‹ Guide du médecin praticien, ou, Résumé général de pathologie interne et de thérapeutique appliquées [electronic resource]Chapitre 288 sur 306 · CAUSER DE L ESTOMAC - TRAITEMENT · texte numérisé non relu

CAUSER DE L ESTOMAC - TRAITEMENT

fl!9Î,flmPnt oui eu recours à celle substance. Récamier (1) pense que son era-

haut manquer des détails nécessaires pour inspirer la confiance. D un au e ^co lé, Frank ffirme qu'il a mis en usage ce moyen un très grand nombre de fou sans un grand succès, et il n'est pas de médecin à qui il n'en soit arrive autan E somme, si la ciguë a, comme sédatif, une certaine influence sur les symptômes du cancer, rien ne prouve qu'elle ait une action réellement curative.

C est sous forme d'extrait et en pilules qu'on administre ordinairement ce médicament. On peut mettre en usage la formule suivante :

y Extrait de ciguë I gram. | Poudre de ciguë Q- s.

Faites des pilules d'un décigramme. Dose : d'abord deux par jour ; augmentez ensuite graduellement la close jusqu'à vingt ou trente.

Quelquefois on a porté ce médicament à une dose beaucoup plus élevée.

En même temps on peut appliquer sur l'épigastre soit un cataplasme, soit, ce que l'on fait bien plus souvent, un emplâtre de ciguë. Le cataplasme se fait tout simplement de la manière suivante :

^ Poudre de ciguë 60 gram. 1 Eau bouillante Q- s.

Farine de lin Q- s. |

Quant à l'emplâtre, voici celui qui est principalement recommandé, et dont la formule appartient à Hanche :

<y Éiémi 2 parties | Cire blanche 1 partie.

Ajoutez au mélange fondu :

Extrait alcoolique de ciguë 9 parties.

Mêlez.

On peut varier presque à l'infini les préparations de ciguë; l'essentiel est de les porter rapidement à une assez haute dose, tout en surveillant les accidents qui pourraient survenir.

La belladone a été aussi vivement recommandée. Bayer (3) affirme avoir guéri par ce moyen de véritables squirrhes. Il est vrai que ces affections avaient pour siège la matrice ; mais nous avons vu plus haut qu'on ne regardait pas les médicaments diriges contre les cancers comme propres à une de ces affections plutôt qu'à une autre. D'ailleurs plusieurs autres auteurs, parmi lesquels il faut citer principalement Hufeland et Hennemanu (Zi), ont préconisé ce moyen, que toutefois ils

(1) Recherches sur le traitement du cancer , t. 1.

(2) Recherches nouvelles sur la nature et le traitement du cancer de l'estomac. In-8, Paris,

(3) Eofn's Ârchiv., 1820-1821.

(!) Bcitr. Mccklen. Mrsl. zur Mcdic. und Chir. Rostock, 1830, t- l.

n'ont pas employé seul. Les pilules données par Jjayer étaient les suivantes :

If Extrait de belladone 2 gram

Faites des pilules de 5 centigrammes. Roulez-les dans la poudre de belladone. Dose • une toutes les trois heures.

Cette close est beaucoup trop considérable ; il faut commencer par une bien plus faible, si l'on veut éviter les accidents.

Les réflexions faites à l'occasion des narcotiques précédents s'appliquent aux médicaments du même genre préconisés par plusieurs auteurs : à la jùsqùiame, à la morelle, à l'aconit, à l'aide duquel Paul d'Yvoire, cité par Barras, prétend avoir guéri deux cancers de l'estomac. Ces médicaments ont pu calmer des douleurs plus ou moins vives, soulager les malades dans les cas de cancer, faire cesser la maladie dans les cas de simple gastralgie ; mais les faits qu'on a rapportés pour prouver leur action curative dans le cancer n'ont aucune valeur.

