‹ Guide du botaniste, ou Conseils pratiques sur l'ètude de la botaniqueChapitre 19 sur 48 · Marchantia conica, L. (rccep* lacula ma$«ul · texte numérisé non relu

Marchantia conica, L. (rccep* lacula ma$«ul

M. A. de Jussieu possède le manuscrit qui a servi de point de départ à la première édition du Botaniœn Parisiense de Vaillant, qui l'a écrit en entier de sa main. Ce manuscrit a pour titre : « Dénombrement des plantes qui naissent aux environs de Paris dans l’étendue de quinze à seize lieues autour de la ville, extrait de l’histoire que M. Tournefort a donnée de ces plantes en 1698, avec les additions de celles qui luy ont échappées et qu’on a observées depuis l’impression de son livre. — Par S. Vaillant , commis par M. Fagon , premier médecin du Roy et surintendgnt du Jardin-Royal, pour la recherche des susdites plantes. 170<ï (in-12, 553 pages). Ce catalogue fait mention de 1886 espèces de plantes, y compris les variétés.

M. A. de Jussieu possède en outre un exemplaire de la petite édition du Botanicon Parisiense, avec la synonymie linnéenne écrite sur les marges dé la main de M. Antoine-Laurent de Jussieu ; suivi d’un catalogue manuscrit des espèces rangées par familles, avec les caractères de quelques espèces et la synonymie de Vaillant. C’est l’exemplaire qui servait à M. A.-L. de Jussieu dans ses herborisations.

lhet ObiervatioDS de Oueitard.

Observations sur les plantes, par M. Gueltard, docteur en médecine de la Faculté de Paris, de l’Académie royale des sidences, et médecin botaniste de S. A. R. monseigneur le duc d’Orléans. 2 vol. in-12. Paris, 17^7. — Avec cette épigraphe :

^ nie qna'scumque foYol plantas Slainpcia telliis

i:bore quasipic sno proxima nir.i rcriiiit.

Angiisto latitaiit inclii>^x, ast arle, libello ;

Online iiamipic suo plantula (puctpic palet (t).

U Je me suis proi«)sé, dit l’auteur, deux choses dans cet ouvrage :

(1) Toutes les piailles qui cruisseiit à Étampes et ipie produisent les eanipagnes Yuisiues sont reutcTmées et classées dans ce petit vulunie.

DK KA nECIlKUCIlK DES PLANTES.

» 1“ de faire connaître les plantes qui viennent aux environs B d’Étwnpcs; T de rapporter des observations qui regardent sur- « tout les glandes et les poils de ces plantes. Celle-ci m’est propre » et particulière. La première est, à peu de chose près, entièrement » de M; Descurain, mon grand-père. »

Cet ouvrage est un catalogue fort intéressant des plantes des environs d’Ltampes. Il renferme le résultat des Jierborisations de Descurain (pharmacien à Ltampes et savant botaniste pour .son temps), continuées par Guettard, qui y ajouta des détails relatifs à la végétation des provinces du centre de la France, (ips recherches sont « augmentées par un manuscrit du père Barreliej*, bo- » tanistc fameux et très connu; ce manuscrit, qui appartient à > MM. de Jussieu, renferme quelques plantes indiquées aux en - » virons de Malsherbcs, Bourg, à quelques lieues d’Ftampes. » Enfin , l’auteur a ajouté les plantes observées aux environs d’Orléans par M. de Cambray, maitre des eaux et forêts de la généralité d’Orléans, d’après un manustu'it communiqué par Duhamel du Monceau, de l’Académie royale des sciences. Ces indications de localités orléanaises sont précédées de l’abréviation on, pour les distinguer des localités des environs d'Ktampes.

Les plantes sont désignées, dans cette Flore comme dans les ouvrages précédents, par des phrases latines encore en, usage; mais elles sont classt'cscn familles ou ordres naturels. Ces familles, dont un grand nombre .sont assez heureusement limitées, sont au nombre de (luarante et une. — Les descriptions sont en français, . et sont bornées, en général, à des observations originales sur les poils et les glandes de la plante. .Suivent des indications de localités souvent très détaillées.

