Troisième Partie
Voyez, mon enfant, si jusqu'à présent vous avez vécu de cette vie de foi qui a fait le bonheur de
tant d’âmes chrétiennes. Voyez si vous avez jugé E des choses de la terre, des richesses, des plaisirs, Die : des honneurs, selon les lumières de la foi. N’avez. vier vous pas, au contraire, suivi les fausses maximes teur d'un monde dont l'Evangile est en contradiction serv avec l'Evangile de Jésus-Christ. N’avez-vous pas gloil dit comme lui : ‘“ Bienheureux les riches, bienheu- cha reux les puissants, bienheureux ceux qui sont dans El la joie ;” tandis que l'Evangile de Jésus-Christ lrav: vous dit ::“ Bienheureux les pauvres, bienheureux quel ceux qui pleurent, bienheureux ceux qui soufrent voir persécution. ” mon.
Ah! que cette vie de foi est rare dans le monde! fruit Et cependant rien n’est plus nécessaire au chrétien, vous c’est sa respiration, c’est sa vie ; car le juste vit de vous Ja foi. nè vc Mon enfant, travaillez donc à perfectionner sans point cesse dans votre âme cette vie de foi, sans laquelle Ser il ne peut y avoir de véritable piété. Regardez-la pouv comme le fondement de votre salut, comme le prin- donc cipe de toutes vos vertus et la source de toutes vos vert « oies. Plus vous marcherez à la lueur de ce flam- time, eau, et plus vous découvrirez dans le champ de la s'arré piété, les fleurs et les fruits que vous avez à cueillir savezpour la vie éternelle. éterne pour
l'éterr