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49 Ststèmf. u’Hawthors. Tous les constructeurs dont nous avons examiné les dispositions se servent d’excentriques pour la distribution. Ce moyen présente cependant l’inconvénient d’une trop faible course qn’Hawtboru a évité dans ses dernières machines. Il sésert(fig. 75) du mouvement même de la bielle pour distribuer la vapeur par les tiroirs.
La bielle B contient sur sa tige en A un galet qui tourne dans la pièce rectangulaire C. Pendant la rotation de la bielle sur Taxe coudé, cette pièce s’élève et s’abaisse; le point DC décrit une portion de circonférence, ce mouvement se communique au point K, et ce mouvement circulaire se change eû un mouvement de vaet-vient imprimé à la tige des tiroirs T par l’intermédiaire du levier E F et du double pied de biche G. La figure représente la position des pièces pour la marche en avant ; quand on veut changer de mouvement, on se sert de la manette M : si le conducteur la ramène verticalement, tout se trouve désembrayé, la pièce 15 se trouve au milieu du balancier EF, et n embpaye ni avec Je point E, ni avec le point F. Quand la manette a dépassé la verticale et quelle fait avec elle, de l’autre côté, un angle égal à celui qu’elle fait dans la fig. alors le point II et le point I décrivent des arcs de cercle, la tige J s’élève et mène'le pied de biche G jusqu a la partie Supérieure du balancier E; ce mouvement a’yant lieu pendant que la mahivelle.décrit une révolution, le mouvement des tiroirs est subitement changé et la -direction delà machine est inverse.
Pour avoir l’avance dans la marche en avant, il suffit de fixer la longueur du levier L de manière à ce que la pièce G fasse ouvrir la lumière d’introduction avant quelepiston soit arrivé à la fin de , sa course : ainsi, dans la figure, la manivelle est horizontale, le piston à la fin de sa course; il faut que la lumière d’introduction soit déjà ouverte: or, comme pour l’arrière tout est symétrique, il est évident que cette disposition permet aussi bien l’avance en avant qu’en arrière.
Fnc disposition ingénieuse qu’Hawfborn a adoptée dans plusieurs de ses machines sur ce système, est celle qui consiste à pouvoir augmenter et diminuer à volonté et en peu (J instans l’a-
vancc du tiroir. Pour cela il suffit de sarrunger de manière a augmenter on diminuer la longueur du levier L, en fixant plus loin ou plus près du centre le point I.
Ce système a sur les excentriques l’avantage d avoir un élément de mouvement plus considérable. Eu effet la course des excentriques est de 6 a 7 centimètres, la bielle fait, au contraire, au point A un chemin vertical de a5 à 29 centimètres; il s'ensuit que les pertes de mouvement, résultant du jeu, de 1'usure et de 1 élasticité des pièces, .sont bien plus considérables dans le système a excentriques que dans celui-ci.
5o. De châssis extérieur- La machine est tout entière supportée par de grandes lougrines extérieures (fig. 76) qui l’entourent sur les quatre côtés. Elles sont en bois de frêne, les côtés n ont environ 0,08 d’épaisseur sur 0,18 de hauteur, et sont couverts de plaques de, tôle de 0,006 d-épaisscur fixées par un certain nombre de boulons rivés en ïiçr. Les quatre pièces de bois sont assemblées à tenons et mortaises, et les angles sont consolidés extérieurement et intéricurcipcnt par des cornières en fer forgé et boulonnées ensemble. La boîte à feu, la chaudière et la boîte à fumée sont fixées sur ce châssis par des supports eq fer très solidement attachés, (fig. 7 7 J a\'ec les parois de la chaudière par des boulons. Des plaques de Forte tôle sont boulonnées ' au châssis de l’nn et de l’autre côté de l’axe : ce sont les plaques de garde des axes ; elles servent à soutenir les coussinets dans lesquels se meuvent, les arbres et à maintenir* ceux-ci. Ces plaques de garde ont à résister à tous les chocs qu’éprouvent les roues, et celles des roues tnotrices oqt eta outre à'rjésistcr aux efforts horizontaux qui leur sont ’trahsibis par l’intermédiaire de Taxe coudé. C’est ptour cela qu’elles «ont reliées enscmhlç ét armées par* des tirans en fer qui assemblent routes les plaques de garde entre elles (fig. 78), et qui vont erisuite se boulonner sur le châssis lui-même en a. Les piaque4'de garde des petitçs roocs ont .aussi • un boulon à -luur partie inférieure fc, qui réunifies deux oreille* de lcxlréeaUé. '• # »<•« -«t * >
En G (fi". -9) est mie chaîne terminée par un crochet qui sert à attacher le convoi quand la machine le remorque en marchant en arrière et qui entre dans un anneau boulonné avec le châssis. Les tirans aa (fig. 76') servent à réunir le tender avec la machine, et doivent résister aux pressions et aux chocs qui s'exercent sur eux. Les roues sont couvertes pour empêcher le jet du sable ou de la houe qu elles pourraient enfrainer dans leur mouvement de rotation et qui saliraient Jes axes en frottement. Quelquefois on place le châssis longitudinal en 1er en dedans des roues (fig. 79). Bury a adopté cette disposition dans ses machines. La partie du châssis suivant la largeur à l’extrémité est encore en bois, et les traverses en fer viennent s’ÿ assembler en équerre à l’aide de boulons ; l’assemblage est consolidé par une cornière. Ces traverses sont d’une seule pièce, et les supports des ressorts s’y assemblent à recouvrement boulonné. Cette disposition a l’avantage de tenir moins de place que les châssis extérieurs, mais elle a des inconvénicns majeurs que nous indiquerons plus loin.