Antispasmodiques. — Veau de laurier-cerise recommandée par Janin, Yasa fœtida employé par plusieurs auteurs, et entre autres par Prus, la valériane, les pilules de Mécjlin, Yéther, le castoréum, le musc, sont les principaux médicaments de ce genre qu'on ait mis en usage. On peut admettre, comme pour les précédents, qu'ils ont eu parfois des effets avantageux sur quelques symptômes, et en particulier sur les douleurs épigastriques et sur les vomissements ; mais encore ici il faut le dire, il n'est pas un seul fait qui démontre qu'ils. aient guéri le cancer, et même qu'ils l'aient arrêté dans sa marche. .Tanin, qui avait recours à l'huile essentielle de laurier-cerise, n'avait d'autre intention que de diminuer les douleurs lancinantes. Il employait cette substance soit sous forme d'onguent, ainsi qu'il suit :

1£ Onguentrosat ... 15 gram. | Huile essentielle de laurier-cerise. 2 gram.

soit sous la forme du Uniment suivant :

% Huile d'amandes douces... 45 gram. | Huile essentielle de laurier-ceriso. 15 gram.

Les pilules de Méglin doivent être administrées à la dose croissante d'une à huit ou dix par jour. C'est ainsi que les prescrivent ikyle et M. Cayol (1), qui ont un certain degré de confiance en elles.

Fondants. — Dans une affeclion qui a pour lésions analomiques principales une tumeur, il est tout nalurel qu'on ait cherché à dissoudre l'engorgement par les médicaments appelés fondants : aussi en a-t-on mis en usage un assez grand nombre. Les principaux sont ceux dans lesquels entrent le mercure et l'iode, et leurs préparations.

Mercuriaux. — Morgagni (2) recommandait d'employer le mercure à l'état métallique dans les cas où l'on supposerait qu'un corps étranger attaquable par cet agent, comme une pièce de monnaie, serait la cause première des accidents; mais les cas de ce genre se sont présentés bien rarement, et ne doit-on pas plutôt penser

(1) Dictionnaire des sciences médicales, et Clinique médicale. Taris, 1833, in-8.

(2) De causis et sedibus, epist. xxx.

que la m * monnaie a été introduite dans l'estomac après le début du cancer, et a déterminé l'obstruction du pylore? ordinairement sous forme de

ô t V /o\ n^nriait le calomel à d'autres substances. MŒiî également prescrites. Holscher (3) affirme ™" tu' d impies frictions mercuriales et quelques ,«ox«s appnqn f d

, L Lté mus un ca, cer confirmé du pylore; mais le diagnosttc est Ion, det e 3 sur Z bases certaines. J. Frank, qni recommande auss, ces fncuons, se servait de l'onguent suivant :

Of Onguent d'allhœa 60 Sram. Camphre 0,60 gram.

Onguent mercuriel 8 gram.

Pour frictions sur l'épigastre.

Préparations d'or. - Il faut rapprocher des mercuriaux les sels d'or, qui ont été recommandés par Chrestien, Wendt (U), Hennemann et plusieurs autres auteurs qui ont employé ce moyen dans un bon nombre de cas de cancers varies. Wendt recommande les pilules suivantes :

If Hydrochlorate d'or 0,30 gram. j Ciguë en poudre 4 gram.

Extrait de ciguë 4 gram. (

Faites cinquante pilules, dont on prendra une matin et soir.

On a également fait pratiquer des frictions sur la langue avec les sels d'or de la même manière que dais les affections syphilitiques (5).

Préparations iodurées. — C'est principalement sous forme à'iodure de potassium qu'on a donné ce médicament. Barras pense qu'il doit être employé en même temps à l'intérieur et à l'extérieur. A l'intérieur on peut prescrire l'iodure de potassium à la dose d'un gramme, lsr,50, et plus dans 500 grammes de liquide; à l'extérieur on fait faire sur l'épigastre des frictions avec la pommade suivante :

If Axonge 30 gram. | Hydriodate de potasse , 5 gram.

Mêlez. Pour une friction matin et soir.

