CHAPITRE XX. — EXAMEN MICROSCOPIQUE DES EAUX
très noirs, des corps amorphes très transparents, de la silice, etc. Les déterminations de G. Tissandier manquent un peu de précision pour ce qui regarde les substances végétales, il y aurait sur ce point de nouvelles recherches à faire.
Les nombreux corpuscules que l’on rencontre dans les eaux de pluie, dans la rosée, proviennent de l’air ; c’est donc dans l’air qu’il faut chercher l’origine de ces différents produits. Nous nous trouvons ainsi naturellement conduits à faire l’étude des poussières contenues dans l’air.