CHAPITRE II. — ÉLÉMENTS ANATOMIQUES
tours géométriques et cellules à contours non géométriques. M%àe opératoire. — L'observation de ces divers types n'ejàge aucune préparation spéciale. Si Ton a affaire à des cellales vivant séparées et indépendantes, il suffira de les placer sur le porte-objet dans un véhicule approprié, eau, glycérine. Si les cellules à examiner sont réunies en tissu, OQ fera des coupes fines sur ce tissu, et on montera ces coupes comme il a été dit plus haut. Toutefois ou n'oubliera pas en règle générale que, pour prendre une connaissance exacte de la forme des cellules réunies en tissu, il ne suffit pas de faire une coupe dans un seul sens ; on n'arriverait ainsi qu'à déterminer très-imparfaitement la forme de l'élément. On doit multiplier les coupes dans des directions diverses et toujours avoir soin, lorsqu'on fait une coupe dans un organe, de prendre un point de repère. Dans une tige par exemple on prendra comme point de repère l'axe de cette tige; dès lors si Ton vent étudier la forme des cellules du parenchyme médullaire, par exemple, on fera une première coupe perpendiculai-* rement à l'axe, puis une seconde coupe parallèlement à cet axe. On se rendra compte ainsi : 1® de la forme de la cellule ; si elle est courte, elle présentera un diamètre à peu près de même dimension dans les deux sens ; si elle est allongée, l'un des diamètres l'emportera sur l'autre ; 2" du sens dans lequel ebt placée la cellule, par rapport à Taxe de la tige.
KJeto A*éta4e. — Il va nous suffire d'indiquer pour chaque fonne de cellules quelques exemples, qui bien mieux qu'au-* cune description permettent à l'observateur de prendre rapidement connaissance des modifications qu'entraîne le développement de la paroi dans la forme générale de la cellule.
A. CELLULES COURTES, /i. A forme géométrique.
1* C Mules arrotèdtes ou globuleuses, — Cellules ovoïdes. -* Ces formes s'observent presque constamment dans les cel^ laies libres et non organisées en tissus, à condition toutefois qu au moment on elles se sont formées, elles n'aient pas pris fiabsance réunies en grand nombre dans un étroit espace,
Si GUIDE DE HlCKOGRAPniE.
car alors elles deTieanent ptas ou moins îrré^tières; c'esUe que montrent les spores des Lycopodium et celle de beaucoup de Fougère* dans lesquelles on trouve trois ou quatre taces planes tandis que le reste de la surface qui n'était point gêné dans son développement est sphérique.
Les spores d'un grand nombre d'algues, spores moUle-' {Vaucheria, CEdogotiium, etc.), ou spores immobiles (FucmvftindoKus, etc.). Les thécaspores d'un grand nombre de champignons et de lichens présentent, en général, l'exemple de cellules arrondies ou ovoïdes. On rencontre également cette forme dans les tissus mous des plantevertes. Une coupe mince à travers le parenchyme cortical d'un grand nombre de tiges, ou à travers les feuille!< des Liliacée:-. montrera également des cellules qui, itir. peu serrées les unes contre les autreconservent leur forme sphérique. On peut étudier encore comme cellules sphéri ■ ques lesgrains de pollen d'un grand nombre de- plantes (Graminées, Passisflores .
Malvacées, etc.){ag. 27).
2* Cellule* polyédrique*. — La forme polyédrique est celle
qu'affectent en général les cellules groupées en tissu. En eCTel.
par compression réciproque, les cellules s'aplatissent sm
leurs faces en contact, et prennent alor-
^^. /''^i ^^^ formes variées.
1^^^ V^7 ^^ formesles plus fréquentes son t le ciibt:
\^yW^^ le dodécaèdre et le rhomboèdre. Les celluU
^^.1 "^l ruAt'^uei se reconnaissent au moyen des cou
(^^mV,^^rt pes, à leur section carrée. On les obsert
\ y \ ^9 dans les épidermes de beaucoup de feuiOl
et de tiges, dans certains pollens TBg. ifl Hiiirabn. Lcs ceiliues dooecoedriquet pourront tu
étudiées dans la moelle de sureau (Qg. il Up^% «-.oupex minces montreront une section hexagonale; mai (^.'tr bi«n se rendre compte de la forme de ces éléments, noi '/.fM^-illons de faire des coupes comprenant deux plans de r-f ', i< »(p<:rpi)Néx.