‹ Guide de l'immigrant aÌ€ Madagascar (volume 3)Chapitre 27 sur 204 · PROVINCE DE MAJUNGA · texte numérisé non relu

PROVINCE DE MAJUNGA

De Majunga au Mahajamba, au Bemarivo, à l'Anjobony, à la Sofia.

— Plusieurs routes conduisent de Majunga au Mahajamba.

Ce sont : 1° De Majunga à Tsinjomitondraka; 2° De Majunga par Marovoay à Maroaxlabo; 5° De Majunga par Âmbato à Maroadabo.

1° De Majunga à Tsinjomitondraka. — Cette route n'a été suivie par aucune colonne jusqu'à ce jour. Elle part de Majunga, qui est un centre d'ap- | rovisionnements, mais ne peut être nullement considéré comme centre de recrutement de porteurs; la population de Majunga est composée de Silamos, de Nossi-Béens, de Betsimisarakas etdeMakoas, employés par les Européens, et qui ne sont pas aptes à faire le métier de porteurs.

La route de Majunga à Tsinjomitondraka ne peut du reste pas être considérée comme muletière; les marais qui se trouvent dans la région de

Besakoa resteront toujours un obstacle insurmontable au passage de mulets.

Du reste, il est inutile de songer à faire suivre cette route fatigante à des troupes en colonne. Les transports par eau sont faciles jusqu'à Tsinjomitondraka; les plus gros bateaux peuvent mouiller en face d'Ambonja, et les boutres remontent le Mahajamba jusqu'au village. Toutefois il est bon de signaler que, par voie de terre, un voyageur en fîlanjana met trois jours entre Majunga et Tsinjomitondraka : il faudrait compter quatre jours pour une troupe en colonne.

Une route existe également entre Marovoay et Tsinjomitondraka : elle rejoint la précédente à l'Ouest de Besakoa et présente, par conséquent, les mêmes inconvénients au point de vue muletier.

2° De Marovoay à Maroadabo. — lre Étape : De Marovoay à Saropitsa (35 kilomètres). — il n'y a pas de village à Saropitsa; c'est cependant un point de halte obligatoire, car le ruisseau qui y passe est le dernier que l'on trouve avant d'entrer dans la forêt.

2e Etape : Après Saropitsa, on traverse une forêt, coupée de clairières, pendant 27 kilomètres, sans trouver d'eau; la sortie de la forêt est marquée par un ruisseau d'eau courante qui est tout désigné pour l'étape de la deuxième journée.

5 5 Etape : Du ruisseau à Maroadabo, en passant par Ambaliha (16 kilomètres). Cette partie de l'étape coupe une série de marécages, dont la traversée doit être très difficile pendant la saison des pluies.

Renseignements. — Il faut que les troupes qui suivent cette route se munissent de trois jours de vivres au minimum, en partant de Marovoay, ce dernier point étant un des postes principaux sur lesquels on peut compter comme ressources en riz et en viande. Il faut remarquer, du reste, que la route décrite ne comporte la traversée d'aucun village, sauf aux environs immédiats de Marovoay. Il ne faut pas compter pouvoir trouver d'approvisionnement à Ambaliha.

Maroadabo, autrefois bien approvisionné, est aujourd'hui épuisé; il faut cependant espérer que la sûreté et la protection que nos troupes assurent à la région de l'Est du Mahajamba aideront au repeuplement de Maroadabo qui, sous peu, redeviendra un centre assez important.

Le sentier est muletier jusqu'à la sortie de la Grande Forêt; mais, à partir de ce point, il est inutile de songer à faire passer un convoi de mulets.

5° De Majunga à Maroadabo par Ambato. — Le trajet de Majunga à Ambato se fait par eau en remontant la Betsiboka, soit au moyen d'embarcations à vapeur, soit au moyen de pirogues.

D' Ambato à Maroadabo, 65 kilomètres; il faut deux jours et demi.

lre Étape : D' Ambato à Ampondramahalana (25 kilomètres).

