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DU SANG EXTRAVASÉ

Lorsque le sang, par une cause quelconque, a été rejeté en dehors de la circulation, ses principaux éléments subissent des modifications, plus ou moins profondes, suivant que le sang chassé des vaisseaux, est resté emprisonné dans les organes et soustrait à l’action de l’air, ou suivant qu'il a été répandu au dehors. Nous plaçant dans la première hypothèse, nous allons rapidement étudier les altérations que l’on rencontre le plus souvent. Nous avons vu que la plasmine se dédoublait et qu’il y avait formation d’un caillot. Suivant que cette coagulation s’est accomplie avec lenteur ou avec rapidité, le caillot présente un aspect différent. Dans le premier cas, en vertu de leur poids spécifique, les globules du sang ont gagné la partie la plus déclive de la cavité qui les renferme, et la fibrine, en se rétractant, n’en a retenu que peu ou point. Si, au contraire, cette coagulation s’est effectuée rapidement, la fibrine a emprisonné les globules.

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Comme le fait observer M. Robin, le caillot, ferme dans le premier cas, est mou dans le second ; parce qu’alors il y a plus de globules que de fibrine.

Nous avons vu quels étaient les caractères présentés par la fibrine dans les caillots, mais lorsque le coagulum sanguin s’est formé au contact des parois d’une veine enflammée, la fibrine ne présente plus l’état fibrillaire, elle prend alors l'aspect grenu, et tend à se ramollir plus rapidement que lorsqu’elle est à l’état strié (Robin). Cette grande facilité de ramollissement, a pu faire croire à la présence du pus dans les caillots. L’examen microscopique démontrera que l’on a sous les yeux de la fibrine réduite à l’état de granulations moléculaires, en suspension dans le liquide. C’est ce que M. Robin appelle le pseudo-pus fibrineux. Quand on trouve des leucocytes dans ces conditions, c’est qu’ils préexistaient dans la veine, dans le cas de phébite par exemple, et qu’ils ont été emprisonnés par la fibrine.

Nous avons vu que, dans le cas de formation lente du caillot, la fibrine n’emprisonnait pas les globules, et qu’on avait alors des caillots incolores ; toutefois, il est important de savoir qu’un coagulum formé dans des conditions différentes pourrait à la longue devenir également incolore, par la résorption lente des hématies (Robin).

Quand le sang a séjourné dans une cavité close, il ne tarde pas à prendre une coloration rouge-groseille (Robin). Les hématies se sont ramollies, et leur oxygène a été remplacé par de l’acide carbonique. Elles ont perdu la forme de disque et ont pris l’aspect sphérique. Le caillot tend alors à revêtir une coloration se rapprochant de la couleur de la rouille, et en suite une coloration jaunâtre, analogue à celle de l’ocre. Les changements de coloration, dit M. Robin, sont la conséquence d’un commencement de séparation de Y hématosine des globules (Y. plus loin les détails que nous donnons sur la composition chimique de la matière colorante du sang) ; on trouve même des granules d’hématosine, arrondis ou ovoïdes, qui sont épars entre les fibrilles du caillot, et pénètrent même dans les éléments des tissus ambiants.

La fibrine persiste plus ou moins longtemps, suivant le

milieu qui la renferme. C’est ainsi que la fibrine et les hématies disparaissent rapidement dans le tissu de l’ovaire, tandis

Fig. 2:26. — Cristaux extraits du saug frais (d’apres Funkc). — 1. Cristal prismatique de l’homme. — 2. Tétraèdre du cochou d’Inde. — 3. Plaques hexaédriques de l’écureuil.

que dans le cerveau, les hématies s’étant rapidement résorbées, la fibrine peut conserver pendant dix-huit mois au moins, son aspect fibrillaire.

Avant d’étudier maintenant comment on pourra reconnaître la présence du sang épanché hors de l’économie etadhé-

Fig. 227. — Hématocristalline (homme). Fig. 228. — Hématocristalline (homme).

Cristaux prismatiques.

rant soit à des vêtements, soit à tout autre objet, nous devons rappeler en peu de mots quelle est la constitution chimique du globule sanguin.

L’hémoglobine ou hématocristalline constitue la matière colorante du globule sanguin; suivant que ce corps a été retiré du sang d’espèces animales différentes-, il présente des variétés

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dans la forme cristalline. Par sa composition, l’hémoglobine se rapproche des matières albuminoïdes, mais elle s’en écarte par le fer qu’elle contient et par la facilité avec laquelle elle cristallise. Lorsque, placée dans les conditions que nous avons

Fig. 230. — Hématocristalline (écureuil). Plaques hexaédriques.

