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LE PALAIS DES ÉTUDES

Chapiteau de pilastre mutilé.

Autre chapiteau.

Le Palais des études, la vasque de Saint-Denis et le bâtiment des Loges.

Corniche supportant le tout.

Fragment de frise à rinceaux et à roses.

Fenêtre inférieure : Fragment de mufle de lion en granit rose.

Fragment de frise à rinceaux, très fruste.

Fragment d’entablement avec palmettes, acanthes, lions ailés.

Autre fragment avec rinceaux et volute.

Torse de Bacchus avec la nébride, ronde bosse.

Deux cônes se terminant en acrotère à mascarons.

Au-dessous, sur le mur, trois patères, trois roses, dont l’une, celle du milieu, est ornée de palmettes; les deux autres ont un fleuron au centre et des lignes rayonnantes jusqu’aux bords. Ces deux dernières sont semblables entre elles.

Fenêtre supérieure de droite : Grand chapiteau corinthien et partie d’un fût cannelé.

Masque angulaire d'un autel ou sarcophage.

Antéfîxe, palmettc.

Frise dorique, triglyphe, rose, autre rose.

Fenêtre inférieure de droite : Rosace à riches pétales.

Fragment de corniche, palmes, feuilles d’acanthe, feuilles d’eau.

Fragment de frise, palmettes, oves, rais de cœur, torsades, perles.

Fragment analogue au précédent.

Chapiteau corinthien dégradé.

Fragment de chapiteau.

Autre fragment de chapiteau.

Deux antéfixes, vases, palmettes semblables aux cônes acrotères de la fenêtre gauche.

LE VESTIBULE DU PALAIS. 77

Statuette de femme sans tête ni attributs, drapée, assise. Derrière la statue, un fleuron entre les deux frises (peu visible) — trois rosaces — comme à la fenêtre inférieure de gauche.

(Les statues placées devant le palais ont été décrites cidessus, p. 45-46.)

LE VESTIBULE DU PALAIS

Nous pénétrons à l'intérieur du palais. Le vestibule qui occupe une partie du rez-de-chaussée est consacré aux moulages de divers frontons antiques, à des moulages d'après des sculptures égyptiennes et assyriennes, à des moulages de torses et enfin à des copies de peintures antiques. Il contient, en outre, au centre, deux précieux torses originaux, d’une excellente époque, l’un, à gauche, de Vénus ; l’autre à droite, de Mars; ces deux morceaux, qui se trouvaient autrefois à la villa Médicis, ont été envoyés à F Ecole des Beaux-Arts par Ingres, alors directeur de l’Académie de France à Rome (1834-1840).

Les quatre frontons dont les moulages garnissent les épines placées dans le vestibule sont :

A gauche, au premier plan : le fronton occidental du Parthénon par Phidias (de 444 à 432 avant Jésus-Christ). Ces sculptures se trouvent aujourd’hui à Londres, au Britïsh Muséum.

Le fronton occidental du Parthénon n’offre plus qu’un

petit nombre de figures, fort mutilées; celles-ci représentaient à l’origine la Querelle d Athéna (Minerve) et de Poséidon (Neptune), pour la possession de l’Atcique. Au centre se trouvent les deux divinités, Poséidon faisant jaillir du sol une source d’eau salée, Athéna faisant naître l’olivier. Plus loin, dans l'aile gauche, le char d’Athéna conduit par Niké, et attelé de deux chevaux qui se cabrent; au second plan, derrière le char, Hermès (Mercure) ; puis, plus près de l’angle, cinq figures formant un ensemble, un homme (Cécrops?) et sa fille se serrant contre lui (Aglaure, Pandrose, ou Hersé?), puis les deux autres filles de Cécrops et le petit Erysichthon qui semble effrayé à la vue de l’attelage d’Athéna. Plus loin, un dieu fluvial, dans une pose nonchalante, l’Ilissus d’après les uns, le Céphise d’après d’autres. Dans la partie de droite, du côté de Poséidon, se trouvait son char, guidé par Amphitrite, faisant pendant à Hermès. Les autres figures sont trop mutilées pour qu’il soit possible de les identifier avec quelque certitude. L’angle du tympan est occupé par deux divinités fluviales, l’Ilissus, accroupi, la jambe droite ramenée sous le corps, la source Callirhoé, couchée1.

Au fond, contre la paroi, sont exposés les moulages du groupe des Niobides, c’est-à-dire de Niobé et de ses enfants succombant sous les traits d’Apollon et de Diane.

Ces statues, découvertes à Rome en 1583, près du Latran, ont figuré jusqu'en 1775 à la villa Médicis. A ce moment, elles furent transportées à Florence, où elles sont exposées depuis 1794, au Musée des Offices. On s’accorde

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