Le docteur Meycr (6) regarde l'iodure de potassium comme un spécifique contre les douleurs et contre les vomissements les plus rebelles. Il l'administre de la manière suivante :

(1) Auswahl der wirhsamslen, einfachen uncl susammengesetzlen Arzncimitlel. Erlyrth,

(2) Journal de Siebold.

(3) Ilannov. Annalen fur die gesammte Jlcilkunde, 1. 1, 1836.

(4) Anleil. zum Itecciplschreiben. Breslau, 1826.

(5) Yoy. Ulcères syphilitiques de la gorge, t. III, p. 632.

(6) Annales de la Société médicale de Roulcrs, V livraison 1850.

¥ Iodurcde potassium 0,15 cent. | Eau distillée 150 gram

Dose : d'abord d'une à quatre cuillerées de cette solution par jour; augmenter nro-ressivement la dose. ' 0

Le savon médicinal est également prescrit dans le but de fondre la tumeur, J. Frank l'unit ainsi à l'aloès :

"¥ Savon médicinal 15 gram. I Extrait de chiendent ... ™ mm

Extrait d'aloès 2 gram. I au gram.

Faites des pilules de 0,15 gram.; roulez-les dans la poudre d'iris de Florence Dosp • cinq par jour. ' '

Ferrugineux. — Le carbonate de fer a été recommandé dans plusieurs cancers par Rudolph (1), qui l'unissait à l'extrait de calendule (souci). La teinture d'hydrochlorate de fer, la limaille de fer, ont été également mises en usage ; mais aucun médicament, parmi les ferrugineux, n'a été plus recommandé que Yoxyphosphate de fer, à l'aide duquel M. Fuzct-Dupouget (2) assure avoir obtenu des effets très avantageux. Il administre le médicament à la dose de 13 à 50 centigrammes, trois fois par jour.

Préparations arsenicales. — II n'est pas jusqu'à l'arsenic qu'on n'ait employé comme moyen curatif du cancer en général, et mémo du cancer de l'estomac; mais comme rien ne prouve que ce médicament ait eu un effet même palliatif, il est inutile de lui donner place Ici, vu le danger qu'il peut faire courir aux malades.

Si nous voulions indiquer tous les médicaments que l'on a donnés comme spécifiques, et en apprécier la valeur, nous dépasserions considérablement les bornes de cet article. Nous allons seulement citer les principaux, afin qu'on puisse soumettre à l'expérience toutes ces médications, dont l'efficacité n'est nullement démontrée.

V antimoine cru donné à haute dose (k grammes, uni à 0,25 gram. de ciguë) a été recommandé par Polese (3) ; le plomb, par quelques médecins allemands; le charbon végétal ou animal, le sel ammoniac, la mousse de Corse conseillée par Farr [h), le suc gastrique et même le lézard gris (5), ont été vantés comme pouvant produire la guérison du cancer. Il en est de même de la pulpe et du jus de la carotte pris à l'intérieur ou appliqués en cataplasmes; de l'extrait de saponaire et de trèfle d'eau recommandé parFodéré, de Y acétate de potasse prescrit par Huxham et Todd, et de plusieurs autres substances qu'il serait trop long d'énumérer.

Il faudrait évidemment, pour accorder quelque valeur à des remèdes semblables, des faits nombreux bien observés et sévèrement analysés, et nous ne trouvons presque toujours que des assertions sans preuves. On comprend donc qu'il serait inutile d'insister davantage sur ce traitement prétendu curatif; mais nous ne devons pas passer sous silence le traitement palliatif, car c'est celui qui j'ntéressse au plus haut point le médecin. Par lui on peut espérer de soulager de's souffrances

(1) Hufeland's Journaldër pralischen. Berlin, 1824,, t. LV1II.

('2) lievue médicale : Emploi de l'osoy phosphate de fer pour combattre le cancer, par Itî. Dupougct fds.

(3) Cons. mcd., 1835.

(4) An Essay un the effeclsof Ihe Fucus helminthocorton upon cancer. London, 18?2.

(5) Gourlay, Annales de littérature médicale étrangère, t. XIV.

