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MONOGRAMMES, INITIALES

Marques et monogrammes d'armuriers qui ont habité Madrid de 4684 à 4849. Ils ont ëtë publies en 4849 par don José Maria Marchesi dans son Catdlogo de la Real Armeria^ et appartenaient aux armuriers espagnols et allemands suivants :

Albarez (Dieg.).

Algora.

Baeza (M. A.).

Cano (I. P.).

Dorcenarro (S. V.).

Fernandez (I. U.).

Gomez (A.).

Ziopez (F. R. C), Lopez (G. R. E.).

Santos (S. E. V.).

Soto (Juan de).

Targarona.

Zegarra.

Znloaga et quelques autres, ainsi qu'à Auguste Horiez, Isidore Soler, J. Belen. N. O. et F. R. N. Bis, armuriers allemands établis à Madrid.

Hatheo (sur une ëpëe).

Daniel de. Com. (sur une dague).

Léon id.

Joan de Oipe me fecit (sur une arbalète).

Johan id.

S^do (sur une arme à feu), sont les noms de si^ armuriers donnes par le môme auteur et recueillis sur des armes de la môme Armeria, sans indication d'époque ni de nationalité.

Aporicio (A.).

Barzina (J.).

Gantero (Manuel).

Dez (Ferdinand), Allemand.

Esculante (Basilio). Fernandez (P.j.

liopez (Balens).

— ^ (Francisco).

— (José).

— (Juan), Kartin, Allemand.

Kartlnez.

Kfttheo (HUario).

59* MONOORAMIISS, INITIALES

KontokeiB (Carlos).

Navarro (Antonio).

Ramirez (P.).

Rodrigue (Garl.).

SantoB (Z).

Boler (Mftnuel), Allemand.

TU (H. S.), id. sonl vingt et un noms d'armariers qm

se trouvent sur des tables de monogrammes du même ouvrage, où ils sont désignes comme noms d'armuriers ayant travaillé passagèrement à Madrid^ — sans fixation d'époque, mais tous recueillis également sur des armes conservées au musée de Madrid.

Quant aux marques et monogrammes recueillis pôle-mèle sur des épées, dagues, lances, hallebardes, boucliers, etc., à TÀrmerial real, et donnés par M. Marcliesi sans aucune critique ni indication d'époque et de nationalité, je n'ai pas jugé utile de m'en occuper ici, puisque ces reproductions ne pouvaient servir à rien.

Barbolam Biella, est le nom d'un armurier recueilli sur une arme de chasse du seizième siècle, au musée de Dresde.

Bastian Armando.

De Pedro de Belmonte, armurier du roi.

Bispango;

G.A. Xora (1586).

Franoisoo et Antonio et Frederioo Pioino sont des armnriers de Tolède, du seizième siècle, recueillis au musée de Dresde, et qui ne se trouvent pas sur le relevé des archives de TAyuntamiento, publié par don Manuel Rodriguez Palamino, ni dans le catalogue de M. MarchesL

Marque d'armurier recueillie sur une amiiire pagnole richement incrustée d'or, du ^^'-' siècle, à l'arsenal impérial de Vienne.

Alonzo de Sohagon, de la fm du seizième siècle, était aussi, selon Jœger, un des plus célèbres armuriers de Tolède; il « été omis sur la liste des archives.

Juan et Clément Pedronsteva.

Endal Pons et Hartin Harohal étaient réputés à Tolède vei« les dernières années du dix-huitième siècle.

Gamo, nom d'armurier recueilli sur une épée du dix-septièiiie siècle^ au musée d'artillerie de Paris.

Thomas HaXala, Id.

Bahagom» Id.

cMd

. TT Monogramme et initiale d'une pertuisane V . espagnole, du commencement du dixseptième siècle. — Musée d'artillerie de Paris.

liâolnto Iiaqmandren , de Manresa, travaillait vers 4739, selon sa signature sur un revolver, conservé à la Tour de Londres.

O. Morino, armurier espagnol, qui a signé et daté de 1745 un fusil, à la Tour de Londres.

M0«00IIA«MC8 ET NOMS D'ARMUAIEIIS FRANÇAIS.

