VS • EGIT • AN • V • M • I • D • VII
Il y a près de ces dernières inscriptions une galerie transversale [K] très courte, mais très importante, à cause de ses tombeaux encore intacts et fermés, pour la plupart, avec des briques à inscriptions rouges. A gauche, derrière une grille, la remarquable inscription de Vericundus. La lettre rrf, peinte
sur la chaux au milieu du nom, ne peut être que l’abréviation du mot MARTYR : un « praenomen », comme Marcus, n’aurait pas été mis à cette place.
Élém. d’archéol. chrét. — II. 22
Au-dessous :
AELIABVS SERENE ET NORICAE FILIABVS PIENTISSIMIS P • AEL- NORICVS • PATER • POSVIT
(sur marbre)
MARCO F (rouge)
AOMNINOC
GYÏIPAZAC
(rouge)
En face :
SILVINA SOROR
(rouge)
ARSINOE
(sur marbre)
IKTPO
PETRVS
FILIVS • AVSANON
(rouge)
enfin un tombeau d’enfant avec le nom en rouge
SVSANNA
Le Musée de Latran possède la copie d’une inscription trouvée en 1802, vraisemblablement dans cette région, en même temps que le corps de la martyre Ste Philomène :
L’ignorance du fossoyeur lui a fait placer en avant la fin de l’inscription. Le corps de la Sainte fut, en 1805, transporté à Naples, puis à Mugnano. C’est tout ce que nous savons de Ste Philomène ; son histoire, telle qu’elle a cours, doit être considérée comme un roman (I).
Au delà de la galerie de Vericundus, on peut aller visiter à droite un petit « cubiculum » où furent enterrées trois femmes dont les noms y sont inscrits :
/DEP • CAECILIAE XIIII K IVN V'"yEP HONORATAE XVII • K • A VG ^SOFIAE XV K IAN
En face de cette chapelle, remarquer sur le sol, au fond d’un « loculus », ces belles inscriptions :
AVREL1 • VARRO
IVL • TERSAHEC
DVLCISSIME • ET
C • SECVNDINE COIVGI
DESIDERANTIS
DVLCISSIME PAX
SIME COIVX • PAX
TIBI BENEDICTE
Il y a aussi à voir dans une galerie voisine, un fragment métrique avec une invitation à prier pour l’âme du défunt :
1. Cf. de Waal, Die Grabschrift der heiligen Philumena , dans la Rômische Quartalschrift. — Les signes joints au texte sont simplement des symboles.
.... PETATIS. . .. VT VIVAT . IN • AEVVM ; et vis à vis un fragment de l’inscription grecque d’un AKGIAIOC :
ajEeiaiog^ Küj Tn)
K -AKGD
MNHMHC
AïIAAldT
AG ANG0H\ GNIAYTOY • ij
Dans le pavé, en avant d’un petit arcosole, l’inscription dédiée à une Statilia Phœbe par son mari Moderatus.
Et au même endroit :
ONHGIMOG • KAI CGMNH TONGIC GIIIKTHTüJTG KNU) rAYKY TATU) GnOIH CAN
P • IVLIVS MARON * QVI • VIXIT ANN -Il -M - Il • D • XX -VII -N • V 1D NOV D • VIII • ID ' MART
Au haut de cette paroi, un « loculus » a été orné de stucs très fins dont il ne reste que la figure d’un génie.
Au-dessous :
D’ici on peut aller jusqu’à un groupe de chapelles dont l’une renferme, avec l’inscription