Fig. 229. — Hématocristalline (cochon d’Inde). Tétraèdres.

examinées précédemment, l’hémoglobine se décompose, elle donne naissance à une substance albuminoïde que l’on appelle hêmatine.

Les cristaux d’hémoglobine sont colorés en rouge et appartiennent au système rhombique. Il y a une exception pour les cristaux provenant du sang de l’écureuil, qui appartiennent au système hexagonal (Gorup-Besanez). L’hémoglobine est soluble dans l’eau, mais sa solubilité varie suivant les espèces de sang dont elle a été extraite. Les cristaux d’hémoglobine, provenant du sang humain, sont parmi les plus solubles ; ceux extraits du sang du cobaye le sont fort peu.

Les solutions aqueuses d’hémoglobine, se décomposent très facilement au-dessus de 0°.

L’hémoglobine est soluble dans les alcalis et dans les carbonates alcalins très étendus. L’ammoniaque en solution très étendue la dissout également. D’après le traducteur de Gorup-Besanez, le docteur L. Gautier, les cristaux d’hémoglobine sont solubles dans l’urine normale, dans les solutions albumineuses très étendues, dans les liquides séreux, dans la bile, dans la glycérine aqueuse et dans certains sels neutres ;

ils sont insolubles dans l’alcool, l’éther, la benzine, les huiles grasses, dans le chloroforme, dans l’alcool amylique et dans le sulfure de carbone. Ils peuvent se conserver longtemps dans l’alcool absolu, sans changer notablement de forme ; mais perdent leur couleur, leur éclat et leur pouvoir bi-réfringent (L. Gautier).

D'après Preyer (Y. Gorup-Besanez, p. 106), pour obtenir rapidement des cristaux d’hémoglobine, afin de les soumettre à l’examen microscopique, on mélange quelques centimètres cubes de sang défibriné, avec une quantité d’eau suffisante, pour que le mélange donne une solution limpide, souvent une goutte de celle-ci, recouverte par le couvre-objet, fournit immédiatement, en l’évaporant à froid, des cristaux d’hémoglobine. Dans le cas contraire, on ajoute à la dissolution environ 1/4 de son volume d’alcool, et l’on place le mélange dans une capsule de platine ou d’argent, contenant un mélange réfrigérant.

Ce serait sortir de notre cadre que de parler des propriétés optiques de l’hémoglobine. Nos lecteurs savent quel parti on a tiré pour la détermination du sang, de la propriété que possède l’hémoglobine de fixer l’oxygène, et de donner ainsi un spectre particulier. Nous renvoyons aux traités dé physique et de chimie biologique, pour tout ce qui concerne cette question.

On a trouvé des cristaux d’hémoglobine dans le tube intestinal de certains animaux qui se nourrissent de sang, et en particulier dans celui de la sangsue (Rouget). On en avait déduit, en ce qui regarde la sangsue, que, d'après les caractères différents, revêtus par les cristaux d’hémoglobine, on pourrait reconnaître l’espèce animale sur laquelle la sangsue avait vécu. Mais, d’après M. Vaillant, cette détermination serait plus que problématique, en raison du temps considérable que les sangsues mettent à éliminer le sang qu’elles ont absorbé.

L’hématine est un produit de décomposition de l’hémoglobine, dont elle diffère par l’absence de globuline. Elle est considérée comme la matière colorante propre du sang. L’hématine diffère encore de l hémoglobine par ses qualités optiques, et l’on a mis cette précieuse propriété à profit, pour déterminer

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l’existence de petites quantités de sang, altéré ou ancien. L’hématine se forme spontanément dans le sang épanché accidentellement dans les tissus. On en trouve également dans les matières fécales, lorsque du sang a traversé le tube digestif.

Lorsque le sang a longtemps séjourné dans un vase, on y trouve également des granulations d’hématine. Ce corps n’est pas cristallisé. Voici, d’après M. Robin, ses principaux caractères: « 11 se présente sous forme de granulations amorphes, d’un rouge foncé, presque noir, insolubles dans l’eau, la glycérine, l’alcool, l’éther, la soude, la potasse, l’ammonia que, les acides acétique, azotique, chlorhydrique. L’acide sulfurique, placé directement et sans addition d’eau sur ces globules, les dissout en colorant en rouge jaunâtre le réactif et le tissu examiné; cette action met de quinze à vingt minutes à se produire; puis, au bout de quelques heures, la coloration disparaît en passant au violet bleuâtre, puis verdâtre plus ou moins foncé (Gh. Robin). » Ces propriétés négatives seraient insuffisantes pour caractériser microscopiquement l’hématine, aussi a-t-on recours à un artifice qui consiste à la convertir en chlorhydrate d’hématine, qu’on appelle improprement hémine.

