RISQUES FAVORABLES A L'ASSUREUR
A^rtj 6§. — Navires. — Une navigation facile, pour HQuclIe un navU*e médiocre suffirait» étant entre- Brise par ui;! navire méritant toute confiance pour tlDlute. espèce de navigation , ii y a lieu k recner- Slyer le jçisque, et à s'y intéresser autant queposyjb^e saits ççpçndiint dépasser le maximum de S0,000 fr. sur corps , et SO.OQO fr. sdr cai^aison.
Les bateaux à vapeur méritent également Toute sonfiauce , dans la belle saison , pour uu trajet de ringt-quatre ou de quaranto-buit beures au plus ; et si la côte à parcourir est saine , l'ageut ne doit Das bésiter à souscrire son grand maximum.
Art. 67. — Navigations, — Les navigations répu-
s peu dangereuses , et pour lesquelles les agens ojvent se montrer très faciles , lorsque toutes les ircoustances favorables se trouvent réunies, sont
lies du détroit de Gibraltar, de la Méditerranée , TAtlantique , de Madère , des Canaries , des lats- Unis d'Amérique, de la Guyane , surtout celles des côtes du Brésil, à quelques localités près, ielles que Para , Maragnan et Rio-Grande. Toutes )cs escales du Pérou, Babia et Rio de Janeiro ne laissent rien désirer sous aucun rapport.
Art. 68. — Objets assurés. — Les objets que l'aslureurdoit recbercbcr sont: Les liquides, les métaux , les espèces monnayées , les bois de teinture
(les autres bois ont trop peu de valeur), lessavom^ les côlons, les suifs, les garances, les soufres, Ic3 laines , le fret , les lettres de grosse , lorsque la somme prêtée n'équivaut pas h la dixième parlie de la valeur des ol)jets hjpothcqués, les marrhandises quelconques chargées à bord d'un bateau à vapeur faisant un trajet régulier de vingt-quatre à soixante-douze heures , les marchandises quelcoi)" ques chaînées à bord de navires de guerre anglais et français surtout, quelle que soit d'ailleurs la navigation , et généralement toutes les marchandises analogues à celles désignées.