GUIDE DE MICR0GRAP5!E
A'ir.t ^* p!icer l'objet sur U platine on s'occupe de Véclai- -: .-^ .- 1 2-> 1a pr>?paralion étant di>}»csée au-dessus de rorifice r* -i T±:^-e, on piMnrède à la mù^ cap^irii,
1' FiIbIi»^ — Quand on emploie la lumière dn ciel, il faut *'.':tT c* projeter sur la préparation des rayons solaires qui L'.'Zz.-iiil en éclairage tellement ébloui>sant qu'il e>l absolu Hfis^z :n>:— iMe de s'en senrir. Un ciel bleu n'est pas très prozn:-^ a^i cirï^mtions micro>?op:ques- La meilleure lumière •e< rî*C-f q::* donnent les nuages blancs élevés : les nuages gris ■D (iz>«i: >: -renl si peu de lumîèn? qu'il est nécessaire d'avoir r«*!-:crs à :=* îcmiènî art;5oie.îe,
G* zz'l fiat exiger des lumières artiS nielles, c'est Viniensité •**: ^ tir 'f\ Une fiamme ncillante cause beaucoup de fatigue. •n. a M'-crulî des lampes spéciales pc«ur l'éclairage au micro- ?•" w, ^iis en rea'*-îé p^r^ar les cbserrations ordinaires une i«-CJLt liz-p^ carvel est amplement suft:>ante.
A.»:«i:tLC- enln que, lorsqu'on fait csa^e de grossissements 5.Ljjsi::.ir- es îrviuTe un grand aTan^age à plâtrer devant Topil m. ^iTiz^ ÏJi ef ri, l'imape étant assombrie par suite du fort r-'.'î-*».--^— c-l q-je l'on emploie, on se trouve très gêné liLT jrr rij 1.S luciineux qui, tomhont sur l'oculaire et pénémjL.: LLi-s ïctiL rendent limape drji cbscure encore plus
■ItL ztfc: :b-senner l'objet s-:-it au moven de la lomière transr-.-^- -î»:!.: a:: rac-ven de La lumière ré-echie.
'*"*' — L s'exi^T-te au mcven dn mir. ir fixé sous la platine.
Vi zi-r .r ilins«:ri: j>:ur îe* f^i'i^le* cT\>s>i>sements ; dans le
ii tt p -.s-a::Ls rT>>s>:sseaiei:l5, on en:pl-.»ie le miroir con-
Le zL •?>•!: pe é:an: irsuV.e et le tube monté, on dirige le n^ .tj f- r^çàrxi d'uc nuaire Mico ou d'une muraille blanche n: zt T^ .; r*is c.re»:;e=irnî le> ravcns du soleil, et on lui L .a:i»i . .- r^-Hii-rn v. ulue j>:ur quù envj.K le faisceau réfléchi •-i^-r .'ix* i- sii-r:s-r:p^*. On I olove al:-rs c<i on l'abaisse jus- -T. i -fit rz* le >:=in:t; du cC ne f.rsie par les rayons réfléchis !"•-- -ri> jf r 'in ce la patine où s^ra p.a.**e La préparation ; on i- : r^ 1-i naxiniun: oVy-ljùrace-
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Mais souvent on préfère n*avoir point une lumière très intense qui, en ébranlant trop vivement la rétine, Tempèche d'ôtre impressionnée par Tombre très pâle des contours délicats de certains éléments (cils vibratils, par exemple). On dit alors que les objets sont noyés dans la lumière. Pour diminuer réclairage, il suffit d*abaisser ou de relever un peu le miroir de manière à reporter au delà de Tobjet le sommet du cône formé par les rayons lumineux. — On y arriverait encore en supprimant une partie des rayons auxquels Torifice de la platine livre passage. On emploie pour cela les diaphragmes dont nous avons parlé plus haut (page 12). Lorsqu'on emploie de forts srrossissements, il est bon de faire usage des diaphragmes à petit orifice.
