CHAPITRE X. — DU PUS
dobules réfractent fortement la lumière, ils ont des contours très nets et Téther les dissout très facilement. Outre ces granulations graisseuses, le pus peut encore, dans certaines con - <iitJ0Qs, contenir des corpuscules graisseux, provenant de la dégénérescence même du globule blanc. A Tétat physiologique, •:e$ matières grasses sont dissimulées dans les éléments qui con- >tiluent le globule. Dès que celui-ci est soustrait à son milieu normal, il se produit, dans Tintimitédes substances qui le comp<^<sent, une sorte de dissociation, en vertu de laquelle les granulations graisseuses sont mises en liberté. D'après MM. Duval et Lereboullet, cette dégénérescence se produit très vite, lorsque les globules de pus sont nombreux, pressés et tassés dans i épaisseur d*un tissu. La même particularité peut encore être bservée dans le pus des phlegmons et dans le liquide des Seurésies purulentes. C'est en se fondant sur Tétat granuleux '/ue présentent alors les leucocytes^ que certains histologistes avaient cru pouvoir établir une différence entre les globules blâDcs du pus et les globules blancs du sang.
M. Ranvier a donné la détermination expérimentale de la ^érie d'altérations successives par lesquelles passe le globule :tlaoc : « De la moelle de sureau est placée dans le tissu cellulire ou dans le péritoine d'un animal(l) ; elle y détermine une oppuration, et des globules de pus pénètrent dans les cellules le ia moelle, à travers leurs canaux poreux. Au bout de quatre ours, on trouve les globules de pus, dans quatre ou cinq rantes de cellules : les uns, superficiels, présentent des mouveaents amiboides et n'ont pas de granulations graisseuses dans ?ar intérieur; d'autres, situés plus profondém^int, conservent îur forme sphérique et montrent des granulations graisseuses, lofio, à côté d'eux, on trouve des amas de granulations graiseuses, noyées dans une masse protéique. On voit par là que es globules de pus soustraits aux conditions de leur nutrition ïbissent très rapidement la destruction graisseuse. » Dans le pus des abcès de la .mamelle, il n'est pas rare de ou ver du lait, caractérisé par ses globules de matières grasses '. Lait).
V Le sac lymphatique dorsal de la grenouille, se prête bien à cette expcrice.
1 *?*»•: ^^b 'r.mnnuL ùt tn»uver caffi- k piî§ o-- te. d« r: ailes <i*iiulit giL TitfuiHn/: ôl i±tsl adippcs hl ntËmt Dt li m-jelle
iii'.»*îli«' ôt^ (« ^nn.lwTil UL zmuL nnmiiTY ot nûïutss petites, a^T^.iiiCj*^ <^. '/'.iLUmain m. iirT-aL ou. sHsari-r^sw. c ipcèscet auivîî*. ii H»'»*''* ôe* t»f nH-ouIirevie* . La ir-eseore de ces
njtîQuliiiwj** ptinmi; îiir* rr.ire à on
Oi»itt îrtt rj'jbt CL cj.aiiii*^ îili>iirs.ED effet, ' fc* p'-ioiij^fr sà»:r-d. re* oeci ^Lf^seols sont
ih':li*^ h r:»Lî:iiiarf . -il if?? Li^ijzzne ce- >*^ctLl. «. rt crut àtb i*'Dr:»'^les à Télat
-'tif ne -iLr?siTj: Triir m 2J7-1- qu'après I »'-i«:<L ôt TttL. iif T'L**, i, rs que It*
1. .- -i^^^iu.^ ^'?"î^- ^^ j^i'-iTT.^ ** tnçaente par . vi»- u* i» niKiM ] h'.'^'.'Z. c*r l h?iLi ii"ri«r:f. «"lui desmé-
uL 'fUiu* Q» ,'inmmtt. — .. -'•■«»>\
.r.«,M i». A f^ju.* — Le !•-* j'-'edi; 1- f- e e>l ésT-ile-