‹ Guide du mécanicien conducteur de machines locomotivesChapitre 12 sur 98 · I . IUÏ · texte numérisé non relu

I . IUÏ

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position connue ainsi que l'excentrique lui-méme , on aura la longueur tg dans Le cas où l’excentrique est dans la position de la ligure: on voit donc qu'il est facile de fixer chaque ligne.

Si la position de l'excentrique était réglée comme dans les machines fixes, le point e et le point / se confondraient, et le grand axe de l’excentrique serait exactement perpendiculaire à la manivelle ub ; niais pour donner l’avance du tiroir on s’arrange de manière à ce que le rayon ae atteigne la verticale avant que le rayon ab soit horizontal

Il est d'ailleurs évident, d’après ce que nous avons dit, que dans le cas où l’orifice d’échappement est ouvert en même temps que l’orifice d’introduction, ce dernier offre une section de passage plus petite que le premier. ,

4i. De mécanisme. — Le principal problème à résoudre dans

la disposition du mécanisme d’une machine locomotive, c’est de pouvoir diriger scs «ouvemens en avant et en arrière, à la volonté du conducteur d£ la machine. Ces mouvemens sont produits par la disposition des excentriques ; ces. derniers peuvent, en effet , être au nombre de deux ou de quatre : le nombre minimum est évidemment deux , un pour chaque tige de tiroir. Les premières machines étaient faites sur ce système , et avaient deux excentriques mobiles. On reconnut bientôt que ce système avait quelques inconvénicns , l’usure du toc, le jeu, la difficulté de changer le mouvement dans les grandes vitesses, les excentriques ne se mettant pas facilement en prise. Quelques constructeurs adoptèrent alors deux excentriques fixes , mais sans adopter L’avance du tiroir, ou bien, dans le cas où ils l’adoptaient pour la marche en avant, on trouvait duf retard à l anière, Hawthopn fut alors le premier à adopter quatre excentriques, ce qui fut une grande amélioration ; depuis on a cherché à appliquer sur le chemin de fer de Saint-Germain un système à deux excentriques fixes avec l’avance en avant et «n arrière au moyep d’une disposition que nous expliquerons plus tard. . ,

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4?- Système a deux excextiuques moules de jacksok. — Nous donnons parmi les ensembles le plan de ce système employé par Jackson dans ses premières machines à quatre roues. AAAA sont les châssis directeurs du mouvement horizontal des tiges du piston qui s’assemblent sur les grandes traverses BHBB. La bielle C communique le mouvement à l’axe coudé 1), sur lequel sont montées les têtes d’excentrique dont l'ensemble est donné fig. 65 : ces deux excentriques communiquent par leur tige E à un arbre horizontal o, dont la vué de face et ie plan sont donnés fig. 58, et la coupc fig. 63 bis , en o. Cet arbre est Supporté par les paliers p en cuivre et reçoit un mouvement de rotation alternatif. Au moyen îles excentriques ce mouvement alternatif est changé en un mouvement de va-et-vient de la tige des tirpirs, par les leviers / et /1; le premier reçoit le mouvement de l’excentrique, et le second le communique à la tige au moyen de l'assemblage a.

En b sont deux encoches articulées qui reçoivent des tiges verticales cc, celles-ci aboutissent à un levier cfiüde calé sur un arbre horizontal y. Le levier coudé renvoie le mouvement à deux tringles horizontales </</, terminées chacune par une manette m à la disposition du conducteur. En tirant à lui ces manettes, il peut soulever les tiges d’excentrique et empêcher la communication de mouvement des tiges aux tiroirs, arrêter par conséquent la distribution et par suite le mouvement de la machine.

Les deux excentriques sont à angle droit; ils diffèrent d’un quart de révolution; ils sont mobiles sur l’essieu au moyen du levier

d embrayage L, fig. 63, calé sur l’arbre a, çt pouvant être mis en

mouvement par I intermédiaire de l’arbre perpendiculaire b, au moyen d’une pédale p, h la por/éc du conducteur de la machine. Sur l’arbre coude sont deux colliers en force, de chaque côté des excentriques, portant une petite saillie du côté extérieur des excentriques ; quand ces derniers sont entre les deux colliers, l’arbre tourne sans les entraîner dans leur mouvement de rotation : quand an moyen du levier d’embrayage de la fig. 63, on rapproche les excentriques de l’un ou de fautrc collier, on fait entrer la saillie de cc collier dans un trou ménagé dans une plaque ou disque eu

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