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Mais, au point de vue de l’arrangement, ces laticifères sont plutôt comparables à ceux des Papavéracées. Dans une grande partie de leur parcours, en effet, ces vaisseaux cheminent isolés et sans anastomoses, et ce n’est qu’aux nœuds et dans le parenchyme des feuilles (Ficus), où ils pénètrent en abondance, qu’ils se ramifient et s’anastomosent. Il peut arriver que quelques branches se continuent jusqu’à la surface épidermique, semblablement à ce qui se passe dans les Chicoracées.
I»apayacé«*s. — Les vaisseaux laticifères de ce groupe sont remarquables par leur situation dans le bois. De là ces vaisseaux envoient de nombreuses ramifications dont les unes s’appliquent contre les vaisseaux et les entourent, tandis que les autres, à travers les rayons médullaires, se dirigent d’une