2e Étape : D Ampondramahalana à l'un des nombreux affluents du Kamory (25 kilomètres environ).

5e Étape : Une demi-journée de marche pour arriver à Maroadabo.

Renseignement? — Ambato, autrefois très important, a été épuisé par

VOIES DE COMMUNICATION

le passage du corps expéditionnaire et, dans la suite, par les troupes allant occuper le Boéni et le Yonizongo; il existe non loin d'Ainbato, sur le Kamory, de très belles rizières, qui peuvent laisser espérer que ce point pourra reprendre son ancienne importance.

11 ne faut pas compter, pour le ravitaillement, sur les villages d'Anjiajia, d'Antanimalandy et d'Ampondramahalana.

Voici ce que dit le capitaine de Bouvié de cette route :

« Ambato se relie à Maroadabo par un sentier suivant d'abord le Kamory et traversant ensuite les hauteurs qui limitent au ÎSord et à l'Est son bassin; la première partie est basse et noyée en hivernage, la seconde est montueuse; cette route paraît avoir été fréquentée autrefois et utilisée pour les transactions entre Ambato et Andranolava.

« Le Kamory doit être écarté comme voie de pénétration ; cette rivière a peu d'eau et son cours, qui traverse des régions accidentées, est embarrassé de rapides et de chutes nombreuses. »

4° Est du Mahajamba. — 1° Quoique les routes qui conduisent de Tsinjomitondraka vers l'Est ne soient pas suivies par les colonnes (Tsinjomitondraka est relié à Port-Bergé par voie d'eau), il est bon de signaler qu'il existe des chemins conduisant :

1° De Tsinjomitondraka à Port-Bergé, par Marolopotra (deux étapes).

2° De Tsinjomitondraka à Bezezika, par Andohamboay (trois étapes et demie) .

Je cite ces routes à dessein parce que Tsinjomitondraka a une certaine importance : 1° C'est la résidence du sous-gouverneur du district du Mahajamba; 2° Il est en relations par boutres et embarcations à vapeur avec Majunga; 5° La région de Tsinjomitondraka est très peuplée; les gens y cultivent beaucoup de riz et nos postes de l'Est du Mahajamba tirent de là la plus grande partie de leurs approvisionnements.

Les deux routes citées, partant de Tsinjomitondraka, ne sont pas muletières.

5° Route directe de Marovoay à Mampikomy. — La distance entre ces deux points peut être parcourue en trois jours et demi.

La première étape est de 25 kilomètres; campement au bord d'un ruisseau. La deuxième (25 kilomètres) conduit jusqu'à Antanivaky, point où l'on traverse le Mahajamba au moyen des pirogues que l'on trouve en nombre suffisant à Antanivaky.

D' Antanivaky à Mampikomy, il y a environ 45 kilomètres.

Renseignements. — Il faut se munir de quatre jours de vivres à Marovoay.

La route directe de Marovoay à Mampikomy n'est pas muletière.

6° Route de Maroadabo à Mampikomy. — De Maroadabo, la route passe à Andranolava, qui est à quelques kilomètres à peine de la rive droite du Mahajamba. La traversée du Mahajamba est facile à la saison sèche; le gué a à peine 70 centimètres d'eau; mais, à la saison des pluies, il faut opérer le

passage en pirogue ; on ne peut compter provisoirement pour ce passage que sur une pirogue qui peut passer six hommes à la fois; il faut signaler que le courant du fleuve, lorsqu'il est rendu rapide par les crues, rend très pénible la manœuvre de la pirogue.

Andranolava n'est qu'à dix minutes du Mahajamba ; les marais qui l'entourent le rendent inabordable pendant la saison des pluies.

