‹ Guide de l'élève et du praticien pour les travaux pratiques de micrographieChapitre 85 sur 404 · CHAPITRE IV. — TISSUS · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — TISSUS

ncides^ Eleagnm^ etc.)) et de poils scarieux (poils étalés et plarisériés des Fougères).

On voit par là que les poils peuvent affecter des formes très diverses, par suite de divisions qui s*opèrent dans la cellule primitive. Le développement en épaisseur de la paroi de ces organes donne également lieu à quelques formes remarquables. Nous rappellerons à cet égard la structure singulière des poils qui recouvrent les graines du Strychnos nux vomica. Ces poils, d'après M. Planchon {loc. cit. , page 404), sont formés d'une grande cellule qui, à sa base, a la forme d'une sorte d'ampoule, se rétrécissant brusquement en une partie cylindrique coudée à angle plus ou moins obtus sur la portion élargie et terminée par un sommet arrondi.

Les parois de cette cellule sont épaissies et marquées sur la partie basilaire de sortes de fentes transparentes en spirale ; sur la partie rétrécie et cylindrique, les épaîssissements de la paroi forment des sortes de cannelures régulières , conime de petits cylindres placés parallèlement les uns aux autres dans le sens longitudinal.

EnGn, et pour terminer une description que nous abrégeons, car elle ne serait qu'une stérile énumération de faits variés à l'infini , nous rappellerons que j dans beaucoup de poils, certaines des cellules qui proviennent des divisions de la cellale primitive, jouent le rôle d'organes de sécrétion. Ces f^oi/s glanduleux feront le sujet d'une étude spéciale (voir plus

Fi g. 78. — Poil de Tradesconfia.

i»as; .

■^c. — L'étude des poils est fort simple, mais on ne doit pas se contenter de les arracher pour les examiner après les avoir montés dans le véhicule approprié. On pourrait, il est \ rai, se rendrecompte ainsi de leur forme générale, n^ais, pour li.eD saisir les rapports qui existent entre ces formations et

les eelinles épidermiqneSy gq d:U jLlL:\^ d«( coGp<» sor répi-

Lonqa*on monte deâ préparations de p»:il5« on doit se mettre en garde contre les nombreos^» balles d'air que ces poiU conâerrent toujours entre eux. Aa^^i ne deTra*t-oa jamais Irrter la préparation arant de s'être assuré du départ de ces bulles d'air. Le moyen le pins simple et le plus inoftenMf poor s'en débarrasser consiste à porter la préparation »ar la flamme d'une lampe à alcool. On chauffe doucement de manière à obtenir une ébullition modérée qui chasse tout 'air eontenn dans la préparation.

Nous faiv^ins suivre Tétude des poils, de celle des organes de sécrétion des végétaux, parmi lesquels les poils glanduleux comptent comme les plus importants] et les plus répandas.

I 13. — 0RGA5ES DE SÉCBÉnOX DES TÉGÉTAUX.

Les organes de sécrétion des végétaux sont de nature trè^ diverse en apparence, mais consistent tous essentiellement en une ou plusieurs cellules actives dites sécrétantes : tantôt ces cellules sont plongées au milieu des tissus des organes (glaniUi tniérieurei)^ tantôt, au contraire, elles siègent à la surface de ces organes, accompagnées ou non de poils {glandes exté- Heures). Le produit de la sécrétion 8*accumule dans un réservoir qui procède d*un développement très différent suivant les organes que Ton considère : de là, pour faciliter Tétude de ces formations, pensons-nous pouvoir les classer comme suit :

!• Il n*y ft pas do réicrvolr spécial ; le pro- \ Extérieures, Toujours accompi dultaécrôté se réunit sans la cavité même j gnées de poils à la base. -> des cellules sécrétantes ou dans un es-f Poils glanduleux» pace compris entre la paroi des cellules/ sécrétantes et leur cuticule soulevée. Ces! glandes sont | Intérieures, Unicellulairet.

3* Le réservoir est un poil surmontant le j Extérieur. tissu KiAi^uleux qui est ) Intérieur.

V l«e réservoir est une lacune produite au ] Extérieures. milieu des c«<llulns sécrétantes par dila- 1

cératiun et résorption de celles-ci. Ceat Intérieures, GXukàeB propreat^i glandes peuvent étro ) dites.

4» Lo réservoir est une cavité ouverte à | r-,^ j^. .^#..1-. r«ilérlour ^ ^ ^Glandes septales.

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