‹ Guide de l'élève et du praticien pour les travaux pratiques de micrographieChapitre 292 sur 404 · CHAPITRE. XV!. — DES PAHASITES · texte numérisé non relu

CHAPITRE. XV!. — DES PAHASITES

existîuU jusque sur les côtés du corps et entre deux rangées de sept paires de*spinules sur le notogastrc ; une paire de longues soies sur les côlés du corps et une sous le ventre ali môme niveau ; près de lanus, qui est rétro^dorsal, deux paires de longues soies dont les plus grandes sont en dedans ; épimërc céphalo-thoracique mcdii*n, descendant aussi bas que ceux de la deuxième paire ; plastron chilineux. grenu, quadrangulaire sur le céphalo-thorax : crochet aigu à la face inférieure du deuxième article des pattes antérieures, à deux crochets aigus inégaux, dont le terminal très fort, à l'extrémité des tarH's des mêmes pattes, presque égaux aux tarses postérieurs ; soies et cirres des articles des pattes comme dans la figure.

Femelle ovigére (A et B) . — Longue de 0"»", '*5 à 0"»"»,50, large de 0»«»,30 à r»"»«a^ 35j grisâtre ou légèrement rosée ; oviducte sur le milieu de la face inférieure du troisième anneau céphalo-thoracique, accompagné d'une paire de pièces chitineuses brunes, en forme de feuiDes de trèfle et d'un double épimérite longitudinal médian ; plastron répbalo-thoracique dorsal rectangulaire, transversal, sur le milieu du deuxième anneau, présentant à son bord antérieur la trace de deux stigmates contigus ; les deux paires de pattes postérieures articulées sur des épimères libres, portant chacune, au lieu de ventouse, une longue soie tarsienne de môme longueur et de môme force àâaê chaque membre (fig. 425).

Femelle pubère, — Longue de 0">",3o à 0"*, 40, large de 0"»">,25 à 0">",.3O, ne se distingue de la précédente que par l'absence d'oviducte et par une plus petite taille.

Mâle (C). — Longueur 0»™,2o à 0»»,28, large de 0"",t8 à 0"«,20, gris roussâtre; organe génita) complexe, formé par une pièce médiane à deux branches, s'articulant toujours complètement avec les épimères des quatre pattes postérieures, réunies par paires de chaque côté ; tarse de la quatrième paire de pattes pourvu d'une ventouse pédiculée au lieu d'une soie ; saillies cutanées moins nombreu- >es ; large plastron occupant les parties médianes et supérieures du deuxième et troisième anneau céphalo-thoracique, une paire de petits plastrons en forme de disques grenus, roussâtres sur le notogastre de chaque côté de la ligne médiane.

Nymphe. — Longue de 0"™,30, large de 0™"»,20, en tout semblable à la jeune femelle pubère, dont elle ne se distingue, outre sa taille plus petite, que parla quatrième paire de pattes beaucoup plus petite et portant une soie plus grôle et plus courte de moitié, que celle de la troisième paire.

Larve (D),— Longue de 0«"»,<6,à0",<0à0»»,25, large de 0»«,t7, se dislingue de la nymphe en ce qu'elle est hexapode par l'absence de la quatrième paire de pattes, et en ce qu'elle ne porte qu'une seule paire de soies anales représentées par la plus interne.

On rencontre ce parasite sur le cheval et sur quelques autres ^nndB quadrupèdes, sur la/peau desquels il habite, caché sôus : les '

•i'*« fiums DE HlCROfiRAPaiR.

' uui-hfs .niUermiqaes. à des profondeurs variables suiranll'igc ; (t -■.iii u» .ctnelles jvtgeres el les femelles fécondées, qui se logent

-i nus pcoi'uoiienient et probablement, au food des terriers, ou àt% Miloiiâ. comme chei rtaomme, sillons ou terriers, qu'il est impoasîbJF

ie viiir. cbet les animanx couverts de poils el à peaucoloréeeniiair, -lur iiu Tiiçmeut ïboadant. Les nymphes elles-mfimes vivent plui su- ;-tr!ii.':t;ilemeat. afin de pouvoir se rencontrer pour s'accoupler; le» '.ic>e< jui«i vivent à U superficie de la peau. Cette manière de vivre ù^u:- Les^ couches épidermiquea, dit M. Mégnin, explique pourquoi, It r^.L'ite ies Sarcoptes est si difficile ; il faut racler jusqu'au sang, pour '.'L>ii.-<iir -ïurtiiut les femelles adultes, qui sont les plus nombreuies: 'e> i:^e^ ^at relativement 1res rares. Si l'on se contente de recucil- ';- ^uieiiieni l«s croûtes qui se détachent facilement, on n'oUieodn

u:;>^ y.va La présence du parasite est absolument indispensablt

■kur ai>^i-:u«r ta dermatose parasitaire, de la dartre sèche, oucbro-

Vh*M**H IwBflPMtrla. — Découvert en 181 3 par Gohier, ï

t.itVt 0.). — k. MUt (ht* i>«- OTigèn (fin taHritan). — C. Ltnc (Fm* dsrHl*). — O- «m* .Aw« |t* tonot). Tuf ioftHnirc, mitn«« U Um as bu M htliiiJi it » , wiMrM U ptn\* rttro-darule (Wisis).

. :<^«>HiyineB : Ptoroptea egtn (V. Geirais), DermatoJeeta

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