Monogramme recueilli su ru ne armure française (?) du règne de Louis XIII(i610-1643) au musée d'artillerie de Paris, sur laquelle il est répété trois fois.

j^^^^s^ Monogramme recueilli sur une hache à maiieau \ y d'armes, à longue hampe, et qui parait bourgui- ^^f\^ gnonne. — Collection de M. le colonel Meyer-Biermann, à Luceme.

^CC^ Monogramme recueilli sur une épée du règne de |s^ Louis XIV (1643-1715), n»J. 133, au muséed'ar-

J C3 1- tilleriede Paris.

COaade Thomas, à Ëpinal, 1623. ~ Pistolets de la collection Erbach.

D. lumeau, signature recueillie sur une arquebuse à rouet de la première moitié du dix-septième siècle. — Musée d'artillerie de Paris.

, probaUement le nom de la ville d' Artois, recueilli sur une cuirassé du seizième siècle.

596 UONOORAHMES, INITIALES

Jean Simonin, de Lunëville, nom recueilli sur une arquebuse à rouet, datée de i627.

Gabriel, nom d'armurier du dix-septième siècle, recueilli sur un pistolet, au musée d'artillerie de Paris.

Pierre Baroy, mort à Paris en 1780^ est Fauteur d'un ingénieux fusil à quatre canons et à silex, conserve à l'arsenal de Berlin.

Pierre Bevier, horloger-ingénieur et armurier à Grenoble au commencement du dix-septième siècle, est auteur d'un système particulier de platine d'un pistolet à double feu, au musée d'artillerie de Paris.

Bouillet frères , de Saint-Étienne, étaient des armuriers du temps de Louis XV (1715-1774), réputés pour les fusils à vent.

De Thuraine, de Paris, a signé une carabine à batterie (silex) de l'époque de Louis XV (1715-1774).

Brezol-Laine, à Charleville, nom d'armurier recueilli sur un tromblon, au muséo d'artillerie de Paris.

ISarohan, k Grenoble, armurier du dix-huitième siècle, qui a signé un fusil à batterie (silex), au musée d'artillerie de Paris.

Philippe de Seller, armurier du dix-huitième siècle, qui a signé deux fusils à batterie (silex) conservés au musée d'artillerie de Paris, et un de la môme espèce, de la collection Erbach.

H. Renier, de Paris, a signé des pistolets à batterie (silex) du dix-huitième siècle.

Liouville, à Paris, Id.

Lame, à Mézières, fusil à silex, de la collection Erbach.

Château, à Paris^ Id.

Boutet, armurier à Marseille, vers la fin du dix-huitième

siècle.

Frappier, à Paris, pistolet au musée d'artillerie de Paris.

Acquis-Orain.

Lamarre, nom d'armurier recueilli sur un pistolet à silex au musée d'artillerie de Paris.

Jean Dubois, à Sedan, signature (d'un armurier) sur un pistolet.

Hubert, à Bordeaux, est la signature d'un armurier recueillie sur un grand fusil de rempart, provenant de la citadelle de Blaye. — Musée d'artillerie de Paris.

Olverde, Hilpert et Rubersburg, à Strasbourg, étaient des armuriers réputés pour leurs armes à feu dans les dernières années du dix-huitieme siècle.

Vincent, fusil à silex, de la collection Erbach.

Jean Oriottier, fusil à double canon, do la collection Erbach.

Jean Renier, armurier du milieu du dix-huitième siècle, dont le nom se trouve gravé sur un pistolet conservé au musée d'artillerie de Paris.

Ouetave Delvifirne, qui depuis 1826 a constamment amélioré le tir à canort rayé dont la balle n'avait plus besoin d'ôtre forcée ù coups de maillet.

Julien Leroy, Oaetine Renette et Lefauoheux sont d'autres armuriers français réputés pour leurs armes se chargeant par la culas^^e.

Depuis, ce sont MM. Robert, Manoeauz et Vieillard; et, en dernier lieu, M. Ghaeeepot, dont les nom» sont connus dans l'armée pour l'amélioration qu'ils ont apportée aux fusils.

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