Voici quehiuos extraits de cet ouvrage ( t. I, p. 188, 189, 63) :

O Cenchrus panicula spicala gramen spicatum locustis echi- • nalis. Tourn. inst. rei herb. 515. —Je l’ai trouvé dans les «champs et les vignes qui sont k la gauche du grand chemin, « depuis la porte .Saint-Jacques jusqu’aux Capucins. « (Cette plante est le Traijus raeemosus, Desf.; elle a été retrouvée récemment k la même localité.)

Digilized by Googte

« r/scuni. Cæsalj). syst. 904. — Dod. penipt. 826. Liiin. liort. «cliff. 441. «

« 17sc«m baccis albis. C. B. pin. 423 :

» Le Guy n’a point de lilels (poils), cl par là il a du rapport avec » les Algues; ses feuilles ont très peu de fibres, ce qui les ra|>- » proche encore de ces plantes qui n’en ont point ; comme elles (1),

» il vient sur presque tous les arbres. Il germe meme sur les » pierres , selon’les observations de M. Duhamel. — lia été trouvé » sur les Tilleuls de la Xorville , du Ménil- Voisin , autour de la » Folie, proche Châtres; au Fresne, à Saint-Cyr et sur presque )) tous les Pommiers, u

K Ophioglossum, Ophioglosse ou Langue de serpent. — Ophio- » ghssuin folio ovato spica disticha. Linn. hort. cliff. 473. —

» Ophioglossum vulgatum. C. B. pin. 354- » (Il est curieux, dans cette .synonymie, de voir Linné, qui n’en était encore qu’à ses premiers travaux, désigner par une phrase une plante que Bauhiu avait désignée par un nom sj)écillque). — « 11 se trouve dans le « petit pré qui est derrière Vauxdouleurs, dans les terres incultes « et humides qui sont proche Jeurre, dans les lacunes qui sont » vis-à-vis Brunehaull , et dans les prés de Valnet. — Le père Bar- » relier l’indique à Malsherbe. »

Parmi les plantes indiquées par Giieltard aux environs de* Malesherbes, et que nous avons recueillies aux mêmes localités, nous citerons : Ophioglossum vulgatum , Osmunda vulgaris , Ceterach officinarum , Lemna polyrhiza , Hippuris regalis {Limnopeuce) ; « le long des saignées des prés qui sont vis- » à-vis le château de Malsherbe. » Scilla uutumnalis, Cyperus longus, etc.

L’auteur donne les détails suivants à l’occasion du Cyperus longus : « Cyiterus odoratus raïUce longa, seu Cyperus offici- » narum. C. B. pin. 14.... 11 est très commun le long de la rivière » de Juine, proche le moulin de Pierre Broux, proche le château » de Gironville, et en descendant à la ville de Maisse le long de » la rivière d’Kssonc. Les bords de plusieurs autres rivières en » sont Iwrdcs, comme celles qui passent à Malsherbe,- à Vaires;

(1) Parle mot Algues l'auteur entend sans doute désigner les Ltdirns.

» c’est un chiendent des plus communs de ces rivières. M. Lcmery «dit, daps son Truité des drogues, qu’ort apportait le Souchct » d’Étampes à Paris; ce petit commel*ce est tombé. »

l>es tBaauforiU de la bibliothèque de Bf . Adr. de Jofsieu.

M. A. de Ju.ssieu possède dans sa riche bibliothèque plusieurs catalogues alphabétiques manuscrits des plantes des environs de Paris, iwstérieurs de quelques années à l’Enchiridion de Cornuti. La pluparlde ces listes ne présentent aucune indication de localités. L’un de ces catalogues, signé J. Gavois, d.-m.-p., porte la date de 1670 ; un autre, sans nom d’auteur, est de 1650.