La route d' Andranolava à Mampikomy (environ 45 kilomètres) est assez bonne; l'eau y est en quantité suffisante; elle comporte un jour et demi de marche, soit une journée jusqu'à Bevary et une demi-journée de Bevary à Mampikomy. Bevary, autrefois important, est dépourvu de toutes ressources, depuis le passage des bandes de Rainitavy.

7° Routes de l'intérieur. — De Mampikomy à Port-Bergé, il y a deux sentiers : l'un, qui suit la rive droite du Bemarivo, passe par Ampasimantera; les nombreux marais qu'il faut traverser rendent ce sentier à peine praticable à la fin de la saison sèche; il ne faut pas songer à le suivre pendant les deux tiers de l'année; il est donc inutile de s'en occuper comme ligne d'étapes.

L'autre sentier suit la rive gauche du Bemarivo par Bezezikh; c'est le seul praticable. Bezezika peut être pris comme gîte d'étape; l'eau y est en abondance; les habitants cultivent assez le riz pour nourrir les troupes de passage, et le village n'est qu'à 52 kilomètres de Mampikomy. En quittant Bezezika, on est obligé d'aller traverser le Bemarivo en face de Port-Bergé, qui est un poste militaire et qui est à 25 kilomètres.

De Port-Bergé à Lehanja, 28 kilomètres. Le chemin traverse quelques marais. Le passage de l'Anjobony se fait sans difficulté à la saison sèche; pendant la saison des pluies, on se sert des voies fluviales qu'offrent le Bemarivo et la Sofia. Si l'on voulait aller directement de Port-Bergé à Lehanja, il deviendrait indispensable de fonder sur l'Anjobony un poste de piroguiers.

Voies marines ou fluviales. — 1° De Majunga à Tsinjomitondraka, on peut aller en boutre.

2° De Tsinjomitondraka à Andohamboay, le Mahajamba est navigable pour les pirogues.

5° De Tsinjomitondraka à Port-Bergé, on fait le trajet d'abord en boutre jusqu'à Ampasindava, puis en pirogue, en empruntant les cours de la Sofia et du Bemarivo. Une pirogue à balancier, prise à Tsinjomitondraka, dispense du transbordement.

A la saison des pluies, on peut faire remonter des pirogues jusqu'à Mampikomy.

L'Anjobony est également navigable pendant une partie de son cours (pirogues).

La Sofia est navigable jusqu'à Lehanja pour les pirogues.

Route du Centre. — La route du Centre est celle qui part de Marovoay, et passant par Mevatanana, Andriba et Ankazobé, conduit à Tananarive. C'est la ligne d'étapes du corps expéditionnaire.

VOIES DE COMMUNICATION

De Majunga à Marovoay, 55 kilomètres. De Marovoay à Ambato, 42 kilomètres; la rivière est navigable en toute saison pour les canonnières jusqu'à Ambato, et les boutres, même les plus gros, arrivent à Marovoay.

Cette route est tellement connue qu'il est inutile d'insister. La route carrossable tracée par le corps expéditionnaire a complètement disparu en plusieurs endroits; le sentier reste cependant muletier pendant la saison sèche, mais accessible seulement aux piétons pendant la saison des pluies, jusqu'à la fin du mois d'avril, surtout dans la région qui s'étend entre 10 kilomètres au Nord et 10 kilomètres au Sud de Marovoay.

Routes de l'Ouest. — Remarque générale. Dans l'état actuel, aucun des sentiers qui se dirigent vers l'Ouest n'est muletier; il ne s'agira donc ici que de sentiers de piétons.

Pour faciliter l'étude des routes de l'Ouest de la province de Majunga, nous les diviserons en deux : premièrement, celles qui permettent de se rendre de la vallée de la Betsiboka à la vallée de la Mahavavy, et deuxièmement, celles de l'Ouest de la Mahavavy, autrement dit, celles qui traversent le district de l'Ambongo.

Trois sentiers principaux permettent de se rendre de la Betsiboka au Mahavavy : 1° De Katsepé à Boina et à Mitsinjo; 2° D'Ankaboka ou de Kandrany à Amborengy; 5° De Madirovalo à Tsitampika.

