‹ Guide des etrangers a Milan et dans les environs de cette villeChapitre 11 sur 67 · PORTS · texte numérisé non relu

PORTS

5. Dans l'église on voit dans la première chamelle à droite quelques Saintes Vierges , peint es par Vajani , florentin ; dans la troisième une Vierge sur bois , pointe par Bernardin Lin ni ; dans la quatrième S. Maur peint par Daniel Cre$pi% et dans les tableaux des côtés quelques actions mémorables du même saint , peintes par Guit* laurne Caccia , surnommé le Moncalvo. S. Pierre qui marche sur les ondes dans le tableau au fond du chœur, est l'ouvrage de Lanzajii. Dans la seconde chapelle à gauche l'Adoration des Rois à élé peinte par le Caravaggîno , ou Caravaggio , c'està-dire par Jean Baptiste Secchi, qu'on désignait par ce nom: les fresques des deux côtés et la voûte ont élé peintes par Ci(>erchio. Dans la troisième on voit des anciennes peintures à fresque , attribuées à deux peintres de Trivtglio, dont un doit être Bernard Zenale , l'ami de Jjéonard âa Vinci, l'autre Bernardin Buttinoni* On peut consulter là dessus la table alphabet que des artistes , qui se trouve à la fin du premier vol. de la Guida dé Milano, ed. 1818, pag. 276-281. La Vierge que I on voit peinte sur bois dans l'autel de celte chapelle, est attribué à Bramante. Dans la dernière chapelle à gauche on voit le dessus du tombeau de la famille GtifS, asses remarquable par ses sculptures-

ORIÉVTALÎ.

4» Une grande- route qui passe près de celte église , aboutit à une des portes secondaires qu\ porte le nom de Tosa , dont l'origine n'est pas bien connue. On a débité des cordes là dessus , mais le plus probable est qu'elle ait emprunté ce nom de quelqu'un de la famille Tonso , ou de Torts is , ou Tosi , famille très ancienne dans cette ville, qui a fait ouvrir cette porte pour Ma comodité des citoyens. Hors de cette porte existait un édifice assez vaste bâti par les Jésuites c'est à présent l'hôpital des faux — Le long de la route dont on vient de parler, on trouve une église sous le titre de S. te Praxède , à la quelle était annexé un couvent de Capucines,dans ce dernier on a érigé une grande manufacture de toiles de coton. — On y trouve aussi la maison de MM. Ordog.io de Rosales , dans laquelle on admire quelques jolies peintures , dont quelques unes de Joseph Riberas , surnommé le Spagnoletto On y admire aussi la fable <ÏJmoui* et de Psyché , peinte par le Guhle.

Hôpital des Vieillards fondJ par Trivulzî.

1. C'est le palais même du fondateur , du prince Antoine Ptolemée TYivulzi , qui assigna

7* SORTB

par son testament des rentes très considérables pour la retraite des personnes des deux sexes, âgées de plus de 60 ans, qui ne seraient pas capables de gagner le nécessaire pour subsister.

2. Ce bâtiment , à présent très vaste , fut agrandi à différentes époques, et il fut mis en état de recevoir 600 personnes à peu près. ï lies y trouvent toute sorte d'assistance dans leur» besoins spirituels et temporels On le nomme comunement V Alberto , ou le Luopo pio Trlvulzu C'est dans cet ^.hôpital , que mourut en 1*09 la célèbre Marin Gaetana Agnesi, qui après avoir brillé parmi les plus grands mathématiciens de son tems , voulut par humilité se retirer dans cette maison, et y enterrer sa gloire littéraire.

