‹ Guide du mécanicien conducteur de machines locomotivesChapitre 33 sur 98 · IX · texte numérisé non relu

IX

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La force de vaporisation d’une machine dépeud de sa surface de chauffe. Des expériences directes faites par M. Stcphenson ont fait admettre le rapport de 3 à i entre la force de vaporisation de la chauffe directe par le foyer et de celle qui n’a qu’une chaleur de contact, comme Icï tubes.

D’après le traité deM.de Pambour,la force de vaporisation de sixmachines du chemin de Liverpool à Manchester, marchant à une vitesse moyenue de 35 kilomètres à l'heure, aurait été de ia3 kilog. d’eau vaporisée par heure et par mètre carré de surface de chauffe réduite (c’est-à-dire composée de ta réunion du tiers de la surface des tubes à la surface directe).

Dans des expériences plus récentes faites par M. Nicli Wood sur quelques chemins de fer anglais, cette force de vaporisation a été trouvée plus considérable. Ce qui peut tenir à deux causes : la première à ce que les machines étaient plus en état d'expérience que les machines essayées par M. de Pambour qu'il prenait dans leur service ordinaire, et la seconde que la vitesse était de 44 kilom. au lieu de 35 kilorn.

Peut-être aussi l’augmentation des dimensions de la boite à feu , et par suite la plus grande quantité de combustible incandescent qu’elle contient , a-t-elle accru la production de vapeur. Voici du reste le résumé de ces diverses expériences.

DÉSIGNATION

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