‹ Guide de la jeune fille [microforme]Chapitre 226 sur 254 · DES · texte numérisé non relu

DES

Exrdre l’espr

rcres, les airs

Des Bals el des Spectacles. 481

c'est la sonne. Et éncore quand tout est fini, vous jetez un

un peu dernier regard et vous partez avec l'espérance que que vous les Yeux du monde se fixeront sur vous et admirenuit, et ront Votre mise et votre bon goût. Mais voilà que nité des votre compagne est plus élégante que vous ; le dépit ne âme, s'empare de votre âme, votre langue laisse échapper » VOUS, quelques paroles de critique. O charité! que deves et de n6Z-VOUS !

he à des ‘ Mais cet amour de la Parure emporte toujours

ce n’est avec lui le désir de plaire,

tant de Me cœur de ceux dont elle recherche les regards et

arriture, l'admiration, des flammes que Dieu réprouve, que 1. Vous Dieu maudit, que Dieu punit éternellement. C'est 1e pous- k flamme du désert qui se développe, qui grandit, ra bien qi s’avance rapide comme l'éclair, qui brûle et qui a. Ah! D consume tout ce qu’elle rencontre et ne laisse après

> et em- Mille ge des débris.

Vous ne O folie que la vanité 1 Folie que l'amour du luxe

1 faisant Det de la parure ! Mon enfant, aimez donc la simplilez que cité, et la simplicité embellira votre jeunesse mille ymbe. bis plus que tout l'éclat du luxe et de la parure. l'amour Vous ferez alors des économies pour le malade, le és. Sans Mnauvre et lorphelin, et Dieu vous bénira, et le n Consi- monde en vous voyant ne laissera plus échapper le tre juge- Burire de sa malice et de sa pitié.

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3 et trop F

Rittron CHAPITRE XXIX.

ariraient : sn |

te a DES‘BALS ET DES SPECTACLES,

nbien de

ui reflète M° La dance est la chemin de l'enfor, cer elle fait regardez pire l'esprit de piété et donne ce ui du monde. ‘tournez là, en effet, tout ne respire que la vanité : les paotre per:

rvres, les airs légers, la gaieté folâtre, pe 2000

482 * Troisième Partie.

du plaisir, les chants et les paroles pâssien. nés, tout emporte et enivre l'imagination et le

cœur. Fuyez donc, car c'est là que la jeune fille D , p surtout prend insensiblement le goût des choses EE ;1re vaines, des louanges, de la toilette et des divertis. BD Le sements mondains. C’est là qu’elle apprend à con-Æ ii: sidérer comme un bien précieux la beauté du ce corps, les grâces et les manières extérieures. C’est ED conc là qu'elle perd l’amour des choses sérieuses, des AI pensées saintes et pieuses, des exercices de la reli- D gion : et comme elle ne peut allier ensemble Dieu D ; be et le Monde, la lumière et les ténèbres, Jésus-Christ D & à et Satan, le ciel et l’enfer, elle se dégoûte bientôt du service de Dieu, elle abandonne peu à peu les EE ic] & pratiques de niété qui auparavant lui étaient si Oh chères ; la table sainte n’a plus de charmes; la nier confession n’est plus qu’un joug ennuyeux, Jésus- pas € Christ est délaissé et le ciel est eublié. Oh!mal- Dre heur | | ' | M néche Mais ce n’est point le dernier, car quand l'esprit Dons q de piété s’en va, le péché arrive, et l'innocence est} j'octi anéantie. Qu'est-ce que l'innocence? C'est une li-D y, p queur précieuse renfermée dans un vase, le moindre D des fa faux pas la fait tomber dans la‘ poussière ; c’est un D sand parfum exquis qui s’évapore au contact de l'air, Da c’est une fleur qui se flétrit quand on la touche. ; Que de précautions ne faut-il donc point pour con- danses: server l'innocence ! Or, jugez, par là, mon enfant, Ba 1

des dangers qu’elle court dans les danses et les spectacles. Oui, tout ce que la jeune fille y voit, tout ce qu’elle y entend est de nature à ébranierk son cœur : le temps de la nuit, les instruments de musique, les conversations peu chastes, les parures pou décentes, les manières passionnées, tout cons) pire à amollir son âme et à faire couler dans ses veines le poison de la volupté. Et comment pourret-elle résister à cet entrainement? impossibla, Elle