1° De Katsepé à Mitsinjo (65 kilomètres). — Entre Katsepé et Boina (40 kilomètres), la route ne traverse aucun village; on est obligé de camper au bord du lac le plus au Sud; les indigènes l'ont cette étape d'une seule traite. Boina, résidence du roi Voho, est un point important; il y a des troupeaux de bœufs considérables et de très belles rizières; les indigènes prennent l'eau dans deux puits.

De Boina à Mitsinjo (25 kilomètres), la route est bonne pendant la saison sèche; mais elle traverse quelques marais et des rizières, qui la rendent très difficile à la saison des pluies. La Mahavavy se traverse en pirogue en face de Mitsinjo.

2° De Kandrany à Amborengy (45 kilomètres). — On fait étape à Behanitsy. Les trois villages de Kandrany, Behanitsy et Amborengy possèdent beaucoup de bœufs, mais le riz y est en petite quantité. Le village d'Ampapamena sert de port à Kandrany; il n'en est séparé que de 7 kilomètres.

5° De Madirovalo à Tsitampika (70 kilomètres). — Trois étapes.

lre Etape. De Madirovalo à Beseva (22 kilomètres). Beseva est un village nouvellement repeuplé ; il possédait autrefois de belles rizières, mais, depuis la guerre de 1895, les Hovas, qui étaient les cultivateurs, ont quitté le pays et les cultures sont restées abandonnées.

2e Etape. De Beseva à Ambolodia (57 kilomètres). Le senlier traverse un pays absolument désert ; il est coupé à Tetezalaivola par une montée à pic que les piétons eux-mêmes ont de la peine à gravir.

5e Étape. D'Ambolodia à Tsitampika (21 kilomètres). Pays désert, sauf sur les bords de la Mahavavy. Tsitampika est gardé par un poste militaire; mais le village ne peut fournir aucun approvisionnement en riz.

Madirovalo est un point important; on y trouve du riz et des bœufs en abondance, on peut également y recruter des porteurs. Ampanifora est le port de Madirovalo.

Route de la rive gauche de la Betsiboka. — La Betsiboka est suivie sur la rive gauche par une route qui met en communication les points de Katsepé, Kandrany, Ankaboka, Sakaizava, Ampanifora et Madirovalo. Cette route, qui est très mauvaise et quelquefois même à peine tracée, n'a aucune importance, la voie fluviale devant toujours être préférée pour se rendre de l'un des points cités à un autre.

Routes de l'Ambongo. — On peut traverser l'Ambongo par trois routes :

1B Route du Nord, allant de Mitsinjo à Sakoamanera, Andranosora, Soalala, Anjanamo, Bemena et Manombo. — Comme toutes celles qui suivent le bord de la mer, cette route traverse des marais de palétuviers qui la rendent peu praticable; elle peut, toutefois, être suivie en toutes saisons par les piétons.

Quelques approvisionnements de paddy existent à Mitsinjo; Sakoamanera et Soalala achètent leur riz à Majunga; Anjanamo et Bemena sont pauvres. Manombo ne fait plus partie de l'Ambongo : il appartient au Milanja. Les villages ci-dessus cités, sont les seuls qui puissent servir de gîtes d'étape.

2° Route du Centre. — Cette route part d'Amborengy, passe à Ambanjabé, à Besakoa, Antsea, Andranomazava, Xamoraka et Tsitoara; elle traverse l'Ambongo tout entier et réunit les résidences des rois ou reines qui se sont partagé l'Ambongo (8 étapes).

1° D'Amborengy à Besakoa (22 kilomètres). — On traverse la Mahavavy à gué, à la saison sèche, et en pirogue, à la saison des pluies.

Le Hopy se traverse en pirogue en toutes saisons; le passage est rendu très difficile par l'exiguïté des deux pirogues qui ne peuvent passer que deux hommes à la fois, chacune.