i. Éclairage oblique. — Souvent on peut faire apparaître par l'éclairage oblique des détails que Ton ne saisit qu'imparfaitement par réclairage direct. C'est ce qui a lieu par exemple quand on observe les stries fines de beaucoup de Diatomées. Pour obtenir cet éclairage, on se sert encore du miroir placé sous la platine, mais alors on étend les articulations qui le portent, et on Tincline de manière que le faisceau réfléchi, au lieu de se diriger suivant Taxe du microscope, soit rejeté sous un angle plus ou moins ouvert en dehors de cet axe. Pour procéder à cet éclairage, on doit avoir retiré tout diaphragme.
É^imiwm^ par 1» lumière réfléchie. — Lorsque Tobjet qu'on examine au microscope est opaque, on Téclaire au moyen d*ane loupe qu'on dispose de telle sorte que l'objet à observer se trouve à peu près à son foyer. Dans ces circonstances on ne peut faire usage que d'objectifs à faible grossissement, car le^^ forts objectifs ayant un foyer très-court se trouvent très près de l'objet et empêchent l'arrivée de la lumière qu'on pourrait projeter au moyen de la lentille.
2* Mise au pelât. — Lorsque l'éclairage de Tobjet a été obtenu comme nous venons de Tindiquer, on place la préparation sur la platine et l'on procède à la mise au point. Cette opération s*exécute, comme nous l'avons déjà dit, par deux mouvements : l'un, le mouvement rapide, qui consiste à faire glisser le tube du microscope dans l'anneau qui le contient;
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Tautre, le mouvement lent, qui s*exécute au moyen de la vis micrométrique.
Le mouvement rapide demande certaines précautions ; en effet, en faisant descendre brusquement le tube du microscope on risque de briser la préparation entre Tobjectif et la platine. Le commençant fera bien, avant d*appliquer l'œil h Toculairc, de faire glisser le tube jusqu'au voisinage de la préparation, en surveillant celle-ci; quand il croira être arrivé assez près de la lamelle, il placera Tœil sur l'oculaire et, s'il aperçoit assez nettement l'objet cherché, il terminera de mettre au point au moyen de la vis micrométrique. On verra dans quel sens on doit tourner la vis, à l'aspect que la préparation prend ^rès un ou deux tours de vis. Si celle-ci devient plus nette, on continuera dans le sens adopté ; si au contraire elle semble se troubler davantage, on changera le sens. Si, après un certain nombre de tours de vis on n'apercevait point encore la préparation avec netteté, on devrait revenir au mouvement rapide et faire glisser un peu davantage le tube vers la préparation ou plus loin d'elle, car on ne doit pas oublier que la vis micrométrique ne doit servir que pour de très faibles distances à faire parcourir à l'appareil optique. D'ailleurs au bout d'un certain temps on arrive très-aisément & mettre exactement au point en se servant uniquement du mouvement de glissement du tube.
Lorsque la préparation est mise an point, on ne doit pas cesser de tenir la main sur le pignon qui fait manœuvrer la vis micrométrique. Cette seule position de la main décèle un observateur exercé. En effet toute préparation, si mince qu'elle soit, présentant toujours plusieurs plans superposés, il faut faire mouvoir presque continuellement la vis, de quantités très petites, il est vrai, de manière à élever ou abaisser Tob* jectif pour étudier la préparation dans toute son épaisseur.
En même temps que l'une des mains est occupée à faire mouvoir la vis micrométrique, l'autre ne reste pas inactive. On saisit en effet avec cette main le verre porte-objet, et un fait mouvoir la préparation de manière à en porter successivement toutes les parties sous l'objectif. Ce mouvement de glissement de la préparation sur la platine s'exécute en saississant
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le porte-objet entre le pouce et Tindex de la main libre, le
coode étant solidement fixé sur la table.