L’un des plus curieux porte la date de 1651 ; il est également sans nom d’auteur et parait de la même main que le précédent. 11 est attribué avec doute à Vespasien Robin, sous-démonstrateur de botanique au Jardin du roi , à la fondation duquel il contribua par son zèle sous les ordres de Guy la Brosse, médecin ordinaire de Louis Xlll, et intendant du Jardin, dont il fut le créateur (1).

Le manuscrit en question est intitulé ; Index plantarum jussu et largüione Celsitudinis Suœ Regiœ Gastonis Francia (Gaston d’Orléans), in Gallia hucusque coUectarum, amiol651. In-4*. — A l’avant-dernière page se trouve l’article suivant :

« Enumeratio quarumdam stirpium collectarum" et nundum » antpa conspectarum in sylvia re^iü Fontainebleau , a decimo » quarto septembris die ad decimum nonum ciusdem mensis N anni 1653. »

« Artg Theophrasti effigie Alni — non longe a monte dicto

» Montchauvet. » [Cratagus latifolia.)

«Allium iuncifollum bicorne luteum. Bauh. in prodr.; — a » pago eundo versus cruce dictam de Sauvray. » [Allium flavum.)

« Calamintha incana ocimi foliis. Bauh. in pin.; — prope

(I) Ce fut de 162S k 103ü que le Jardin de botanique de Paris fut fondé, par ordre de Louis XIII, sous le titre de Jardin royal des herbes médicinales, — C'est k V. Robin que Linné a dédié le genre Robinia,

DE LA RECHERCnE DES PLANTES. 179

» paguni Montigny iuxta sepes. » (Faus.se d^-lerrninafion : ce nom correspond à Melissa creiica, L.; il s’agit sans doute d’une forme àa Thymus Acinos, L.) '

• Lychnis sylcestris viscosa, rubra, angustifolia. Bauh. in » pin.; Muscipula angustifolia, Gèr.; — ïn nembre castelli dicii » de Bourron. » {Lychnis Viscaria.)

« Calamintha vulgaris exiguo flore. Bauh. in prod. ^-[Caîamintha Nepeta, Clairv.?)

a Xyris, Malh. — Spatula fœtida,’*J)oâ.... — Loch humidis » sylvæ regiæ Fontainebleau. » {Iris fœtidissima.)

La dernière page renferme l’article suivant: « Eriumeratîoquo- » nimdam stirpium de novo repertum in sylva regiæ Fontaine- » bleau, 165A.

« Allium mqntanum purpurenm, Clus. » {Allium oleraceum.)

« Chamœcistus non descriptus. » {Helianthemum umbellatum.)'

« Chamœcistus sextus, Clus. » {Helianthemum Fumana.)

« Chamœgenista prima , Clus. » {Genista pilosa.) ' '

« Gaiium rubrtim , Clus. » {Asperula tinctoria.)

« Gentianella autumnalis fimbriata. Col. » {Gentiana ciliata.)

(Cette dernière espèce n’a pas été retrouvée à Fontainebleau.)

Un autre manuscrit des plus intéressants est d’Antoine de Jussieu , et écrit de sa main : c’est un journal d’herborisations faites aux environs de Paris pendant l’année 1712.— Le savant lx>taniste mentionne un grand nombre de plantes rares dont plusieurs n’étaient pas encore décrites. Plusieurs de ses indications sont accompagnées de notes descriptives et d’observations très justes et fort intéressantes. En voici quelques extraits , dans lesquels, pour plus de brièveté et d’utilité, je supprimerai les phrases descriptives, et les remplacerai par les noms spécifiques modernes , autant qu’il me sera possible d’y parvenir (1).

(t Herborisation faite au mois de may 1712 avec MM. Vaillant,

» d’Isnard, Hugo et de Jussieu. — Parti de Paris lundi 23 may;

» de Gentilly passé à Cachan, au Bourg-la-Ileine, à Sceaux, a » Antoni , a Ma.ssy, à Palaiseau, à Orsay.

