Méi (TArch.,!, i;i, pi. vi
Sur le diptyque de ia colleclion SoUikoff^ le Sauveur disparu presque entièrement dans les hauteurs célestes, ne laisse plus apercevoir que le bas desa robe et ses pieds. Glotte, avec cet élan facile qu'il aavait imprimer à ses figures, Ta fait apercevoir tout entier, s'élevaut de profil vers le ciel, au milieu des justes arrachés des limbes, qui y montent avec lui. Dans la partie des fresques du Campo Santo de Pise attribuée à Bruno et Spinello, clans les fresques de la chapelle des Espagnols, à Santa Maria Noveîla^ et de la sacristie, à Santa Croce de Florence, peintes successivement par Thadée et Angiolo Gaddi, le Sauveur est comme immobile dans une auréole suspendue au milieu des airs. Ces artistes ont voulu probablement qu il fût réputé sous Timpulsion d'un mouvement ascendant; mais ils n*ont pas su Texprimer. '
Le premier de ces trois modes, celui de la disparition partielle ou plutôt presque totale . avait été . imaginé dès le xui« siècle ^
Le Cnictfiemeot, la Descente aux Limbes et rAseeosion. (Mifiiatnre du xiii» siècle.)
comme on le voit dans la vignette que nous empruntons a la Revue de fart chrétien. Elle provient de ce même bestiaire de la Bibliothèque