Les manœuvres que nous venons d indiquer sont extrêmement faciles quand on observe avec un objectif d*un faible pouvoir grossissant. On ne risque point en effet d*écraser la préparation puisque le verre objectif doit être très éloigné de la préparation. Au contraire, lorsqu*on fait usage de forts grossissements, Tobjectif se trouvant très rapproché de la préparation, sa mise au point offre de plus grandes difficultés. Aussi coDseillon&^nous, lorsqu'on veut examiner une préparation, de l'observer d*abord au moyen d'un objectif modérément puissant; on s'habitue alors à la manœuvre, et si l'on vient à employer un objectif plus puissant, l'observation gagne en préci- !)ioD. Le conseil que nous donnons ici s'applique encore à la circonstance suivante : lorsque l'objet qu'on doit examiner est très petit, il est souvent très difficile de le retrouver dans la préparation lorsqu'on se sert d'un objectif puissant. Au contraire, avec un faible grossissement, on a bien vite parcouru tout le champ de la préparation. Lorsqu'on aperçoit l'objet cherché, on le place autant que possible au centre même du champ du microscope, et l'on fixe la plaque de verre avec les ralets. On change alors l'objectif, et si la préparation a été exactement placée dans le prolongement de l'axe du tube, on lapercevra aussitôt que la mise au point aura été obtenue. Si l'on n'apercevait point immédiatement la préparation, de très- Petits mouvements de latéralité imprimés au porte-objet ne tarderaient pas à l'amener sous l'objectif.
Lorsque l'examen de l'objet microscopique est achevé, on doit relever légèrement le tube avant d'enlever la préparation. Oq risquerait en effet, sans cette précaution, de souiller l'objectif qui est très rapproché du verre couvre-objet; une secousse maladroite imprimée à ce dernier isuffirait à le déplacer, et la lentille pourrait toucher le liquide qui sert à monter la préparation.
On se sert ordinairement de l'œil gauche pour l'examen microscopique. Ce n'est là d'ailleurs qu'une affaire d'habitude, l'œil droit pouvant être exercé aux mêmes ob- "•errations. Quoi qu'il en soit, l'œil qui n'est pas employé doit
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être fermé, sans quoi on obtient des effets de double vucy qui sont très-gênants, et auxquels on ne s*habitue que très difficilement.
Quant & Tinterprétation des images que Ton observe au microscope, c^est là, il faut bien le dire, la partie la plus importante dans la question qui nous occupe. L^exercice joue le plus grand r61e à ce sujet. Nous renvoyons pour les notions théoriques à Touvrage de M. Robin, page 444 et suivantes, loc, cit. Nous parlerons plus loin de certaines illusions d'optique contre lesquelles il est bon de se mettre en garde, et qu'il nous suffira d'ailleurs de signaler pour mettre le lecteur à Tabri des erreurs qui pourraient en naître.
§ 17. REPRODUCTION DES IMAGES A L'aIDE DE LA CHAMBRE CLAIRE.
Lorsqu'on a obtenu une image nette d'un objet, il est bon d'en prendre le dessin. Cette opération peut s'exécuter au moyen d'instruments nommés chambres claires. Les modèles de ces appareils sont nombreux. La chambre claire d'Oberbauser (fig. 6) s'applique aux microscopes verticaux et les
Fig. 17.
Fig. 18.
transforme en microscopes horizontaux. La chambre claire de Chevalier (fig. 17), celle de Nachet (fig. 18), s'appliquent également aux microscopes verticaux. Quelles que soient d'ailleurs les différences qui existent entre ces appareils, ils sont construits sur le même principe : faire pénétrer dans l'œil par une partie de la pupille limage de l'objet et par une autre partie de la pupille, les rayons émanés du papier sur lequel on dessine et qui ont nécessairement subi une ou plusieurs réflexions. L*œil
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aperçoit à la fois et superpose Timage de Tobjet et celle du papier.