(1) Ck:s noms sont, ainsi que dans les artieics pré^cédents , placés entre parenthèses.

» ... {Podospcrmum lacimatum), sur les murailles de Gcn- (illy.

» ... {Cijnoglossum officinale floribus a/6/s), chemin de Palaiseau.

» ... {Trifolium subterraneum), entre Palaiseau et Orsay, sur )> les levées de la prairie et du chemin; fort commune.

)) Trifolium pratense, flore monopetalo minore (T. pratense, » var. microphyllum). Cette plante diffère du Trèfle ordinaire » des prés par la petitesse de ses fleurs qui ne débordent point les » lobes du calyce, au lieu que les fleurs, k l’ordinaire, ledébor- » dent d’un demi-pouce.

» ... {Trifolium striatum), iiiüs le même endroit que les pré- » cédents.

» Ranunculus chœrophyllos , Asphodeli radice. Au bas de la ' » butte de Palaiseau , proche la Croix;

«... {Crassula ru6eni), dans les terres.

» ... {Carex divulsa) , dans les prés, k Palaiseau.

» ... {Alopecurus geniculatus). IjCS étamines sont violettes.

» Chondrilla juncea... Les semences sont couronnées de cinq » pointes ; du milieu de cette couronne sort une longue aigrette » blanche et soyeuse.

»... {Osmunda regalis) , entre Orsay et Saint-Clair, aussi bien » que les suivantes :... {Allium ursinum).

»... {Eriophorum latifolium). Le Linagrostis spica singulari » alopecuroides et le L. panicula minore ( les Eriophorum va- » ginatum! et E. gracile!) se trouvent k Saint-Léger, auprès du » Galé.

»-.. {Cirsium Anglic^im), k Saint-Clair.

» Hedera terrestris vulgaris {Glechoma hederacea). Prenez » cette plante en fleurs, pilez-ia, mettez le jus et le marc dans » une bouteille de gros verre que vous boucherez et-exposerez au » soleil pendant tout l’été. Les vers qui s’y engendreront se ré- » duiront en une huile verdâtre, laquelle huile, lorsqu’elle se » séparera de ses feces , vous verserez par inclination dans une » bouteille. Cette liiiile est merveilleuse pour la guérison des » plaies des tendons cl des nerfs.

» Ilypericim pulchruin Tragi {ffypericum pulchrum). Oii peut

» se servir de celte espèce de millepertuis pour en faire l’huile,

» quelques praticiens la préfèrent à la vulgaire. C’est un baume » excellent pour les playes. Les sommités 'bien fleuries de cette » plante mises en poudre et prises à la dose d’un demi-gros dans » du gruau ou du bouillon sont excellentes pour les ulcères du » poumon. — A Saint-Clair soupé et couché. ^

» De Saint-Clair à. Roussigny. Entre ces deux villages se trpû- » vent les plantes suivantes dedans et autourdes lacunes :

» Millefolium aquaticum, coule nudo (Hottmia palusMs).

» Le calyce de la fleur est évasé et découpé en estoile à cinq quar- » tiers. Le pistile est un bouton un peu conique terminé d’un » long filet; il s'ouvre dans sa maturité, delà pointe à la base, én » cinq lobes , et contient plusieurs semences qui couvrent et en- <> tourent le placenta. Les fleurs sont en entonnoir^ et naiæent par ^

» étages en rayons autour de la tige. Cette plante pourrait être » rangée auprès des oreilles-d’ours.

» ... [Stellaria graminea?), dans les lacunes de Saint-Clair. et » dans les patis de Saint-Léger.

■» Pentaphylloidès palustre [Comarum palustre), à l’endroit » indiqué par M. Tournefort.

» ... [Carex dioica?), dans les lacunes de SainLCIair et dans « les patis entre Saint-Léger et Montfort.

