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CB&PITRE VIII. — ORGANES DE REPRODUCTION

il'iDDADl tantôt des macrospores (rruit femolle], tantôt des mi-

•■"-jpoftt (fruit mâle).

Fie- I7S- — Sporu d'£giii

Le fruit du Piiularia, 2-4 loculaire, porte une sorte de jiLiE'enta longitudinal pariétal, sur lequel s'insèrent de nom* iireui sporanges dont les inférieurs forment des macrospores {flg. 179), les ■upérieurs des microspores (Sachs). '^ """"

ùtùa, dans les Marsilia, l'intérieur du ^Miit est divisé en deux loges par une rhUtiti longitudinale, et chacune de >>• loges est subdivisée en huit ou neuf i mettes superposées, par des cloisons tr.injversales. Dans chaque logette un (tUceata porte une rangée de macro- fis- <'»- — "«troipore -:i'iranges entre deux rangées de mi- ' '" ""■

• : j-poranges.

Comme nous l'avons dit, les Macrosporanges donnent des ruacrospores qui, en germant, produisent autant de prothalles irrudles, qui ne se séparent jamais d'elles et qui développent 'hir:un un ou plusieurs Archégones. Les microsporanges •ii'DDenl naissance aux microspores qui produisent les Anthér 'tijîdes (I).

Enfin, chez les Lycopodiacées, les Sporanges se dévelopiiriit solitaires à l'aisselle des feuilles. Ces Sporanges sont

Voir Duchinre, loc. eil. ; Sacha, loc. cil.

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de deux sortes dans les Isoeles et Selaginella, savoir : des Macrosporanges, renfermant quatre grosses macrospom, e\ des Microsporonges renfermant un grand nombre de Mkmpores formées quatre par quatre. Dans les genres Lycopodium et Psilolum, on ne connaît que des Microtpores (llg. Kî]- Le prothalle, qui naît de la germination des microspores df Lycopodium, porte à la fols des Archégones et des .\i>théridies.

Comme précédemment, toutes ces observations se feront par coupes aux différentes époques du déTeloppement, el l'étude ne sera complète que lorsqu'aprës avoir constaté la formation des spores, on en aura déterminé la germination et étudié sur le prothalle qui en résulte, les organes sexués, anthéridies ou archégones.

«Bt. 3.

Phanérogames

g t. ÉTDDE DE Li FLEUR.

Pour étudier une (leur, on commence par examiner le nombre !!•'■ pièces des vcrticilles et la position de ces pièces les unes par wport aux autres. Celte étude se fera parliculièrcmenl au iiioycn 'i< coupes transversales sur des fleurs non épanouies; on oblienilri

alors, en examinant ces coupes à un faible grossissement et en ' reproduisant par lo dessin, une sorte de ligure semblable à un >! gramme (projection horiiontolc d'une tleur), sauf que sur une ^' coupe on ne rencontrera pas toujours tous les ëK-ments cumposi les vcrticilles, tandis que les diagrammes les comportent lou;.

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