CHAPITRE VIII. — ORGANES DE REPRODUCTION
InDirersales. Avant que ces divisions se soient opérées, ii s'est produit entre le suspenseur et le corps embryonnaire nne cellule {h, flg. 115) que H. Hanstein nomnie hypophyx, dont procédera la racine. — Les divisions dans cette cellule rommeacent après la différenciation des trois couches susdites, dans le corps embryonnaire.
Si l'oD examine un état de développement un peu plus iTucé, on voit, chez les Dicotylédonées, se produire à l'eztré-
■«(Ik kk: t, l'endoipcmic ; r', rtgioa nmalllc i* '. 9, la nrpafcale» ; v. 1« proembrrai». CamneoceDiM n^fnAil: Dau dm, l'iHHpMrt ftomiét ei IKinif* tiin (finslur» ronniDl le «I de rirehégana. — j '- liIttmM iaXbiiatt A'\ua dd ttnta langilnd iules !> <Ub«t d'embrroB, e/.
Dite dn corps embryonnaire la plus éloignée du suspenseur leux mamelons qui sont le premier indice des cotylédons. II M s'en fortne qu'un seul chez les Monocotylédonées.
EwUtrtfon de» eonifh-es. — Chez les Conifères (8g. 201) pluiears corpuscules peuvent être fécondés k la fois et se développer, bien qu'en général un seul d'entre eux arrive à matulié complète. Ces corpuscules des conifères sont d'après les ecberches de Strasbiirger (/oc. cit.) tout à' fait comparables Biarchégones des Cryptogames vasculaires. Ils proviennenl
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'î Bp?nr».Lc. C.«-'i'fî .-*^,î.j^. P:i*<on, Buil. &m\ Bot. ISTX — Kerae t t?-^<irî.ni-« </« irt'^oa <Lr:i«« par J. L» di*
CEtPITRB Tlll. — 0BGANK3 DB REPRODUCTION. 337
AilUnrs, il devient corné, par suite de répaississemeut souvent coDsidérable des parois de ses cellules {OmbelUfèret, Phytele-: pliai merocarpa, etc. ). Lorsqu'on ne retrouve aucune trace; d'albumen dans la graine mûre (Orchidées nombreuses, Légu-
CniM d'OraoKet diiirtt en I pirtl«« pour m
lionses, etc.), c'est qu'il a été absorbé tout entier par asbryon en développement. D'autres plantes au contraire èsenleat deux albumens concentriques. L'extérieur proeul alors d'une portion- persistante du nucelle {albumen ■tillaire) qui devient le siège d'un accroissement spécial et
idépAt de matières amylacées ou oléagineuses. On trouides exemples de ce double albumen cbez les Nymphéa- S les Zingibéracées et les Pipéracées.
oant k l'embryon, il est bon de le séparer de la graine r l'étudier. Dans certaines graines (AuranLiacées, flg. 205 06), on trouvera plusieurs embryons développés dans cciDE tic aicaoeuraiE. 2^