S. Etienne le grand.

1. Cette église très ancienne portait autrefois îe nom de S. Zacharie. Elle fut rebâtie dans le siècle XI . et on la nomma S. Etienne in Brcl o, ou alla Ruoîa Le nom de Brolio indiquait une place , un espace vuide , ou même un jardin. Quant à la roue , on en voit une sculptée en bas-relief sur un des piliers de l'église ; c'est.

peut-être , le symbole -le quelque martyre. Piès de cette roue une espèce de rou pratiqué dans le pavé , et qui était probablement plus profond autrefois, est couvert par une grille en laiton, où l'on voit le pastoral de S Ambroise et son fouet disposés en santoir. Ou croit que dans ce trou soit coulé du tems de l'empereur Vaîemtinien le sang de quelques martyrs*

2 L'église que l'on voit à présent , â été bâtie du terns de l'archevêque Visconti, successeur de S Charles , et achevée sous le cardinal Frédéric J'orromée. Elle fut dessinée par Aurèle Trezzi; «lie se compose de trois nefs avec six grands arcs de chaque côté , et un chœur majestueux , qui sert à la compléter. On y a rebâti depuis peu le maître autel sur un beau plan du professeur Levât i , qui fournit aussi les dessins des aulels qui se trouvent dans la quatrième chapelle à droite, et dans la troisième et la qua-« tricme à gauche.

5. Dans la seconde chapelle s droite, l'Adoration des Rois a été peinte par Camille Procaccini . Bevilacaua peignit dans la troisième S. Ambroise avec les SS. Gervais et, Protaise i dans la quatrième les tableaux des deux côlés ont été peints l'un par Camille Proraccbti , l'autre par quelqu'un qui copia le Titien ; dans la cin*

♦f4 POETtS

quieme on voit éous cïes carreaux de verre ut*; ancienne peinture de la Sainte Vierge avec l'enfant Jésus et plusieurs Saints , qu'on a raccomodée et refaite depuis peu en partie. Dans une chapelle de la maison Trivulzi , commencée sur un plan majestueux, qui n'a jamais été achevée , le dessus de l'autel est l'ouvrage de Camille Protaccini. A gauche on voit dans la seconde chapelle S. Jean Évangêliste peint par Jules César Procaec'mi , et dans la dernière de ce eu lé la Nativité de la Vierge, peinte par Fiammenghinj. Le tableau de S. Anne est un ouvrage de Fré~ de rie Bianchi. — Le clocher mérite quelqu' attention; il fut rebâti en i67j2 sur le dessin de Jérôme Quadrio. — Devant l'église on voit une place carrée, que l'on devait, peul-Atre, entourer de portiques à l'usage des calhécumenes , comme cela a été fait devant l'église de S. Ambroise. On voit ensuite un espace triangulaire , dont on a tiré parti en l'entourant d'échoppes, et de baraques: c'est dans cet endroit où Von a fait jaillir au m'îieu l'eau d'"ne petite fontaine , que l'on a transporté le marché aux herbes et le marché du poisson dans les jours maigres, que l'on tenaî» anciennement dans ?ta place du palais de l'archevêché.

Eglise, et cimetière de S. Bernardin»

1. En sortant de l'église de S. Etienne on voit à droite un cimetière , où les os sont disposés avec symétrie , et forment un espèce de mosaïque. On dit qu'un roi de Portugal en demanda le dessin , afin d'en ériger un pareil à Lisbonne On prétend que ces os appartiennent à des chrétiens , qui furent tués en combattant contre les hérétiques ; ce ne sont probablement que les dépouilles des hommes décédés dans l'hôpital de S. Job , qui était aussi dans le Broglio , et se trouvait tout près de S. Etienne. La coupole de ce cimelière a été peinte par Sébastien Ricci , peintre vénitien très habile.

2. A côté du cimelière on voit une église; <jui porte aussi le nom de S. Bernardin , et qui a été rebâtie dans le siècle passé. Au dessus de cette église il y a un oratoire avec des peintures à fresque , dont les unes ©nt été retouchées , d'autres refaites par le cél. André Ap-> piarii, qui renouvella aussi la médaille au milieu du plancher. Ce sont des ouvrages qu'il a fait dans sa jeunesse , el qui ue manquent po*~ pourlant de mérite.

rjS PORTE ORIETVTALÉ

3. Derrière l'église de S Etienne le c'anal forme une espèce de petite anse , qui se prolonge au dedans du côlé de la "ville ; on le nomme Laghetto , et il est particulièrement destiné au déchargement des bâteaux qui amènent le charbon.

