‹ Guide de l'élève et du practicien pour les travaux pratiques de micrographie, comprenant la technique et les applications du microscopeChapitre 158 sur 451 · CHAPITRE V. — STRUCTURE DES TIGES · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — STRUCTURE DES TIGES

cle normal deux grands faisceaux a (fîg. 107) qui seraient propres à la tige.

On trouve des exemples de faisceaux accessoires dans un grand nombre de Gyathées.

§ 7. TIGE DES LYCOPODIACÉES.

Dans les tiges des Lycopodiacées, tantôt on ne trouve qu’un seul faisceau qui en occupe l’axe ( Selciginella denticulata ), tantôt au contraire plusieurs faisceaux, ou bien séparés par du tissu fondamental et entourés chacun d’une gaine spéciale (3 dans Selaginella inœ quali folia), ou bien réunis sans intermédiaire en un cylindre axile entouré d’une gaine commune ( Ly copodium ). Quoi qu’il en soit, tous ces faisceaux sont caractérisés par ce fait que sur les coupes transversales leurs vaisseaux scalariformes sont disposés en séries allongées formant généralement deux rangées aux extrémités desquelles se trouvent les trachées.

D’autre part, chez les Selaginella, ces faisceaux sont généralement entourés de grandes lacunes dont les parois semblent des cordons cellulaires qui relient le faisceau au parenchyme fondamental. Ce parenchyme, à parois minces dans ces mêmes plantes, se transforme chez des Lycopodium en un sclérenchyme extrêmement dur.

Ajoutons h ce rapide exposé que les Isoètes présentent une dégradation de structure tout à fait particulière. L’axe de la tige de ces plantes est occupé par un faisceau de courtes cellules arrondies, lâchementunies entre elles et dont la paroi est munie de minces bandes d’épaississement spiralées ou réticulées. On peut à peine donner le nom de faisceau à ce tissu. (Sachs, loc. cit.)

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