Ckmmkre claire. — La chambre claire de Nachet, qui s'applique aux microscopes verticaux et reporte néanmoins rimage sur un plan horizontal, est aujourd'hui la plus employée. Cette chambre claire se compose essentiellement d'un prisme dont la section est un parallélogramme, qui est fixé dételle sorte que Tune de ses faces obliques soit placée devant Toculaire. Sur cette face est cbUé un autre petit prisme qui, recevant normalement les rayons sortant de Toculaire, les renvoie aussi normalement sur le premier prisme. De la sorte, les rayons émanés de Toculaire ne subissent pas de dé* viation.
D'autre part, les rayons émanés du papier, arrivent à l'œil parallëlement à ceux qui viennent de l'objet, mais après avoir subi deux réflexions totales sur les faces parallèles obliques du premier prisme.
Ces prismes sont logés dans une garniture métallique sou* tenue par un collier destiné à s'adapter au tube de l'oculaire.
EB9l«i. — Voici comment on procède pour faire usage de cette chambre claire : l'appareil étant adapté au tube du mi* croscope, on place à droite du microscope, sur la table, la feuille de papier oii doit être fait le dessin, et l'on saisit de la main droite le crayon dont on approche la pointe de la surface du papier ; l'œil appliqué au-dessus de l'ouverture de la chambre claire reçoit par une des moitiés de la pupille, les rayons partis de l'objet, et par l'autre moitié ceux que le papier et la pointe du crayon lui envoient dans la même direction. On aperçoit donc à la fois et superposés le contour de l'image et la pointe du crayon ; on n'a plus qu'à faire glisser cette dernière en suivant toujours bien l'image pour la reporter sur le papier.
Lorsqu'on n'est pas encore habitué à se servir de la chambre claire, les contours que l'on trace sont toujours plus ou moins tremblés. On arrive toutefois assez rapidement à obtenir des tracés nets et bien définis. Ce qui rend difficile aux commen* çants l'usage de la chambre claire, c'est qu'au moment où ils croient saisir les deux images du crayon et de l'objet superpo-
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sées, l'une de ces images disparaît. Gela tient le plus souvent à ce que Tune d^elles est trop éclairée par rapport à Tautre.
Quand c'est le papier qui est trop éclairé, les nombreux rayons qu*il envoie à Tœil éblouissent la rétine et effacent l'impression produite par l'image plus sombre de Tobjet. Le papier et le crayon apparaissent seuls alors. Si au contraire c'est Tobjet qui est trop éclairé, Timage du papier et du crayon disparaissent. Le point capital est donc d'équilibrer les deux lumières en diminuant graduellement l'intensité de celle dont réclat prédomine.
La disparition de Tune des images peut encore tenir au peu de fixité de la tète de l'observateur alors qu'il n'est pas habitué à cet exercice. La tète se portant inconsciemment à droite ou à gauche, en avant ou en arrière, l'oail se déplace et il faut tâtonner pour retrouver la bonne positionqu'on ne doit plus abandonner jusqu'à ce que le dessin soit achevé. C'est là une affaired'habitude.
Enfin, il ne faut pas oublier que la grandeur de l'image sur le papier augmente avec la hauteur de l'œil au-dessus de ce papier. Il faut s'arranger de manière à ce que cette hauteur soit invariable, si l'on veut avoir*des observations comparables.
D'après ce que nous avons dit, le choix du papier à employer pour les dessins des images vues au microscope, doit ^tre fait judicieusement. Le papier blanc donne souvent trop de lumière ; on emploiera donc avec avantage les papiers de couleur grise, ou si l'on emploie un papier blanc on aura soin d'en aifaiblir Téclat en plaçant au-devant de lui un écran, ou tout autre objet qui projette de l'ombre à sa surface. Le grain du papier doit être très fin et sa surface lisse, car les contours des objets que l'on reproduit sont d'une très grande délicatesse. C'est pour la même raison que le choix des crayons est fort important. Ces crayons doivent être assez durs pour permettre des traits excessivement fins ; s'ils étaient trop mous, ils s'écraseraient et l'on obtiendrait des contours épais et mal définis. La pointe du crayon doit être entretenue aussi fine que possible. On y arrive très bien en usant la mine sur des papiers à émeri.