Église de Sainte Marie délia Sanità.

1. Si en sortant de la place de S. Etienne, on tourne à droite, on se trouve de suite sur le corso di Porta Tosa . où se prolonge le r lus souvent une partie du marebé aux l^urnes et aux fruits Au bout de celle grande rue, avant que d'arriver au pont ]el!é sur le canal , on trouve une belle colonne de granit , surmontée dune croix, et placée sur ime base très bien âécorée. Ce monument est encore un ouvrage de Pellersfini.

2. A gauche de ce monument s'ouvre la rue, qu'on nomme des Durini , à cause d'un palais appartenant à celle famille . qui y a été bâti d'après le dessin de Fra- çois Tïichini Près de ce palais, on voit l'église de Sainte Marie de la Sanità,

PORTE ROMAINE, t

Le grand Hôpital.

i, XXivb inscription placée dans la façade âe cet établissement magnifique , nous apprend qu'il fut érigé en 1^56 par François Sforza , quatrième duc de Milan , et par Blanche Marie Visconti , sa femme, conjointement avec le peuple milanais. Ces princes ^donnèrent l'emplacement , où l'édifice devait être situé, et les maisons qui se trouvaient dans cet espace. On réunit alors les rentes de plusieurs hôpitâuic, qui se trouvaient ça et là dispersés dans la ville et dan6 le diocèse ; oti rehaussa considérablement l'espace de terrain , que l'on avait choisi sur le bord du canal, et on commença cet édifice magnifique d'après le plan d'Antoine Averulino Florentin , surnommé Fila* rete , sculpteur, fondeur et architecte.

2. Quelques connaisseurs sont d'avis que \ Averu- Un ô n'a'it conçu le projet , et formé le dessin que d'une partie de l'édifice, proportionnée 4 l'espace qu'on lui avait aligné; d'autres semblent

persuadés , qu'il ait imaginé au commencement l'édifice à peu près tel qu'on le voit à présent ; quoiqu'il en soit , il ne fut achevé de son tems , que îe quarré que l'on voit à droite en entrant, qui était à peu près le tiers de tout le bâtiment. Autrefois lors qu'on avait monté l'escalier, on trouvait une espèce de loge par laquelle on entrait dans une galerie , disposée en forme de croix , que l'on nomme par conséquent dans le pais crociera, et qui était destinée au logement des malades. Au milieu de la croisée on avait ménagé un petit dôme, ou une coupole, qui servait eu même tems d'ornement et contribuais 4 éclairer ce local.

3. La disposition de cette grande croisée , lais* sait naturellement les espaces intermèdes de quatre cours assez vastes, que Ton entoura en haut et en bas de portiques voûtés, dont on éprouva la comodité dans plusieurs parties du service de la maison. Mais comme on continuait de concentrer dans cet établissement les rentes de plusieurs institutions pieuses, on trouva que ce qu'oit avait completté du bâtiment , ne suffisait pas aux besoins; et l'hôpital ayant été enrichi avec îe legs très considérable d'un citoyen nommé Car* cano , on résolut de l'agrandir. Ce fut alors , que l'architecte Richmi, s'il ne Se borna pas

RQMAItfB. 79 seulement à exécuter le dessin préexistant de l'architecte Florentin , comme il parait que c* soit l'opinion de quelques artistes de mérite, imagina hardiment une cour extrêmement vaste, qui occuperait l'espace des autres quatre cours réunies, et qui servirait de centre de toute la construction , en y joignant de r autre côté encore quatre cours avec une croisée au milieu , comme on voyait dans le premier carré construis par Averulino.

