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Le sanctuaire de St- Alexandre fut vénéré jusqu’au IXe siècle. Tout fut rempli de décombres après la translation des reliques. En 1855, Fortunati, en cherchant des inscriptions païennes, remit à jour la basilique. Pie IX, qui s’intéressait beaucoup à cette découverte, fit réparer l’édifice et vint lui-même l’inaugurer ; c’est au retour de cette cérémonie
qu’arriva l’accident bien connu de Ste- Agnès, l’effondrement de l’estrade sur laquelle se trouvait le pape, et sa préservation en quelque sorte miraculeuse (12 avril 1855).
Le cimetière est grossier et peu étendu : les chapelles sont petites, les « loculi » fermés avec des briques. Près d’une des entrées [10], on voit un « loculus » du IVe siècle, décoré d’une colombe, de fleurs symboliques, et portant le nom de Sabinianus :
Au bout d’une galerie vis-à-vis de ce tombeau [n], une peinture, à droite et au haut de la paroi, représente un homme qui conduit un cheval. Une autre petite région passe derrière l’abside de la basilique primitive et en fait le tour. Elle n’offre rien de remarquable. C’est vraiment un cimetière de campagne, intéressant, à ce point de vue, comme celui de Generosa. On y enterra jusque pendant le VIe siècle, ainsi que l’attestent les inscriptions, par conséquent plus longtemps que dans les cimetières de Rome.