Les reproductions des images observées au microscope ont
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une tr^s-grande importance. Pour rétadiant c'est le meilleur moyen de se graver dans Tosprit les particularités qu'il étudie, Eq faisant I^ dessin il observe souvent bien dos choses qui lui échappaient; il cliercbe,pouF mieux voir ce qui lui paraît ohs^ cur et compléter son dessin, à faire de meilleures préparations et il acquiert ainsi bien vitQ une grande habileté. Plus tard» UQ dessin exact est indispensable pour corroborer une observa* tioD personnelle et faire saisir clairement une explication. Ces dessins, pour avoir une valeur réelle, exigent plusieurs qualités.
Tout d'abord le dessin doit être parfaitement exact, c'est-à-» dire, que ses contours doivent représenter sans aucune di^Té* reoce ceux de Vimage vue au microscope.
11 doit être la reproduction (idèle de ce qui existe et de ce que Ton voit, et non pas, comme on le fait trop souvent, une ^rte de schéma, c'est-à-dire la reproduction d'une idée. Des ' dessins artistiques ne sont pas à dédaigner, mais il faut sa défier du trop grand désir de faire quelque chose qui plaise h i'œil \ on est alors souvent entraîné à s'écarter de l'exacte vérité ; sans vouloir insister trop longtemps sur ce siyet, nous < royons cependant nécessaire de donner ici quelques notions aa sujet de la manière dont on doit opérer.
11 est bon, lorsqu'on représente l'image d'une préparation, d'en prendre deux dessins, l'un d'ensemble^ l'autre' des détails.
Le dessin d'ensemble présente de grandes difficultés, d'autant plus que l'objet tout entier offre souvent un trop grand diamètre pour être facilement représenté au moyen de la chambre claire, Pe plus il demande un peu do goût artistique. Outre les rapports de grandeur et de forme à observer, on doit tenir compte encore de la position de l'objet, de la perspective, des ombres, etc. ; la question des ombres est surtout impor- Unie quand il s'agit d'objets opaques; on a alors l'habitude d'éclairer l'objet du côté gauche, l'ombre doit donc Çtre portée du côté droit. On pourrait croire que lorsqu'on examine d^s coupes très-fines, il n'y a pas d'ombres. C'est là une erreur ; l'ombre en eifet est encore sensible au bord 4e Touverture des vaisseaux, ou des cellules dans les coupes des tissus. Plus la lumière tombe normalement sur la coupe, plus les ombres sont faibles il est vrai, mais il ne faut pas oublier
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que pour apercevoir très-nettement des coupes excessivement fines, on éclaire un peu obliquement, et alors les ombres deviennent plus sensibles. Or, toutes ces ombres doivent être reproduitesdans le dessin, et si Ion a soin de les bien appliquer comme on les voit, on obtient des représentations très fidèles des objets. Lorsque le dessin d'ensemble est terminé, on s'occupe de reproduire à un plus fort grossissement les particuljarités les plus intéressantes de la préparation.
Un bon dessin d*une image microscopique est donc la preuve d*une observation attentive ; et Ton peut dire qu*avec de la patience tout observateur peut devenir rapidement un bon dessinateur. Pour noire part, nous avons vu dans les laboratoires dé rÉcole de pharmacie des élèves sérieux acquérir trèsrapidement un véritable talent, et Ton pouvait suivre avec le plus grand intérêt, à la fin de Tannée, sur Tensemble dé leurs dessins, les progrès qu'ils avaient faits uniquement par la patience et l'observation.
Il est bon d'accompagner les dessins de la valeur du grossissement avec lequel ils ont été exécutés.