4- De cette façon l'édifice fut composé de trois parties , dont deux entourées et entrecoupées par les galeries, ou crcciere , destinées à recevoir les malades , et une troisième au milieu entouré© d'un portique surprenant par sa vaslitÔ et sa magnificence, qui forme un quarré perfait, em* belli et décoré de chaque côté , et qui présente un coup d'œil d'autant plus agréable , que c'est au milieu de cette cour , qu'on a pratiqué la grande porte d'entrée de l'hôpital Vis-à-vis de* cette porte on voit une petite église , dans 1$ quelle ou a placé un tableau de V Annuneiation de la Vierge , peint par Jean François Barb eri, 'fur nommé le Guerchin.

5 Cet établissement est très bien arrangé dan* toutes les parties de détail, qui sont nécessaire* au service journalier d'un nombre trè$ Gon-

sidérable de malades. Les cuisines , les offices % }es magasins, les buanderies, les salles à I usage des médecins, des chiru; ^iens , des députés ou recteurs , les archives , les computisteries , les logemens des prêtres desservans, des chirurgiens, des gardes, des valets, les écoles des élèves, tout est disposé avec beaucoup d'ordre , de décence et même d'élégance» L'édifice n'était pas encore achevé dans toutes ses parties sur la fin du siècle passé; mais un héritage considérable > que l'hôpital a réçu à peu près à cette époque , l'a mis en état d achever le bras gauche, qui était le seul qui manquait au complément de Tédifice.

ô. Gomme la partie qui avait été construite dans le siècle XV", se ressentait quelque peu à l'extérieur du goût de 1 archi lecture gothique , on en conserva quelque trace dans les nouvelles constructions pour ne pas les déparer de l'ancienne La porte cependant est ornée dans le goût de l'architecture romaine , ou de la bonne architecture rétablie ; on y a placé aussi quelques belles statues de Lasagna; et dans l'intérieur on étala le goût le plus exquis On se yervit de colonnes surmontées de chapiteaux ioniques composés, et on construisit aussi suivanfe ïe même ordre les vestibules e| l'église.

R05ÏAI!Vfc. 8l

•7. On garde dans cet hôpital une collection assez nombreuse de portraits des citoyens, qui ont disposé de leur fortune en tout ou en partie en faveur de cet établissement, dont quelques uns so at assez bien peints. — Près de 1 église on trouve à droite une porte par laquelle on sort en passant sur le canal par le moyen d'up pont , qu'on appelle le pont de l'hôpital. Oa trouve au delà du canal la maison des enfans trouvés , on l'on reçoit aussi les femmes misérables , qni n'ont pas les moyens de faire chez elles leurs couches. Cette maison est encore de la dépendance du grand hôpital,, dell' Ospltale maggiore. On l'appelle Sainte Catherine alla Buota , du nom d'un couvent de filles, qui j existait iupar avant.

Collège de la Guastalla.

t. La rue qui se trouve précisément en face de la porte et du pont, dont nous avons parlé tout à lheure, et qui porte à l'ancien cimetière de 1 hôpital, est traversée par une autre, <m I on trouve à gauche le Collège de la Guaètalla. Il a été institué par une comtesse To-

relli de Guastnlla, dont il a tire le nom. C'est une réunion de dames , qui ne sont pas liées par des vœux, et qui sont libres de sortir à leur gré ; elles s'occupent de l'éducation de quelques demoiselles de bonne naissance , auxquelles, lorsque le tems de leur enseignement est achevé , on accorde même une dot pour le mariage. Cette fondation date de l'an 1667.

