C. A. Mora, vers 1586, recueillie au musée de Dresde
Sébastien Hemandez, vers 1599, recueillie au musée de Dresde.
Johannes Buoooa, Id. Id.
Martinez Deivan, Id. Id.
Juan Vendnas est le nom de l'armurier qui a signé l'arbalète de Ferdinand I*', de la collection Spengel, à Munich, et qui Fa faite vers 1533.
Thomas di AJala est le nom d'un armurier du seizième siècle relevé sur des armes au musée de Dresde.
Quant aux armuriers de Tolède, on connaît les noms des plus renommés et leurs coins depuis la seconde moitié du seizième siècle jusqu'au dix-huitième, çrâce à la publication de Don Manuel Rodriguez Palomino, qui en a fait un relevé exact dans les archives oe l'Ayuntamiento. On y voit que plusieurs de ces maîtres ont aussi travaillé à Madrid, Cordova, Cuença, Catugel, Saint-Glémenl, Cuella, Badajoz, Séville, Yalladolid, Saragosse, Lisbonne, Orgoz et Bilbao; mais les principaux centres renommés pour la fabrication des armes espagnoles étaient Tolède, Saragosse, Séville et Saint-Clément.
Des 99 monogrammes, les plus recherchés sont les ciseaux (n® 2i), le loup ou la chèvre (n« 59), et celui du n» 76, dont se servit Lupus Aguado. Souvent^ les armuriers espagnols ont fait accompagner le monogramme de leurs noms graves soit sur la lame même, soit sur la soie (le bout de la lame qui entre dans la fusée du manche).
Voici la reproduction de ces monogrammes :
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Tous ces monogrammes appartenant aux armuriers de Tolède, Madrid, Cordova, Cuença^ Catugel, Saint-Clëment, Cuelia, Badajoz, Séville, YalladoUd, Saragosse, Orgoz et Bilbao ont été placés dans l'ordre de la liste suivante :
!• Alonzo de Sahagun, le vioux^ vers i570.