Le procédé le plus certain, pour obtenir ces cristaux de chlorhydrate d’hématine, consiste à dessécher du sang ou un liquide, qui est supposé en contenir et à le chauffer avec de l’acide acétique cristallisable et une trace de chlorure de sodium. Lorsque l’évaporation est complète, on aperçoit des cristaux, appelés d’abord cristaux de Teichmann, du nom de l’auteur qui a découvert cette réaction. On peut également obtenir ces cristaux par d’autres méthodes, par exemple, en traitant le sang par de l’éther alcoolisé, contenant de l’acide acétique ou de l’acide oxalique (V. Gorup-Besanez, p. 111). Ces cristaux se présentent sous forme de lamelles rhombiques, ordinairement très petites ; elles sont d’un brun noir ou rouge-brun ; quelquefois, elles ont aussi la forme d’aiguilles rhombiques aplaties et fréquemment croisées.

Voici les principales réactions des cristaux d’hémine :

Ils sont insolubles dans l’eau, l’alcool et l’éther, ainsi que dans le chloroforme.

L’acide chlorhydrique, l’acide acétique, n’exercent à froid aucune action sur les cristaux; à chaud, ils les dissolvent en partie. L’acide azotique ne les attaque pas à la température ordinaire, tandis qu’au-dessus de 100 degrés, ces cristaux sont complètement décomposés. L’acide sulfurique étendu est

Fig. 231. — Cristaux d’hémine prove- Fig. 232. — Cristaux d’hémine provenant

venant d’une tache de sang frais. d’une tache de sang ancien.

sans action sur eux, l’acide sulfurique concentré les dissout, au contraire, à la température ordinaire et la solution prend une coloration rouge-violet.

Le carbonate de soude en solution aqueuse et étendue est sans action sur l’hémine, qui est dissoute, au contraire, par les alcalis caustiques. L’ammoniaque dissout ces cristaux sans les décomposer.

Desséchés, ou suspendus dans un liquide incolore, ils se présentent sous forme d’une masse bleu noirâtre, chatoyante, à éclat métallique, paraissant brune par transparence. Lorsqu’on frotte ces cristaux sur de la porcelaine, ils laissent sur celle-ci une empreinte brune. Les réactions qui précèdent sont empruntées à l’ouvrage de Gorup-Besanez.

Nous avons fait pressentir tout à l’heure l’importance des réactions de l’hématine envisagée au point de vue de la médecine légale, nous allons donner maintenant la marche à suivre pour mener à bien ces délicates recherches.

M. le Dr P. Cazeneuve, dans son remarquable travail sur l’hématine (1), a étudié avec beaucoup de soin tous les détails

' (lj Recherches de chimie médicale sur l’hématine. Paris, G. Masson. 1870.

de cette opération. Nous allons résumer ses indications. Étant donnée une tache, dit M. Cazeneuve, que l’on soupçonne être du sang, l’expert découpera le tissu sur lequel elle se trouve et raclera avec précaution la surface de l’objet que l’on suppose avoir été taché de sang. Ces parcelles ont un aspect variable suivant leur origine ; on les dépose dans un . petit tube, dont la partie inférieure a été effilée à la lampe et fermée. On introduit de l’eau dans ce tube un peu audessus de la partie effilée. Au contact de l’eau, lorsque les particules recueillies proviennent réellement d’une tache de sang, la matière colorante, la matière albumineuse, et un petit flocon fibrineux se détachent. On caractérisera la fibrine par ses réactions, et l’on pourra rechercher la présence de l’hémoglobine, par le spectroscope.Nouslaissons ce point de côté.

Pour mettre en évidence les cristaux de chlorhydrate d’hématine, on opère de la façon suivante : on prend un tube que l’on effile à la lampe, sur une longueur d’un centimètre, de telle façon que la partie rétrécie du tube retienne l’eau par l'effet de la capillarité. On verse de l’eau distillée dans le tube, en s’arrêtant un peu au-dessus de la partie renflée de celui-ci. Le fragment de tissu supportant la tache, ou les particules recueillies à la surface d’un objet quelconque, sont mis dans le tube, en contact avec l’eau distillée. Après quelques instants de macération, on voit se détacher de la surface du liquide, des stries de matière colorante qui le teintent en se diffusant. Soufflant alors par la grosse extrémité du tube, on dépose une goutte de ce liquide sur la lame porte-objet, puis on y a joute une goutte de solution de chlorure de sodium à 1/1000°. Ceci fait, on évapore doucement presque à siccité. Il faut éviter de chauffer trop, afin que le liquide ne se trouble pas par la coagulation de l’albumine qui entraverait la formation des cristaux. On recouvre la faible quantité de liquide restée sur la lamelle de verre, par une plaque couvre-objet et on fait pénétrer, entre les deux lamelles, une goutte d’acide acétique cristallisable. On chauffe avec précaution jusqu’à ébullition, et l’on regarde au microscope. Si l’on ne voit pas de cristaux, on répète le traitement par l’acide acétique et, grâce à cette précaution, les cristaux caractéristiques d’bémine,

ou de chlorhydrate d’hématine apparaissent, quand la tache traitée était réellement formée par, du sang. Dans le cas où les cristaux ne se formeraient pas, M. Cazeneuve conseille de répéter une troisième fois le traitement par l’acide acétique, comme il a été dit plus haut.