2. La maison est vaste et bien bâtie. Les jardins sont magnifiques, et ils sont embellis par des pièces d'eau. Dans l'église il y a un tableau de Camille P rocaccini ; dans la chapelle intérieure ou domestique, le dessus de l'autel a été orné de plusieurs morceaux de lapislazuli par le sculpteur Bellotti,

3. On voit dans la même rue à droite la maison Cagnola , où l'on admire des peintures à fresque de Bernardin Luini, et de B/irthelemi Suardiy appelle le Bramantino. Au bout de la me on voit le palais autrefois Monti , à présent Andreani , accompagné d'un très beau jardin. On y conserve un superbe tableau de Mantegna , représentant la Vierge avec l'enfant Jésus, S. Jean Baptiste et Sainte Marie Magdelaine. Dans la banderolle qui flotte autour de la croix de S. Jean Baptiste outre les paroles Ecce Agnus Dei , %n lit aussi le nom de ce peintre célèbre , écrit ex* caractères très petits.

nr.

S. Philippe Neri.

1. Eu avançant par la route , qui par t du pont de l'hôpital , on trouve à gauche un ancien couvent de filles, tris bien bâti, que la munificence du gouvernement a changé dans un collège d'éducation, destiné a recevoir des demoiselles de lionne naissance , et surtout les filles des militaires et d'autres gens , qui ont rendu des services distingués à leur patrie.

2. Jérôme Quaelri fut l'archifecle de l'église, assez bien ornée. La Présentation dans le maître autel a été peinte par Jbbiati; Cignaroli peignit dans la chapelle à droite S. Charles embrassant S. Philippe, dans celle à gauche S. Jo^ «eph agonisant.

S. Michel de' nuovi Sepolcri , ou Foppone dell' Ospedale maggiore.

1. Le cimetière était anciennement annexé ,à •ï? hôpital, mais comme il devenait toujours de

84 î'Oute

V)lus en plus ineomode à cause de la pnanteur , on songea à l éloigner des habitations , et om rétablit près des remparts de la ville , au bout de cette longue rue , qui commence comme on l a dit, au pont de l'hôpital. L'architecte du cimetière avait é£é un Arrisio 4rrigoni , niais ce devait elre peu de chose , puisqu on n'érigea qu'en i6q8 1 église qu'on voit au milieu, dessinée en forme de croix avec un dôme, ou une coupole au centre. L'emplacement d'ailleurs était bas et humide , et l'eau entrait assez souvent dans les caveaux.

2. On résolut donc d'agrandir cet édifice , et de rehausser l'emplacement des tombeaux ; c'est ce qui fut fait par François Croci , qui imagina la construction d'un grand portique tout autour de l'église ; il fut achevé en l^Si. Dans 1 église on v it sur le maître autel une statue de la Vierge , modelée par Jean Dominione , et peinte par Etienne Marie Legnani. — A présent il n'est plus permis d'enterrer des cadavres dans 1 enceinte de la ville : ce cimetière n'est plus do >c d'aucun usage. L'église avait été ferméeelle a été rouverte depuis peu d'après les sollicitations des dévots.

Église de S, Barnabas*

\. Près de la route, que nous avons parcouru , et sur le bras, qui la traverse, on voit l'églis* de S. Barnabas , autrefois desservie par les Clercs Réguliers Barnabites: on prétend qu'elle ait été dessinée par un de leurs fondateurs , le P. Jntome JVTorr^m. Elle consiste en une seule nef avec des chapHeaux: d'ordre corinthien et trois chapelles , ou trois autels de chaque coté , un presbytère et un chœur assez comodes.

2. Dans une chapelle à droite Aurèle Luini peignit le Sauveur mort avec d'autres figures àTentour; 'e tableau de S. Jérôme est l'ouvrage de Charles Urbin de Grema ; . un beau tableau & Antoine Campi, que l'on voyait dans la cha* pelle voisine , a été enlevé. Dans le presbytère Preterezzani peignit quelques traits de la vie de S Paul et de S. Barnabas ; la voûte du chœur fut peinte par Camille Procaccini. Dans les chapelles à gauche on distingue le tableau, où sont représentés S Barlhelemi, S François et S. Bernardin, peint par Lomazzo. Dans la petite sacristie on conservait un tableau de f/ukii ,

Page 1