PRIONS
O Dicu, Créateur et Rédempteur des fidèles, aux âmes de vos serviteurs et de vos servantes accordes la rémission de tous leurs péchés ; afin qu’à l’aide de nos pieuses supplications, ces Âmes obtiennent le pardon qu’elles désirent si ardemment.
vez et régnez dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
Que par la miséricorde divine les âmes des fidèles trépassés reposent en paix,
Ainsi soit-il.
O vous qui vi- |
Prière }
Mon Di maladies peler vos | de vos jug naître en « faite, jetez m'intéress sanctifier mission à x rendre la s lable de la à l'accomp je vous de plutôt le sa convaincue
donnée qu Seigneur, n votre grâce pour moi, p Christ et l’i Ainsi soitil
‘Prière à * Seigneur, Père, et qui de ceux qui vous un nor
| dicte l'obéiss | liment d’affe E dans mon cœ [sont chers, « able de la
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ur et Rélèles, aux iteurs et accorde ous leurs l'aide de lications, nt le parent si aras qui vi-
À iséricorde
les fidèles ten paix.
dans les
Prières Diverses. 56 PRIk;.ES DIVERSES,
LE Prière pour. demander la guérison d'un malade.
Mon Dieu, qui permettez ou envoyez même les maladies pour éprouver vos serviteurs, leur rappeler vos bienfaits, leur inspirer une sainte crainte de vos jugements, les ramener à la vertu et faire naître en eux des saints désirs d’une vie plus parfaite, ème un regard de bonté sur le malade qui m'intéresse ; adoucissez ses maux, fuites-les Jui sanctifier par la patience et par une entière soumission à votre volonté adorable ; daignez enfin lui rendre la santé, et avec elle la résolution inébranlable de la consacrer désormais à votre service et
ürist et l’intercession de Marie conçue sans péché. Ainsi soitsil.
‘Prière d'un enfant Paur son père et sa mère,
Seigneur, qui me permeltez de vous appeler mon Père, et qui daignez l'être en effet, souvenez-vous de ceux qui, Par rapport à moi, Partagent avec VOUS un nom si tendre. Ecoutez des vœux que me
| dicte l’obéissance à vos ordres, et qu’anime un sen- |liment d'affection que vous avez *CUS-Môme gravé dans mon cœur. Conservez-moi ces parents qui me [sont chers, et auxquels, après-vous, je suis rede-
le de la vie et de tous les avantages dont je
8bb Deuxième Partir».
jouis sur la terre, Répandez sur eux toutes sortes de bénédictions spirituelles et temporelles ; mais préservez-les du plus grand de tous les maux, qui est le péché; que nous n'attirions jamais les uns sur les autres, ces terribles malédictions que le crime d’un seul attire quelquefois sur des familles entières. Faites-moi trouver, Ô mon Dieu, dans leur vigilance ct leurs soins, un conseil, une ressource, un appui pour toute la suite de ma vie, comme j'espère leur procurer, par ma parfaite obéissance, toute là consolation qu’ils ont droit d’attendre de moi. Surtout, réglez leur tendresse et sanctifiez les projets qu’ils forment à mon occasion, afin que jamais mes intérêts temporols ne puissent balancer, en rion, ma félicité éternelle, Couronnez enfin tous vos dons, Seigneur, par la plus grande de toutes les wrâces : faites qu’un même bonheur réunisse à ja- “is dans le ciel ceux que tant de liens-unissent si rsitement sur la terre. Ainsi soit-il,
# Prière d'une orpheline.
Dieu de bonté, daignez écouter la voix d'une
gémisgeemente: «4 Non. {un n’ne pas gahandonnéa tu Fe] Le 4 : ATvVés; v+ La ee ru sPTRES : À
‘ as dans le Ciel un Père qui t'aime et qui veille ‘“ sur toi ; il te tendra une main secourable, chaque
‘“ fois que tu l’appelleras à ton secours. ”
Je vier plore vot je ne con m'enviror sont gran ven est a bras ; c'er passion.
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Console et n
0 Marie!
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Prières Lnverses,
Les sortes 08; mais aux, qui ; les uns s que le familles lans leur essource, >, Comme éissance, endre de stiflez les 1 que ja- Jalancer,
me ‘ter dans vos bras ; c'en est assez Ï endre com-
pierre.
ivin J ésus, mon Sauveur et mon m
odèle, faites nfin tous que je mérite les regards do miséri i outes les Pèr t
isse à ja-
n toutos choses à votre exemple, 1issent si ô mon bon Maitre, je veux Ôtre l’enfont soumise du meilleur des pères,
je veux croitre en sagesse el Mn grâce, jusqu'à ce que j'arrive h celle mesure
ix d’une sulerez 108 larappelé à Yeux ; là, vous me réunirez, je l'espère, z donnés ceux que j'ai aimés, et cet espoir, à bon Jésus, mo ce. Que D sole et me soutient.
soumets
st Capa-
» seule et Et Smblé me dire que J'ai plus de droits que les jonnée à Muutres à vos bontés, à vos tendresses. O larie ! la vie? ltes-vous pas l'espérance de o pleins de Milus? O es 1 sde * Je n'ai plus de ui veille ICi-bas, soyez ma Mère, 6 Marie ! j'irai à vous à
ne enfant à sa mère, et vous frotte me voix chaque fois que je vous dirai mes