La pièces (fig. 79), maintenue à peu de distance du rail et en avant de la machine, écarte les pierres qui sc trouvent sur la ligne; on peut d'ailleurs fixer cette pièce à une I uni tour quelconque, puisqu’elle glisse dans les coulisses cc: /est un tampon rembourré de crin, soutenu par un ressort à boudin pour les chocs; les guides G des battes à graisse sont reliés au châssis par les lwulons b b'.
La figure 79 bis indique le dessin du châssis employé par Sharp et Roberts Cette disposition réunit l’élégance à la solidité. La dimension, suivant le sens de la résistance, est de ao centimètres. Cette forme â été adoptée pour permettre d’éviter les guides si longs qui étaient nécessaires pour los petites roues quand le châssis était horizontal. De cette manière le châssis sc rapproche de chacun des axes et le"S guides sont égaux.
5i. Des Gn.\xi>KS TiuvEnsus. — La figure 80 donne l’assemblage de ces traverses intérieures qui sont au nombre de quatre ou de trois , celle du milieu étant quelquefois bifurtfUée après
Clias.si.s extérieur ilf Sharp et Robert*
l’axe moteur : elles sont en fer forgé et viennent rassembler sur les parois intérieure.'' de la boite à leu et de la boite à fumée Les figures 80 et 80 bis donnent deux assemblages différens. F'our les premières employées par Tavlcur, une pièce de fer entoure la boîte à feu qui a des oreilles à angle droit , sur lesquelles viennent s’assembler les traverses. Celles-ci servent à relier l’axe coudé à la boite aux cylindres, et à rendre toutes les parties de la machine solidaires pour qu’elles puissent résister aux pressions du piston et .aux ébranlemens. Elles soutiennent cet axe en trois ou quatre points, outre les deux tourillons extrêmes, et le rendent susceptible de résister aux pressions latérales que lui impriment les pistons, en avant ou en arrière* suivant la direction de mouvement.
Dans les machines de Stcphenson, les axes appartenant à la distribution sont soutenus en quatre points par les grandes traverses. Ces traverses sont assemblées avec la boite à feu et la boite à fumée par des équerres en fer qui sont rivés avec les plaques . de la boîte à feu et de la boîte aux cylindres (fig. 80).
Sur ces traverses sont assemblées à boulons les plaques qui servent à guider les tiges des pistoqs”; on est souvent obligé d’incliner ces grands traverses de la boite à feu à la boîte aux cylindres pour permettre à l’arbre coudé de passer. Elles sont très peu épaisses, environ 0,007 , et très larges, environ 0,09.
Jackson, dans sa dernière machine, a fixé le coussinet du milieu de Taxe coudé à la boîte à feu sans prolonger la traverse jusqu’à la boîte aux cyljndrcg, mais cela parait devoir transmettre des ébranlemens considérables à la boîte à feu. Nous donnons cette disposition, figure 81 ; le châssis en fier A est asspmbJé sur la boîte à feu avec des rivets, et rcçôit la chape B à clavette et contre-clavette. Quelquefois les grandes traverses sont composées de deux plaques en fer, minces et accouplées comme les guide» des boites à graisse; en sorte que l’on place les coussinets entre ces plaques , tandis que souvent on se contente d’une solde plaque et on fait un renflement à la partie destinée à recevoir les coussinets, comme l’indiquent la figure 79 et la figure 80.
Dans 1rs machines à quatre roues de F.ury sont ménagées im-