Des Bals et des Spectacles. 483

approchera ses lèvres de cette cou fleurs que lui Offriront le monde

roles pâssien.

gination et je e la jeune fille ùt des choses et des divertisipprend à conla beauté du érieures. C’est sérieuses, des cices de la reliensemble Dieu s, Jésus-Christ égoûte bientôt peu à peu les lui étaient si > charmes; la Iuyeux, Jésusblié. Oh ! mal-

nnière du monde, Où ira-ts’est fanée, son inno-

Ah! ne la croyez point quand elle vous dira qu’elle ne fait point de mal. Aveugle, insensée, elle même, le remords de est là pour la condamner et pour lui dire : tu n’es qu'une insensée, car tu t’'éloignes qu ciel et tu marches vers l'enfer.

quand l'esprit "innocence est ? C’est une liase, le moindre sière ; c’est un ntact de l'air; on la touche.

oint pour conà, mon enfant, danses et les ine fille y voit, re à ébranler à nstruments de es, les parures 6es, tout Cons

ouler dans ses mment pourra possible, Elle

“, OR Chant, ces coupables Enfant de la croix et de la Reine des

VOUS vous souviendrez toujours que vous

à ses pompes et à ses æuvres, pour vous attacher à ésus-Christ, Que

A MS OPA

484 … Troisième Partie.

votre pied ne foule point cette terf®e d’iniquités ; que cette vos yeux ne s'ouvrent jamais à la vanité de ces impi plaisirs et de ces pompes. Fuyez, fuyez de pareilles péné assemblées, car aujourd’hui vous n’y trouverez At lus que la jeune fille légère, dévergondée qui est toujo e rebut du monde et de la société ; que quelques- ble « unes de ces femmes sans honneur qui sont la ba- 4 flatte layure des rues et devant lesquelles on détourne la ser pl tôte en souriant de pitié. Certes, ce n’est point là Et po votre place, 0 fille de Sion! D là pe } Aussi

”” — Ah CHAPITRE XXX. pie

nr elle e:

DES MAUVAIS LIVRES. Jci, il

ruditi

Jamais fille sage n’a lu de romans, a dit uñ écri- à scienc vain du siècle passé, et cet écrivain est Diderot, JS Là, il qui, malgré sa haine pour la religion, ne permit ja- À aux es mais à sa fille que deux livres, l'Evangile et l’Ini- à séduit tation. Pourquoi ? C’est que les paroles des écrivains à de l’ir. corrupteurs sont comme un mal caché qui ronge et À respec s'étend peu à peu, dit saint Paul. C’est donc comme EE üine un chancre qui s’attache à l'esprit, attaque ensuite D mais 1 le cœur, le mine, le détruit et le réduit à l’état d’un DS sente 1

cadavre qui répand de toutes parts l’infection du Il sa vice, de l’irréligion et de la mort. sagers

O mon enfant! ayez en horreutf les mauvais li- DS qui ont vres, que vos mains ne touchent pas ce serpent qui slus « paraît endormi, et que vos yeux ne s'arrêtent pointe permar sur ces images qui flattent l'imagination et donnentS plus ef Ja mort au cœur, Satan est toujours l’ennemi juré Auss de la jeune fille, i] veut à tout prix lui enlever l’in-B que les nocence du cœur. Partout ses filets sont tendus foi ; pour la rendre captive, mais le moyen qu’il emploioBenfin le aujourd’hui pour arriver plus vite à ses fins, c'estEeetis so

D 3 Mauvais Livres. 485

cette multitude de mauvais livres qu'une presse impie et licencieuso sème à pleines mains et fait pénétrer dans toutes les familles.

Aujourd’hui tout le monde veut lire, et il faut toujours du nouveau. I] faut satisfaire cette coupa-

ble curiosité qui ne rougit plus de rien: il faut latter ses misérables passions

niquités ; que anité de ces z de pareilles y trouverez ondée qui est ue quelques- |, sont la ban détourne la n'est point là

est qu’il connaît tou

prit ét au cœur. Il sait donner à Sa parole la douceur du miel, afin i

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