Besakoa est un village pauvre; sur lequel il ne faut pas compter pour les approvisionnements.

2° De Besakoa à Manombatromba (20 kilomètres). — Antseza et Manombatromba peuvent fournir du riz, des bœufs et des volailles.

5° De Manombatromba à Komohevitra (50 kilomètres). — Mauvais chemin. Il y a un peu de riz a Komohevitra et quelques bœufs.

4° De Komohevitra à Andranomavo (25 kilomètres). — Andranomavo est occupé par un poste militaire. Le pays ne parait pas très riche.

5° D Andranomavo à Vilanandro (21 kilomètres). — Vilanandro ne possède aucune ressource.

G0 De Vilanandro à Namoroka (22 kilomètres). — Xamoroka est au

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pied du point culminant du massif de Namoroka. Le village possède quelques belles rizières, et peut fournir du riz aux bourjanes de passage.

7° De Namoroka à Mbarasoàvina (20 kilomètres). — Le chemin esl li t bon, mais presque entièrement dépourvu d'eau. Mbarasoàvina est pauvre.

8" De Mbarasoàvina à Tsitoara (30 kilomètres). — Bon chemin. Tsitoara a peu de riz; mais, en revanche, les villages qui bordent le Manombo sont plus riches et ont du riz et beaucoup de manioc.

Route du Sud. — Cette route part de Tsitampika et va rejoindre la précédente à Andranomavo (5 étapes).

1° De Tsitampika à Oranitsy (25 kilomètres). — Le chemin est mauvais. Oranitsy est pauvre, mais possède toutefois quelque peu de riz.

2° D Oranitsy à Behena (55 kilomètres). — Mauvais chemin. Behena est riche en riz et en bœufs.

ô° De Behena à Andranomavo ( 50 kilomètres). — Le chemin est assez bon.

Routes de l'Intérieur. — Beaucoup de sentiers existent dans l'intérieur de l'Ambongo, reliant les villages les uns aux autres; les trois routes dont on vient de parler sont reliées, à tous les points où se trouvent des villages, par des sentiers transversaux, dont rénumération serait oiseuse. Mais on ne peut omettre de signaler ce fait que le lac Kinkony est bordé tout entier par un senlier mettant en communication les nombreux villages qui le bordent, et qui, de plus, sont reliés entre eux par l'eau, puisque le lac est navigable.

Le lac Kinkony est le point le plus fertile de tout l'Ambongo; ses bords sont garnis de rizières magnifiques, surtout dans la partie Sud : c'est également le point le plus peuplé.

Routes de pénétration par eau. — 1° Le lac Kinkony est accessible aux petits boutres pendant la saison des pluies jusqu'à Marofenena.

Les boutres entrent dans la baie d'Ampitsipitsika, passent à Xamakia, Amboanino et Bemasaka, où ils entrent dans le bras de Maintimaso et se servent ensuite des eaux du lac jusqu'à Marofenena. A la saison sèche, le bras de Maintimaso ne laisse pas passer les boutres, mais les pirogues passent toujours; les boutres arrivent, en toute saison, à Amboaniho.

2° Par la baie de Maroambitsy, les boutres atteignent Sakoamanera, ils s'enfoncent ensuite dans la rivière d'Andranosora, mal désignée sur les cartes sous le nom de rivière Boteler et arrivent jusqu'au tafia ou port d'Andranosora, qui n'est qu'à 6 kilomètres d'Analalava.

Le village d'Analalava est le plus important de tout l'intérieur de l'Ambongo; il possède 60 cases bien bâties: c'est la résidence du roi Tsimetra, qui est sous-gouverneur de l'Ambongo.

3° De Soalala, on peut aller en pirogue dans la rivière d'Andranomavo jusqu'à environ 20 kilomètres dans l'intérieur.

4° Sur le lac Kinkony, on peut toujours voyager en pirogue et même aller jusque dans les rizières.

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