords desquelles, en hiver, on aperçoit encore des tribus d aigrettes et au grands hérons cendrés.
La brise du large qui y souffle constamment y est particulièrement agréable aux heures chaudes de l'été. A l'extrémité de la route on peut traverser en sampan la lagune et après 20 minutes environ aboutir au grand banc de sable sur lequel existent encore les ruines des forts annamites qui jadis défendaient 1 entrée de la rivière de Hué. Tout
Cliché Eljerhardt.
Fki. 87. — Les Ixjrcb du canal de Plui-Cam.
près de là s'élève la maison d'été du Résident Supérieur en Annam dans une situation très heureuse d'où la vue s'étend à liniini sur la mer de Chine .
Enfin les personnes qui s intéressent à Télevag'e du cheval pourront visiter la « Jumcnterie » clans l'intérieur et au nord de la citadelle, vis-à-vis de la Concession.
La junienterie de Hué dont la création remonte à 1900 fut gérée et administrée parle service de l'Agriculture jusqu'en 1906. Le but de cet établissement fut alors de poursuivre l'amélioration de la race par sélection. A la fin de 1906, M. le Gouverneur général Beau promulga une série de textes destinés à encourager l'élevage en Indochine. C'est à cette époque qu'en Annam et au Tonkin le service des Jumenteries fut confié aux vétérinaires du Service Zootechnique et des Epizooties et que la Junienterie de Hué prit l'extension qu'elle a aujourd'hui.
Les bâtiments de cet établissement occupent une superficie de 3.000"'-, les paddocks et terrains affectés aux cultures fourragères ont une superficie de 25 hectares environ. Le but povirsuivi est d'améliorer à la fois par sélection et par croisement la race locale.
L'effectif actuel de l'établissement comporte environ 200 têtes, avec un point de départ composé de :
5 étalons annamites,
9 juments annamites, 20 juments tarbaises, 23 juments australiennes.
Depuis 1907, une trentaine de produits ont été cédés soit à des colons, soit à des fonctionnaires.
Les 55 poulinières de diverses races ont donné depuis cette époque près de 200 produits, ce qui représente une production sensiblement égale à celle des établissements d'élevage métropolitain.
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En outre de ces promenades on pourra faire les suivantes soit en pousse-pousse soit en voiture :
Hôtel. — Route du Xam-triao. — Ecran du Roi. — Retour p;ir An- Cuu : 1) k. (300.
Hôtel. — Arènes. — Route de Tu-Duc. — Esplanade des Sacrifices. — Ecran du Roi. — An-(hiu. — • Hôtel : 14 kil.
Hôtel. — Arènes. — Route de Tu-Duc. — Esplanade des Sacrifices. — Retour par la route du Nani-Giao ; 12 kil.
Programme proposé.
\ Matin : \Msite de la Citadelle. Visite de la Jumenterie.
"' I Soir : Promenade sur la roule de Thiiân-.\n.
\ Matin : \'isite du Palais.
■' i Soir : Visite de la pagode de Thién-Mô.
^ Matin : Tonibeavix de Tu-Duc, de Dongr-Khanh, Usine des Eaux.
f Soir : Promenade à (îia-Hoï. — Visite des pagodes annamites et chinoises.
^ Matin : Esiilanade des Sacrilices. — Tonibeau.v de Tliièu-Tri et de sa mère. '' ' Soir: ^'isite aux .Vi'ènes el au I.anu-'l'ho.
^ Matin : Tombeaux de Gia-Lon^- et de Minh-Many. ■* ' Soir : Promenade en sampan sur la rivière de Hué voir plus liautj.
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0" lour ; c- • I lliua-Luu. '' I Soir '
Guide ue l'Axnam. 21
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(iUlDE DR L ANNAM
Ij' 7' jour : ( )n retournera à Tourane afin de prendie le bateau (jui Iduche Tourane le dimanche pour porter les touristes à Haiphong'. Toutefois il est bon de signaler que très prochainement un service d'automobiles sera installé de Tourane-Hué à Vinh par la route mandarine, traversant par conséquent les provinces de Quang-Tri, de (Juang-Binh, de llatinii et déposant les vo^^ageurs ;i \'inh oii ils pourront sarrèter dans un hôtel très confortable. La ligne de chemin de fer qui y aboutit les mènera directement à Hanoï.
(]e service évitera aux personnes qui craignent la mer la traversée toujours pénible du golfe du Tonkin. 11 leur [)ermelti-a de plus de pai'courir des régions intéressantes qui leur donneront une idée d'ensemble sur le nord de lAnnam.
Distances kilométriques.
Aller et retour
Temps moyen en voilure ou en poussepousse
En automobile en tenant compte du temps nécessaire à la visite
10 kilciui.
ti.OOO 10.500
3 4 d'il.
IIué-Gia-IIoï et retour par rue de Minh-
Mang cl canal de Donfc-Ba
IIué-Toiip de Confucius
Hué-Laiig-Tho
Hué-Esplanade des Sacrifices
Hué-Tombeau de Thiéu-Tri
Hué-Tombeau de Minh-Mang;
Hué-Tombeau de Gia-Lonj;-
HuéTliuân-An
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Ajoutons pour terminer qu'avant deux ans, la grande route automobile Quang--Tri-Savannaket sera achevée et permettra la pénétration facile et sans dang-er du Laos par des sites d'un pittoresque achevé à travers un pays presque vierge où la nature garde encore son cachet merveilleux de terre inviolée.
OrVRAGES A C0\ST'LTK1{
1" Sur rindochine
Ajalbert. Lf^i tlestinpes de /'Indochine Paris, Michaud, 1909. Doumer. L'fmlochine française. Souvenir^!. Paris, Vuil)erl et Noiiy. \'.)0'.\. Russier etBrenier. L Indochine françaiin'. Paris, Colin, 1911.
UmbdenstOCk. Guide-alhivn du Inurish en Indochine. Paris, Toiirino-Clul) de France, 1911.
2° Sur lAnnam.
Chaigneau. Souvenirs de Hué. Paris. Challamel, 1867.
de Pouvourville (Matgioi . L'Annam sanr/lanf. Paris, Chatnuel.
G. Cordhéri. Heures dWnnani. Revue indochi noise., 1913.
Dutreuil-de-Rhins. Le Roijau/ne (TAnnam el les Annamites. Paris, Pion, 11S79.
G. Eberhardt M™" . Le Lanr/hian, fu fur Sanatorium de VAn?iam. Tour du Monde,
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Lagrillère-Beauclerc. A travers l'Indochine. Lannelongue D>). Un four du monde. Paris, Larousse, 1910. Launay. Histoire ancienne et moderne de rAnnam. Capitaine Masson. Souvenirs de VAnnam et du Tonkin. Georges Maspero. Le roijaume de Champa. Paris, J. Brill, 1914. Parmentier. Inventaire des monuments c/iams de iAnnam. Paris, Leroux, 1909. P. Pasquier. L'Annam cVaufrefoix. Paris, Challamel, 1907. Capitaine Rouyer. Histoire militaire et politique de VAnnam et du Tonkin. Russier et Maybon. Histoire dWnnam. Hanoï, De Chahert, 1909. R. delà Susse. Le palais de Hué. Revue indocliinoise, 1913.