» Buxus avborescens. — Fumaria major scandens, flore majore U et pallidiore {Fumaria capreolafa) , dans les hayes de Rous- « sigiiy.

» Pyrus saliva foliis utrinque incanis et tomenlosis, vulgo » Poirier de Cyrole. La poire en est blanche et bonne à faire du » cidre. Auprès de Saint-Clair et de Saint-Léger, commune.

« Primula grandiflora , entre la ferme et le château de Rocheu fort , dans le Imis.

» Soupé et couché à Lpernon. — Mercredy 25 may, d’Épemon » à Hanche, Maintenon : ' . •

» Géranium saxotile lucidum, sur les murailles en. sortant » d’Épernon. .•

B A Yilliers , Saint-Lucian et Saint-Léger :

» ... {Poteatilla Vaillantii). Les pétales des fleurs sont découpés B en deux, et les feuilles sont échancrées en forme de cœur à leur *■

IG

18*2 DK LA nECHKnCHK DES PLANTES.

» |)oiote. Cette esiitHsc- tle fraisier est fort commune dans le bois » qui tst près du château de Viiliers.

'» Quercus quœ obiongo pediculo. Il y a quelques pieds de chêne «,où nous avons tiouvê les grappes ou raisins qui sont des effets » de la piqueure d'un insecte, faite à la grappe de fleurs, ün » trouve sur les mêmes ce kinugo ou coton en forme de pelotte ,

» des pommes de chesue, ces fruits écailleux , et les fausses noix » de galles.

» l)>tus les palis de Saint-J.éger près la maison ap|)elée r.\rcher. {Drosera rotundifolia ; D. intermedia; Kriophorum va- » ginatum ; Hypericuin Eludes; Carex vesicaria, C. pulicaris).

« Soupe et couché à Saint-Léger, jeüdy 26 may.‘

M ... iSorbus ofiouparia), dans le bois en sortant de Saint- « ii<‘ger pour aller à Montfort.

"i> llerborisaüon faite au mois de juillet 1712. — Parti de Paris » le 27 juillet. .\Charenlon, dans les auliiettes entre Grcteil et » Itoissv :

« ... [Ranunculus Lingua); ... — {Sisun Amomum), dans les

» hayes autour de Bois-sy et auprès de l’abbaye d’Yères.

» ... [Putaniogetun pertiiiatum), dans la rivière d’Yèi'Cs.

‘ « Soupe et couché k Yères, le jeudy 28 juillet.

«Herborisation faite le 5 septembre 1712 jusqu’au 8 sep- M tembre, avec MM. Vaillant, d’isnard, Hugo et de Jussieu. — A « Vei'sailles le G septembre.

» ... {Erigeron graveolens), k la porte de Bue en entrant dans », le parc de Versailles du côté de Porché-Fontaine. ,

« Cirsium... proliferuin. Un vice de la plante dont les têtes » ont été piquées par quelque insecte.

« Lappa stve Bardana major, flore albo , le long du chemin « avant que d’arj iver k Trape,

»... [Plantago major, var. mininia). Cette plante vient dans » les endroits humides auitrès de l’étang de ïràpe.

• » ... {Utricularia minor), dans les marais.de Saint-Léger, au-

» près du Galé.

,» a. {Myrica Gale; Lycopodium inundatam; Juncustenageia), n k Saint-Léger.

1>Ë LA HKGHKItCHE DES PLANTES. 183

» Plantœ obspri alœ circa Aroueil et Cachan ; in pratis : '

« ... {ürchis latifolia) — [...Satyriumniride!) cum priori inceni » sed rarius occurrit...; {('altha palustris; Siimphytum offici~ » iiale; Œfumihe peucedani folia; Œ. fstulosa ; Scnrz(^era » huinilis; Lychuis Flos-Cuculi ; Spiræa Ulinaria; Lysimachia U itummularia ; l'attx distans ; C. paniculata ; elc.). «

Page 1