CANCER DE L'ESTOMAC. — TUA1TEMENT. 857 souvent très vives, de faire cesser des symptômes fort incommodes, et peut-être aussi de rendre moins rapides les progrès de la maladie.

Traitement palliatif. — Le premier symptôme que l'on est appelé a combattre est le trouble plus ou moins grand qui survient pendant la digestion. Avant que l'on connût bien le cancer de l'estomac, on cherchait à dissiper ces symptômes en prescrivant les divers médicaments dits stomachiques, et c'est dans ce but qu'on avait inventé la plupart des élixirs qui ont eu tant de réputation dans les siècles précédents. Mais les auteurs modernes se sont élevés avec juste raison contre l'emploi fait sans discernement de ces substances qui, au lieu de favoriser la digestion, peuvent la rendre plus pénible et avoir des effets nuisibles. Aujourd'hui on s'accorde à reconnaître que le meilleur moyen de rendre les digestions plus faciles est de diminuer la quantité des aliments, de les choisir parmi ceux d'une digestion prompte et facile, et au lieu de prescrire les alcooliques à la fin du repas, de supprimer même le vin ou de n'en permettre qu'une très petite quantité. Dans les cas seuls où la maladie marcherait très rapidement dès le début, cas rares, ainsi que nous l'avons vu plus haut, on soumettrait les malades à une diète un peu sévère jusqu'à ce que les principaux symptômes fussent calmés; mais il ne faut pas oublier que souvent par là on les affaiblit sans avantage.

Les douleurs épigastriques méritent ensuite toute l'attention du médecin: c'est lorsqu'elles sont violentes, lancinantes, qu'on paraît avoir retiré le plus d'avantages des narcotiques et des rêoulsifs à l'extérieur. Nous avons déjà parlé des premiers ; nous ajouterons seulement ici que 3 à 5 centigrammes d'opium le soir, 25 à 30 grammes de sirop d'acétote de morphine dans la journée, un petit vésicaloirc placé sur l'épigastre pour faire absorber chaque jour de 2 à 5 centigrammes d' hydrochlorate de morphine, sontles meilleurs moyens de combattre ces douleurs. Lorsqu'elles sont extrêmement vives, et qu'elles ôtent tout repos, comme cela a lieu dans quelques cas peu fréquents, il faut élever graduellement les doses, les doubler, les quintupler même, sans craindre de plonger les malades dans un certain degré de narcotisme.

Quant aux révulsifs, ils consistent dans l'application de vésicatoires volants plus ou moins multipliés, ou d'un vésicatoire à demeure sur le creux épigastrique, de sétons ou de cautères employés inutilement dans le but de foudre le cancer par un grand nombre d'auteurs, de petits moxas comme le recommande Larrey, ou bien de simples frictions avec un liniment composé de :

Huile de croton 30 gouttes | Huile d'amandes douces 10 gram.

Pour frictions, jusqu'à l'apparition de nombreux boulons.

On pratique encore ces frictions avec la pommade d'Àulenrict/t, avec le baume opodeldoch, un Uniment ammoniacal, en un mot, avec une substance irritante. Il faut ajouter que très fréquemment ces moyens échouent contre les douleurs produites par le cancer, et que si quelques auteurs les ont tant préconisées, c'est qu'ils ont eu affaire à d'autres affections, et notamment à la gastralgie. M. Lombard (1) a réussi à arrêter les vomissements à l'aide de l'oxyde de bismuth (2). '

(1) Gazette médicale, 183G, p. 89 et suiv.

(2) Voyez, pour l'emploi de celte substance, l'article Gastralgie.

