CHAPITRE VII, — FEUILLBS. BOUBGKONS. 26t
Tores est accompagnée d'une enveloppe de fibres très épaisses qrj, s'élendant jusqu'aux épidémies, forment une sorte de cloison flbreuKe longitudinale.
Dans les Teuilles jtciculaires de beaucoup de Conifères, le Caisceau (fig. 117), axile, est entouré d'un tissu incolore à élé-
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ments très caractéristiques, en même temps qu'un hypodenne formé de cellules ou de paquets de fibres épaisses se dislingue à la périphérie du limbe.
Etudiées dans leurs dernières ramiQcations, les nervures ne sont plus composées que de trachées qui bientôt même cèdent la place à des cellules allongées, derniers mtiges de l'organisation vasculaire du faisceau.
Chez les Orchidées , les faisceaux disposés en trois plans présentent une structure différente suivant leur siège.
Ceuxdu plan médian, qui souvent existent seuls, sont de beaucoup les plus volumineux et offrent les mêmes élé- Pi|. ii7.- coupe ir meols que les faisceaux des tiges. *"* '"' *' Ûaanl aux faisceaux desplans inférieur et supérieur, voisins de l'épiderme, ils sont beaucoup plus grfles et consistent uniquement en paquets de fibres épais- Aes et habituellement ponctuées (1).
<l) A. Cfauin, Anatomie de* planta aérieimei de l'ordre dei Ortkiiitt 'Hémoirai de la Société do> *ciencei nitnrellei de CLerbourg, t. V, IttT).
263 GUIDE DE HICBOGRAPHIK.
EnBn dans cerUunes plantes qui Tivenl dans l'eau, les faisceaux des nervures deTiennenl incomplets (voir p. 218) et se creusent de lacunes par résorption des vaisseaux. VOuvirandra fenestralù montre de semblables faisceaux incomplets et môme, le tissu parenchymateux venant & 'disparaître, la feuille se réduit à peu près à ses nervures , et présente un limbe criblé de trous comme un Umis & laides mailles (I).
S* Parenchyme. — Entre les nervures existe généralement un parenchyme que limitent au dehors deux épidennes, l'un à la face supérieure et l'autre & la face inférieure du limbe. Qe parenchyme, assez variable dans sa composition, présente toutefois chez les Dicotylédonées un type extrêmement répandu. Il se compose alors de deux zones distinctes : l'une est en contact avecl'épiderme supérieur et est formée de cellules allongées el placées perpendiculairement à cet épiderme.
FIf. Il«. — Faiiltli i'Biaal^tai gUib^ut (< f4«> ■upcrpoitfAi de «JLulei en pAltuide. " i:- i.<iiHica «■ |r«cuuijt>« ««««kw. i. ^iderme à cuticul* «piinc.
Très serrées les unes contre les autres (flg. 116, p, A et 6) el gorgées de chlorophylle, ces cellules ne laissent entre elles aucun méat. Elles forment la zone dite des etllulet en palissade. — Généralement constituée par une seule assise de cellules, elle peut dans certains cas en présenter deux ou trois ■uporposécs [flg, 118), comme le montre la feuille d'Eucalyptus. D'aulro part, en contact avec l'épiderme inférieur se trouve la lerondo portion du parenchyme. Elle est formée de cellule» Irr^gulibros, rameuses (flg. 116} qui, laissant entre elle$
c de rOutiritndra feneitralit. Bull. Soc. U4