Voici quelles sont les conditions préalables pour que cette réaction réussisse; il faut éviter d’employer un excès de chlorure de sodium, dont la cristallisation en masse engloberait la matière colorante. L’acide acétique doit être monohydraté, de telle sorte que la décomposition du chlorure de sodium soit plus rapide. L’emploi d’un acide trop dilué peut faire complètement échouer l’opération. Avant de faire pénétrer l’acide acétique entre les deux lamelles, il faut préalablement avoir fait évaporer l’eau, au moins en partie, afin qu’au contact d’un excès d’eau, l’acideacétique ne s’hydrate pas trop.

Si le sang, en raison d’un commencement de putréfaction, était très alcalin, il faudrait saturer cet excès d’alcalinité par de l’acide acétique, avant de faire évaporer le liquide sur la lamelle porte-objet.

Lorsque le sang a été coagulé antérieurement à la recherche, il faut immédiatement traiter la tache par l’acide acétique et la chaleur, de manière à dissoudre la matière albuminoïde. On ajoute ensuite une goutte de solution de sel marin à 1 /1000e, et l’on évapore comme précédemment, jusqu’à siccité. On recouvre de la lamelle et 1 on fait intervenir l’acide acétique cristallisable.

Les cristaux une fois obtenus, on les déterminera par leur forme, et leurs principales réactions.

Lorsqu’on n’a à sa disposition qu’une très petite tache de sang, on supprime l’artifice du tube effilé, et l’on agit directement sur la tache portée sur la lamelle porte-objet. Quand le tissu a abandonné la matière colorante, on ajoute une très faible quantité delà solution titrée de chlorure de sodium, et l’on poursuit la série d’opérations comme il a été dit.

On doit se servir pour cette recherche d’un grossissement de trois cents diamètres environ, parce que ces cristaux sont quelquefois très petits.

Aucune autre substance que l’hématine ne peut donner

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des cristaux semblables à ceux que nous venons de décrire. Des tissus teints avec de l'indigo, traités par de l’acide acétique, donnent également des cristaux, mais ceux-ci sont colorés en bleu, et leur forme est tout à fait différente (Gorup- Besanez, p. 416).

Lorsque le sang est épanché en dehors des vaisseaux et qu’il séjourne dans un espace clos, l’hématine subit une modification dans sa composition et dans sa forme, et l’on a alors Yhématoïdine. Ce corps diffère de l’hématine, en ce qu’il renferme un équivalent d’eau en plus, et un équivalent de fer en moins.

D’après MM. Duval et Lereboullet, l’hématoïdine se pré¬

sente sous forme de cristaux très petits, prismes rhomboïdaux obliques, ou parfois de fines aiguilles, de couleur très

r2i pure, jaune rougeâtre, ou rouge de rubis, quand ces cristaux sont ou plus volumineux ou superposés ; ils sont

Fig. 233. Cristaux ti’Jiématoïdine. — i . Globules rniiw* granuleux. — 2 rhomboédriques dine. — 3. Aiguilles cristallines.

mil c tps insolubles dans l’eau, l’alcool, l’éther,

la glycérine, l’acide acétique; solubles

cris- dans l’ammoniaque. Les acides azotique ou chlorhydrique concentrés, dis¬

solvent ces cristaux ; étendus d’eau, ils n’ont plus d’action sur eux La potasse et la soude ne les dissolvent pas ; ils se fendillent sous l’action de ces deux réactifs.

11 est de la plus haute importance de noter que les réactions précédentes, quand elles fournissent un résultat favorable entre les mains de l’opérateur, ne leur donnent qu’un seul ordre de preuves, c’est-à-dire, témoignent uniquement de l’existence du sang. Quant à l’origine de ce sang, elle ne peut être définitivement établie que par la présence des globules, et encore, ne faudrait-il se prononcer qu’avec la plus extrême réserve, et en tenant compte des altérations que la dessiccation et le contact de l'air font subir aux globules. Parfois, des circonstances secondaires pourront mettre sur la voie; c’est ainsi que le sang provenant de l’écoulement menstruel pourra, dans quelques cas, être déterminé par la présence de débris d’épithélium de l’utérus et du vagin.

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