ÉLÉPHANTIASIS DES GRECS
la Delta M Vaien,1 d°Dné 16 rm *éléPhmtiasis à <™ maladie tuberculeuse de ce - o r T"ldre lG CaraCtère en COinPara,lt l'a*Pect fI«'elle <l°»»e aîd unt 11 T P,hant Aré'ée Gn 3 tracé "û tab,eau ™>arquable. Plus
' In ÏÏrï a dT 19 Scie»ce - ce q«'il Allait entendre >ion 1 w ,S' °U 'èpre QU mo*m à%c- Dans "Ilc ^'vante discus-
1 le \\Zt T a,éCla,ré œ P0int 0bscur' cc' da»s ™ derniers temp ,GS d0CtCUrs Damelsse» et Wilhelm Boeck (2) nous ont donné un traité S
(1) Diclionn. de méd,, art. Éléphantiasis. - Bibliolh mëd t ir ias* , (2) Traité de la spelalskhed ou éléphantiasis de, Xi \ , , 8 h' jOMon (de Nogaret). Paris, 1848, inj cl ï 'in Mfa do 24 pT col T'^ ^ L"A" :'6M- D°ll0ux dc s»vignac. - Archives gén. de méd. Suiflet 1860 ~ ^ &mSl l flrticIe
plet de cette maladie qu'ils désignent sous le nom de spédalskhed qu'elle porte en Norvège. Du reste, l'éléphantiasis des Grecs est une maladie rare dans nos climats,' et qui n'a pour le praticien qu'un intérêt secondaire.
§ I. — Définition, synonymie, fréquence.
L'éléphantiasis des Grecs est une maladie de la peau caractérisée par des taches rougeâtres, auxquelles succèdent des tubercules livides d'abord, et acquérant plus tard une coloration bronzée. Ces petites tumeurs, le plus souvent indolentes, sont quelquefois extrêmement sensibles ; elles peuvent se terminer par ulcération ou par résolution, et elles s'accompagnent d'un boursouflement du tissu cellulaire sous-cutané qui donne un aspect hideux aux parties qui en sont le siège.
Suivant MM. Danielssen et Boeck, il y a une forme particulière de la maladie dans laquelle les tubercules peuvent manquer. C'est la forme qu'ils nomment anesthésique, et dans laquelle il y a des paralysies, des distorsions de la face, la courbure des doigts, etc. Bien que dans quelques cas on voie, ainsi que l'ont prouvé les auteurs que je viens de citer, les tubercules de l'éléphantiasis s'allier avec un état morbide semblable, ce qui constitue la forme mixte des deux auteurs norvégiens, il y a de telles différences entre la forme tuberculeuse et la forme anesthésique, qu'on doute que ce soit la même maladie.
On trouvera, dans l'ouvrage de MM. Danielssen et Boeck, les dénominations»! nombreuses sous lesquelles la maladie a été désignée dans les divers pays depuis les ■ ' temps les plus reculés. Nous avons dit plus haut que ces médecins la décrivent sous ■ le nom de spédalskhed qu'elle porte en Norvège. Nous avons été étonné qu'il n'aient pas fait mention du scherlicco, affection qui règne enémiquement sur les bords du i Danube, et qui paraît avoir de grandes analogies avec quelques cas cités par eux. On pourra en juger par la description qu'en a donnée M. le docteur de Moulon (1),
médecin à Trieste. . . , I
Cette maladie a encore reçu différents noms: ainsi ceux de leontiasis, lèpre, lêontine, parce que les rides et les plis du front de ceux qui en sont attemts donnent à leur face une certaine ressemblance avec celle du bon. On la connaît encore sous le nom de lèpre du moyen âgé; c'est la lèpre tuberculeuse dAu-
beÎéléphantiasis des Grecs est une maladie rare en France ; on l'observe dans les pays méridionaux, et aux Antilles, où il paraît être assez commun, et, suivan les recherches du MM. Danielssen et Boeck, il n'est pas moins fréquent dans Norvège, en Islande, en Hongrie, en sorte qu'il se montre dans les climats les plus opposés.
§ II. — Causes.
Les causes de l'éléphantiasis sont fort obscures. Nous ne connaissons guère que l'influence des climats tropicaux, équatoriauxet polaires. Cette mfluence est ul que les Européens qui en sont atteints l'ont presque tous contracte dans ces gions.
(1) Voy. Presse médicale, mai 1837 : Vu schcrlievo. Art. communiqué par M. M» . Guillot.