PRURIT DE LA VULVE
On ne sait rien de positif sur les muscs de ce prurit, qu'on peut appeler essentiel, en supposant que des recherches plus e\actes ne viennent pas faire découvrir quelque légère altération des parties qui, jusqu'à présent, a échappé à l'investigation.
Toute l'affection consiste dans un seul symptôme, le prurit, dont 1 intensité varie d'un moment à l'autre, et qui, parfois très léger, devient tout à coup si vif, que les femmes qui en sont atteintes ont toutes les peines du monde à s'empêcher de se gratter, de se frotter, et que même elles ne peuvent parfois y résister.
Cette démangeaison excite ordinairement les désirs vénériens, et provoque des attouchements qui ont été fréquemment l'origine d'habitudes vicieuses. M. Vplpeau cite même la nymphomanie comme étant la conséquence de ce symptôme incommode. Fréquemment la démangeaison empèch, le sommeil la ^ en résulter un état marqué d'irritation générale. Si l'on exa.mne la pa.t.c malade, on n'v aperçoit, comme nous l'avons dit plus haut, aucune altération.
La maladie étant tout à fait locale, Ost par ;U, topumes qu on cl, ' faire disparaître ; on prescrit, par exemple, des fr**M alumrucus,, selon la fo. mule suivante :
. y Eau d'orge r,00 gram. | Alun * *ram-
Mêlez. Pour lotions, trois ou quatre fois jour.