ES
a dit uñ écri- \ est Diderot, ne permit ja- | agile et l'Inides écrivains 8 qui ronge et t donc comme taque ensuite t à l’état d’un l'infection du
les charme par ses illusions.
et la plaisanterie pour plaire
es mauvais lize serpent qui arrêtent point on et donnent l'ennemi juré i enlever l'ins sont tendus qu’il emploi ses fins, c'est
Plus efficaces eucore pour corrompre et dépraver. Aussi c’est de la lecture de ces mauvais livres que les uns retirent lPincrédulité où les doutes dans la foi; les autres l’hérésie ou l'erreur; d’autres enfin le feu des plus honteuses passions. C’est de
Lie source impure que découlent surtout pour la
FAIR rase e je
ae Troisième Partie.
jeune fille l’amour de la dissipation, de la légèreté et de la mondanité : c’est là qu’elle perd l'esprit do recueillement et de piété, et qu'elle voit la fleur de son innocence se flétrir et tomber.
Puyez donc, mon enfamt, les mauvais livres comme vous fuiriez le serpent que vous trouveriez sur votre route, car la mort que vous préparent ces livres est bien plus funeste que celle que vous donnerait la morsure du serpent le plus venimeux.
Fuyez les livres impies ou hérétiques qui attaquent la foi, inspirent des doutes sur ses vérités, excitent à de vaines curiosités sur les dogmes, dédaignent les pratiques de la religion ou de la piété de ceux qui en obsorvent les règles et décrient les ministres de Jésus-Christ.
Fuyez surtout ces livres passionnés qui ne parlent que de l'amour profane. Cette passion n’est hélas ! qu'un fantôme qui s'éloigne quand on le poursuit et qui ne laisse au cœur que la honte et des larmes.
Ces livres sont bien l’œuvre du démon et vous ne ouvez les lire sans vous exposer à pécher mortelement, soit en vous arrêtant aux pensées qu'ils
suggèrent contre la chasteté, soit en formant dans votre cœur ces coupables désirs et ces affections déréglées que Dieu condamne et maudit.
Fuyez ces livres détestables, et si vous en possédez quelqu'un de ce genre, s’il ÿ en a dans votre f:mille, n’hésitez point de les ieter aux flammes. Ne dites pas : je les conserverai, mais je ne les lirai point. Ce serait vous faire illusion: la criosité vous entraînerait sûrement à jes lire un jour. N\. pas la témérité de nourrir un serpent, sous j101 0x4 que vous ne l’approcherez pas, et que vous vous garantrez Qe sa morsure, donnez-}ui la mort de
peu” «u’il ne vous la procure par son poison.
la légèreté l'esprit de ; la fleur de
vais livres ; trouveriez sparent ces e vous donimeux.
8 qui attases vérités, ogmes, déde la piété lécrient les
qui ne parission n'est 1and on le la honte et
| et vous ne ber mortelisées qu'ils mant dans s affections
Jus en posdans votre x flammes, ne les lirai a (1 tosité our, N°: v
JUS p! CLEA UC > VOUS VOUS
le] le mort de
isen.
Amitiés Dangereuses.