PAPILLES. — POILS
I^s papilles et les poils dérivent essentiellement de Tépiûerme.
PiipillM. — Étude. — Une cellule épidermique venant à $ accroître par sa face libre, il en résulte, si cet accroissement est peu considérable, une proéminence généralement de forme conique, qui a reçu le nom de papille.
Les épidermes de la plupart des corolles à aspect velouté Pensées, Roses, etc.) sont particulièrement riches en ces Kirtes d'éminences cellulaires. Nous reproduisons, figure 76,
Pig. 76.
l'aspect que présente un lambeau d*épiderme pris sur la corolle du Primula smensis. Les papilles s*y trouvent en grand nombre sous forme de mamelons coniques, trois ou quatre fois plus hauts que larges. On trouve encore de nombreuses papilles souvent très développées sur les stigmates des fleurs. Pour observer les papilles, il suffit de préparer des lambeaux fépiderme, comme il a été dit plus haut, et de les examiner
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en surface. On peut encore faire des coupes perpendiculairement à la surface épidermîque, et constater ainsi qu*il y a continuité entre la cavité des cellules épidermiques et celle de la portion conique qui constitue la papille.
Poils. — Leurs formes. — Si Taccroissement des cellules en dehors s'accentue davantage, les formations qui en résultent reçoivent le nom de poils. Les papilles ne sont en réalité qu'un état intermédiaire entre les cellules épidermiques normales et les poils.
Les formés affectées par les poils sont extrêmement variées:
Fig. 77. — Poil ramcux pris sur le Mattkhla annua.
tantôt la cellule épidermique s'allonge simplement {poils cun tinus simples)^ jusqu'à atteindre les dimensions remarquable qu'on observe dans les poils du coton ; tantôt, en redlai unicellulaire, le poil se bifurque ou se ramifie davantage i devient rameux ou étoile (face inférieure des feuilles i VAiySiUtn saxaiile, feuilles de Mailhiola annua^ ûg. 77}.
Ailleurs {poils ariicuiés) la cavité du poil devient indépoi dante en se séparant, par une cloison, de la cellule épidorui que. Tantôt alors le poil lui-môme reste encore simple, tanti au contraire il se cloisonne transversalement (poils des 7n descantia, ûg. 78, des Pelurgomutn, etc.), ou dans de> mi divers de manière à produire des sortes de lames cellul.r.r connues sous les noms de poik en écusson {Hiftpophae rs^\