Les remèdes que nous venons d'indiquer agissent aussi contre les vomissements mais il en est d'autres qui sont bien plus efficaces encore, si l'on en juge du moins par ce qui s'est passé dans quelques-uns des cas dont j'ai fait l'analyse : nous vou- Ions parler îles boissons gazeuses. Ces boissons sont, comme chacun sait, Veau de Seltz, la potion de Rivière, en un mot, les liquides contenant une assez forte proportion d'acide carbonique. Dans les cas dont nous parlons, c'est l'eau de Seltz qui fut administrée, et nous pensons que ce liquide convient mieux que la potion de Rivière, qui, contenant un acide fort, pourrait être irritante pour l'estomac. Dans quatre cas dans lesquels l'eau de Seltz fut prescrite, deux fois elle n'eut pas d'influence évidente sur les vomissements : mais chez deux autres sujets ces vomissements, qui étaient nombreux, car ils se répétaient une ou plusieurs fois par jour, et qui duraient depuis plusieurs mois, cessèrent au bout de sept à huit jours de l'administration de l'eau de Seltz, et ne se reproduisirent plus jusqu'à la fin de la maladie. Chez l'un d'eux même il survint un calme profond, l'appétit se releva, et le malade éprouva une telle amélioration, qu'il put se croire en voie de guérison. On ne saurait donc trop recommander cette médication si simple. Veau de Vichxj (fontaine des Célestins) a, sous le point de vue qui nous occupe, le même avantage que l'eau de Seltz, et de plus elle agit comme fondant, ce qui rend son administration très utile. Il en est de même de Veau de Bussang.

Les boissons glacées, application de la glace sur l'épigastre, ont eu aussi quelquefois pour effet de suspendre ce symptôme fort pénible. On devra y avoir recours si les médicaments précédents ne suffisent pas.

Nous avons vu qu'un symptôme incommode consiste dans les rapports, les éructations acides, le pyrosis. Les préparations alcalines, la magnésie à la dose de k à 8 grammes par jour, le carbonate d'ammoniaque, etc., sont très utiles pour le combattre. M. Lombard, ayant remarqué l'acidité des sécrétions, et notamment de la salive, chez les sujets affectés de cancer de l'estomac, a principalement insisté sur cette médication, que nous exposerons en détail à l'occasion de la gastralgie, maladie dans laquelle ce symptôme existe d'une manière très prononcée.

On a cherché à relever les forces en prescrivant les toniques, et en particulier le quinquina ; mais il n'est nullement prouvé que ce moyen ait réussi, même dans ce but palliatif. Toutefois on aurait tort de croire que la médication tonique, à moins qu'on ne mette en usage les liqueurs alcooliques, a les grands inconvénients qu'on a voulu lui attribuer. Les faits prouvent que leur administration n'a pas été suivie de symptômes graves, et quelques médecins, comme Bayle et M. Cayol, ont pu constater, sinon leur efficacité, du moins leur innocuité : aussi ne doit-on pas, au début de la maladie du moins, partager la frayeur de J. Frank, qui les proscrit d'une manière formelle.

Tel est le traitement palliatif, le seul qui ait une valeur réelle. Ajoutons qu'on devra étudier avec soin la préférence de l'estomac pour tel ou tel aliment et telle ou telle boisson. Si, en effet, il est vrai de dire que le vomissement est un des symptômes le plus à redouter, on sent combien il serait imprudent, sous prétexte de ne faire prendre que des aliments de facile digestion, de vouloir forcer les malades à se nourrir de substances que leur estomac repousse. N'oublions pas que le laitage, les viandes blanches, peuvent être vomis alors même que les viandes noires, le gibier le plus fort sont encore supportés. Enfin ajoutons que des bains lièdes,

des bains d'eau minérale, comme ceux de Vicl.y, de Néris, de Bagnères, peuvent être recommandés, et ont procuré dans quelques cas une amélioration sensmle.

Résumé, ordonnances. — 11 n'est pas un seul des moyens précédents qui ait nue efficacité démontrée comme moyen curalif; mais comme moyens palliatifs, il en est de très utiles, parmi lesquels il faut particulièrement citer l'eau de Selty contre les vomissements, les opiacés contre les douleurs, les alcalins contre les rapports acides, et un régime bien entendu contre les troubles de la digestion. Nous ne présenterons qu'un très petit nombre d'ordonnances, parce que les cas étant très variés, c'est en présence du malade qu'il faut grouper les divers médicaments.

Ire Ordonnance.

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